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recit libertin : mon amour

Mon Amour…

Je te regarde. Tu es belle. A chaque fois que mes yeux se posent sur toi, je fonds. A chacun de tes mouvements tu me séduis. A chacune de tes paroles, je craque. Et quand tu souris, je suis un petit garçon amoureux de sa maîtresse d’école.

Je veux t’inonder de tendresse, t’envelopper d’un manteau d’amour, souffler sur toi le vent du désir. Je veux dédier ma vie à Toi, à ton bonheur. Je veux te rendre ce que tu me donnes à chaque seconde. A chacune de mes respirations mes poumons s’emplissent du bonheur que tu m’insuffles.

Je t’enlace. Je pose un baiser dans ton cou. Ma main passe dans tes cheveux défaits. Ils sont doux, ils sont soyeux. Mes doigts partent de ton front, à la naissance des cheveux, passent sur ta tête et s’écartent en peigne pour descendre jusqu’à leurs pointes.

Ma main se pose sur ta nuque. J’approche ton visage du mien, tes lèvres des miennes. Mes yeux plongent dans les tiens. Je t’embrasse. Ta langue cherche la mienne, la trouve. Par ce baiser je voudrais te transmettre tout l’amour que j’ai pour toi. Tout à l’heure j’emploierai d’autres moyens. Nos langues fusionnent, nos bouches s’unissent. Nous communions sur l’autel de l’amour et de la tendresse.

Le désir s’éveille en moi. Je sens mon sexe gonfler doucement. Son volume augmente, déjà il vient toucher mon pantalon.

Mes mains parcourent ton dos. Elles s’égarent sur tes fesses. Oh, tu ne portes pas de culotte ! Tu es nue sous ta robe. Mon érection s’amplifie.

Je t’entraîne dans la chambre. Je t’enlève ta robe. Tu m’apparais dans toute ta beauté. La bosse dans mon pantalon devient plus grosse. D’un geste doux tu le fais glisser le long de mes jambes. Libéré de sa contrainte, mon sexe est maintenant tendu à l’horizontale, distendant le tissu de mon caleçon. Tu me l’enlèves avec précaution, prenant soin de ne pas toucher mon membre dressé vers toi. Tu poses un baiser furtif sur le gland. Une décharge électrique me parcourt. Je sens ma verge gonfler et durcir un peu plus.

Tu t’allonges à plat ventre sur le lit. Mes yeux parcourent ton corps. Partant des pieds, mon regard remonte le long de tes jambes, cherche à percevoir le nid douillet de ton sexe, y renonce devant le sanctuaire clos de tes cuisses, franchit les collines voluptueuses de tes fesses, plonge dans le creux de tes reins, remonte la pente de ton dos dans le sillon de ta colonne vertébrale, caresse ta nuque et se perd enfin dans l’onde de tes cheveux défaits.

Je m’agenouille à tes côtés. Mes mains se posent sur ton dos. Je masse le creux de tes reins, remontant sur la naissance des fesses. Puis elles remontent, unies, le long de ta colonne, touchent doucement la nuque et se séparent sur les épaules. Elles descendent sur tes bras repliés. Et ce sont mes doigts, repliés eux aussi, qui remontent sur l’intérieur et redescendent jusqu’à tes fesses, empruntant les chemins de bordure.

Mes caresses te provoquent un frisson. Je sens la chair de poule se former subitement sur ta peau si douce. Mes mains reprennent le même chemin, encore et encore. De temps en temps elles varient le parcours et l’intensité de la pression. Je sens au fur et à mesure ton corps se détendre. Parfois mes doigts se désunissent pour te caresser sur plusieurs coins en même temps. Puis ils se regroupent pour te faire sentir la chaleur de ma paume sur ton corps.

Mes mains t’abandonnent. Je viens m’asseoir sur tes fesses, regardant tes jambes.

Mes mains retrouvent ton corps. Elles se posent sur l’extérieur de tes cuisses, plaquées bien à plat. Elles descendent ainsi jusqu’à tes pieds puis remontent doucement vers l’intérieur. Arrivées en haut elles suivent la naissance des fesses, et replongent vers tes pieds. Je répète ce mouvement, appuyant un peu plus à chaque passage, passant un peu plus à l’intérieur de tes cuisses à chaque fois.

Je voudrais que tu m’ouvres ton sésame, que tu me conduises sur la voie royale qui mène vers le centre brûlant de ton corps, que tu m’offres ton intimité si ardemment désirée. Mais tu sais parfaitement jouer avec mon désir, et avec ton excitation. Tes cuisses restent jointes, renfermant le plus beau de tous les trésors de la création.

Je l’imagine. Je le vois. Je le sens. Mon esprit me représente ce que mes sens ne peuvent me transmettre pour l’instant. Je le contemple dans toute la perfection de l’harmonie de ses formes. Je vois les longues plages qui le bordent, délicatement ourlées d’une herbe si douce au toucher. Je vois le sillon que forment les crêtes irrégulières et nacrées. Je vois ces délicieuses montagnes se former, monter, gonfler, comme agitées par un mouvement sismique. Je vois ces montagnes se transformer en pétales, s’ouvrir, éclore, pour m’offrir la plus belle des orchidées. Je vois la rosée perler entre les pétales. Je vois le pistil se tendre, demandant à être butiné.

Je ferme les yeux. Cette vision est toujours là, plus présente que jamais. Je sens mon sexe tendu à l’extrême. Je sens sa raideur. Je sens l’angle qu’il forme avec mon corps. Je sens sa chaleur, son ébullition. Je sens mon gland gonflé, comme un ballon prêt à éclater. Je sens l’effervescence dans mes couilles. Je sens mon amour prêt à jaillir à la moindre sollicitation.

Je rouvre les yeux. La vision disparaît. Ton corps si merveilleux est devant mes yeux. Je me replace à côté de toi. Tu te retournes. Je plonge dans tes yeux. Je suis fou d’amour pour toi.

Mes mains sont à nouveau irrésistiblement attirées par ton corps. Ma main droite se pose sur ton ventre tandis que la gauche s’envole vers tes cheveux. Je te caresse, la paume de mes mains me renvoie la douceur de ta peau, la soie de tes cheveux, la perfection de tes formes. Ma main droite se fait doigt pour venir effleurer ton sein.

Je décris des petits cercles autour de ton mamelon. Les cercles se font de plus en larges, dessinant maintenant le contour de ton sein. Je sens ton sein gonfler légèrement sous mon doigt. Je me délecte de voir la petite pointe tout à l’heure si discrète et si douce devenir à présent si dure et fièrement dressée. Mon doigt repart en sens inverse, en cercles concentriques de plus en plus serrés. Puis il repart, sans avoir encore touché le sommet devenu sensible.

Je le fais passer d’un sein à l’autre, dessinant en son parcours amoureux un 8 à plat, symbole de l’infini de ta beauté et de mon désir. Je m’attarde à présent sur ton autre sein. Je lui fais subir le même traitement qu’à son jumeau.

Puis je saisis d’un coup entre mes doigts tes deux tétons. Ils sont presque aussi durs que ma verge. Je les pince légèrement. Je les sens durcir encore. Je les pince, les étire, les fais rouler.

J’ai une envie irrésistible de les embrasser. Tu as fermé les yeux pour mieux sentir ton corps et les caresses que je te prodigue. J’approche mes lèvres de ton sein gauche, tout en continuant à m’occuper de ton mamelon droit. Je passe ma langue sur ton téton. Tu frémis. Je le prends entre mes lèvres humides. Il est dur, sa dureté contraste avec la douceur de mes lèvres. Je le pince entre elles. Je te tête de ma bouche, et je te pince de mes doigts. Tu t’arc-boutes pour m’offrir encore plus tes merveilleux globes de chair.

Ma bouche te quitte, je m’arrache à cette merveilleuse caresse. Je saisis tes seins à pleines mains. Je les caresse ainsi, doigts écartés, pour en sentir toute leur douceur ferme. Je passe et repasse sur leur pointe, ne me lassant pas de ce contraste merveilleux entre douceur de la chair et dureté des tétons.

Mes mains se résolvent malgré elles à quitter tes seins. Je ne veux pas que cette caresse devienne désagréable par excès de sensibilité. Il est temps de s’occuper d’autres coins de ton corps jusque là délaissés.

Mes mains descendent sur ton ventre, passent sur les hanches et plongent vers tes pieds, comme elles l’ont fait tout à l’heure sur l’autre versant de ton corps. Mais cette fois je prends bien garde de passer à l’intérieur de tes cuisses.

Non, je veux faire monter le désir en toi, encore et encore. Je veux que ton sexe devienne brûlant de désir, qu’il irradie sa chaleur dans ton ventre, qu’il envoie des ondes de plaisir dans ton corps. Je veux que ce soit toi qui t’offres à moi. Que ce sacrifice soit consenti, voulu, consommé sur l’autel de l’amour. Je veux que tu t’abandonnes à mes caresses, que tu perdes toute volonté, que tu laisses ton sexe prendre le pouvoir. Je veux qu’il me crie « caresse moi », « pénètre moi », « emplis moi de joie », « fais de moi ce que tu voudras ».

Je caresse maintenant tout ton corps. Mes mains passent sur ton ventre, tes seins, tes mollets, tes cuisses, frôlent ton sexe sans jamais le toucher.

Maintenant je veux te faire perdre tes repères. Mes mains te quittent. Elles restent suspendues en l’air. Une expression interrogative se peint sur ton visage.

Puis je commence à les poser alternativement sur ton corps, au hasard. Une main touche un bras, l’autre le ventre, puis une cuisse, un sein, un mollet, le cou, l’autre bras, à nouveau le ventre. Sans ordre, sans séquence. Le prochain contact doit être le fruit du hasard. Pour accentuer encore ce désordre je ferme les yeux. Je tends la main à l’aveuglette, touchant ta peau aléatoirement.

Je rouvre les yeux pour te voir. Tu souris. Tu as ouvert l’angle de tes jambes. Ta toison m’apparaît. Je me penche et laisse mon regard plonger dans ton nid d’amour. Ce que j’y vois m’éblouït.

Tes lèvres nacrées sont ouvertes en pétales de rose. Elles luisent de plaisir. Ton clito est tout tendu, tout rouge, tout gonflé. Il passe la tête hors de son manteau. Il semble m’appeler. Les rives de ton sexe encadrent une rivière enchantée, dont j’aperçois la source. Celle-ci est encore un peu couverte, à l’abri dans son sublime écrin de chair douce, diamant éternel, pierre précieuse qui me fait tourner la tête.

Je suis subitement pris d’une irrésistible envie de plonger ma tête dans toute cette douceur et cette beauté. Il le faut, ma vie, ma raison en dépendent. Je veux te boire, te lécher, te avaler, te humer, te sentir avec ma langue et avec mon nez, emplir mes sens de toi comme mes poumons sont emplis d’air. Cette respiration des sens m’est aussi indispensable que celle qui gonfle mes poumons.

Je bande. Je bande. Je bande terriblement fort, terriblement dur, terriblement gros, terriblement long. Ai-je déjà bandé aussi fort ? mon gland est hyper sensible. Je m’allonge entre tes cuisses. Le contact des draps sur mon gland répand brusquement une onde de plaisir dans tout mon corps. Non, je ne vais pas jouir maintenant. Je garde tout pour toi, pour te le donner, pour me déverser au plus profond de toi tout à l’heure.

Tu as écarté les cuisses pour me faire un passage. Ton sexe luisant d’amour m’appelle. Attends, je vais te faire languir un peu. Mes lèvres se posent sur l’intérieur de ta cuisse. J’y dépose un baiser léger. Puis je remonte le chemin qui mène à ton temple d’amour en le parsemant de baisers, tel un Tom pouce perdu dans la foret de tes charmes.

Je parcours tes cuisses, ton ventre, ton aine avec mes lèvres. Je ne touche pas ton sexe. Pas encore. Je fais le tour de ton triangle des Bermudes, dans lequel tout à l’heure je m’abîmerai, je m’engloutirai, je m’enfoncerai, je me perdrai jusqu’à l’explosion.

Ma langue remplace maintenant mes lèvres. Elle trace sur ta peau une piste humide, laissant le reflet du chemin fléché vers le centre brûlant du plaisir. Je remonte le long de tes cuisses, m’arrête en haut, puis repart le long de la jonction avec ton ventre. Je passe de l’autre côté en suivant la lisière de ta forêt. Puis je redescends le long de celle-ci. Je cerne le siège de ton plaisir, j’en fais le tour, j’en fais une île avec la rivière de ma langue.

Sur ce chemin j’ouvre grand mes sens. Mon visage sent la chaleur qui se dégage de ton sexe, mon nez hume à pleins poumons le parfum de ton nectar qui coule maintenant abondamment, mes yeux voient tes lèvres gonfler et luire de plus en plus, ton sexe s’ouvrir, ton antre gorgée de jus apparaître, ma langue sent la douceur et la spongiosité de ta chair, mes oreilles entendent les soupirs à peine perceptibles que tu n’arrives pas à retenir.

Je pose mes mains sur tes cuisses pour les écarter un peu plus. Tu es complètement ouverte, offerte devant moi. Je vois maintenant parfaitement tous les détails de ton sexe. Ton clito, dépourvu de toute pudeur, se montre fièrement. Qu’il est beau ! Ta source coule doucement, je la vois déborder. Quel spectacle sublime !

Je pose enfin ma langue entre tes lèvres ouvertes. Cette fois tu pousses un petit gémissement. Tu soulèves légèrement ton bassin pour mieux t’offrir à ma caresse. Tout ceci agit comme un fouet pour moi. Je sens mon sexe se tendre encore, j’ai l’impression de pouvoir la toucher avec mon menton.

Je passe ma langue tout le long de ta fente. Mon Dieu, elle est gorgée de nectar au gout délicieux. Tu es brûlante. De ton volcan en éruption coule cette merveilleuse lave chaude que je ne me lasse pas de laper, comme le ferait un chaton de son bol de lait.

Ma langue remonte dans ta douceur humide. Elle passe enfin sur ton clito. Je sens son petit point dur passer sur le bout de ma langue, glisser sur elle et tomber sur l’intérieur de ma lèvre plaquée sur toi. Tu émets un petit son.

Je recommence ce mouvement, en plaquant ma langue bien à plat pour couvrir toute la surface de tes lèvres et le sillon entre elles. A chacun de mes passages ton clito se fait plus dur. Je l’imagine très sensible.

Je m’arrête dessus. Du bout de ma langue je me mets à le titiller. Je le fais aller de droite à gauche, de haut en bas, je décris des tout petits cercles autour de lui. Puis je le prends entre mes lèvres. Je l’aspire. Je le fais aller et venir ainsi entre mes lèvres, te suçant goulûment. Tu mouilles de plus en plus, je bande à ne plus pouvoir tenir.

Ma langue redescend le long de ta vallée. Délicatement j’écarte avec mes doigts l’entrée de ton sanctuaire. Je vais boire ton nectar à la source, comme on le ferait d’une boisson divine à un calice. Ma langue se fait pointue. Je l’entre en toi. J’imagine que tu la ressens comme un petit pénis tout chaud.

Je la fais bouger en tout sens dans l’étroitesse de ton tunnel. Je voudrais tant pouvoir y entrer complètement. Je pourrais alors te caresser de l’intérieur, passer ma langue sur toute la surface de ta chair si merveilleusement douce, te masser de l’intérieur, frotter mon sexe sur le tien.

Je ressors ma langue. Je veux maintenant te manger, t’avaler toute entière. J’ouvre ma bouche et je la plaque sur toute la surface de ton sexe. Je fais alors le mouvement de mâcher. Tout ton sexe est dans ma bouche.

Je sens sur ma lèvre inférieure l’orifice glissant de ton vagin et sur ma lèvre supérieure le point dur et fuyant de ton clito. Entre les deux, sur ma langue, l’onctuosité sans nom de ton sillon. Je te mâche, je t’avale, je te mange.

Tu te cambres, ton bassin se soulève, tu te tournes, tu t’allonges sur le ventre, tu relèves les fesses. Tantôt tu cherches à me fuir, tantôt tu viens au devant de moi. Je sais maintenant que ton sexe a pris le pouvoir.

Ton bassin ondule au rythme des vagues de ton plaisir. Tu portes tes mains à tes seins pour une nouvelle source de plaisir. L’éruption de ton volcan est maintenant totale. Ta lave douce et chaude coule abondamment dans ma bouche.

Ton corps se résume à ton sexe. Ton esprit n’est plus que vagin et clito. Tu es toute entière tendue vers ton plaisir. Tu le sens monter en toi. Tu sens son onde de chaleur se répandre en toi par vagues successives, chacune d’entre elles étant plus forte que la précédente. Tu vas jouir, tu le sais maintenant, tu en es sûre.

Je vais faire durer ton plaisir, mon Amour. Je vais te faire surfer sur ces vagues divines. Je vais te les faire gravir une à une, lentement, pour que tu apprécies chaque étape. N’aie pas peur mon Amour, je te guide.

Je relâche la pression de ma bouche sur ton sexe. Nous allons passer à une caresse encore plus jouissive. J’introduis sans difficulté un doigt en toi. En temps normal tu m’aurais interdit de faire cela. Mais là tu ne dis rien. Bien au contraire, tu t’avances vers moi pour me faire entrer plus profondément. Je glisse un deuxième doigt.

Je suis entré dans ton univers, dans ton paradis, dans ton temple. A l’intérieur c’est chaud, très chaud, très doux et délicieusement inondé.

Une connexion nerveuse inconnue doit relier mes doigts à mon sexe, si j’en juge par la réaction qu’il a eue. Je sens mon sperme gronder dans mes couilles. Je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps.

Mes doigts se plient en toi. Ils viennent caresser la face avant de ton vagin. Tout en continuant ce mouvement, très doux, j’approche ma langue de ton clito. J’ai l’impression qu’il se tend vers elle.

Je darde ma langue sur lui. Je l’enveloppe, je l’enlace, je l’embrasse, je le avale, je le lèche, je le tête, je le fais tourner, je le pince, je l’aspire. Alternativement, successivement. Mes doigts continuent leur mouvement régulier en toi. Ma langue s’active sur ton clito.

Tes mouvements deviennent irréguliers, incontrôlés, désordonnés. Tu sembles ne plus avoir de corps. Tu sembles être en apesanteur. Ta respiration est rapide, haletante. Tu laisses échapper des petits cris bien malgré toi.

Tu ressens ma double caresse au plus profond de toi, tu n’es plus que caresse, plaisir, sexe, chaleur, vagues, ondulations. Tu as chaud, tu brûles, tu te consumes, tu flambes de l’intérieur.

Le plaisir est là, il grandit, il monte, il t’emplit toute entière, il monte encore, il monte, il monte.

Et tu jouis ! L’orgasme te balaye. Ton corps se tend, comme tétanisé. Je sens sur mes doigts une vague nouvelle, une formidable éruption de lave bouillante. Et tu retombes, épuisée, presque inconsciente.

Ton orgasme entraîne le mien. Je n’ai pas pu me retenir. Je sens le jet monter du plus profond de mes couilles et j’éjacule puissamment, en poussant un cri presque inhumain.

Je m’affale sur le lit à ton côté et je te prends dans mes bras…

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