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Récit érotisme : Nos premieres fois 1

Le mois dernier, j’ai participé avec quelques amies à l’enterrement de vie de jeune fille de Séverine, une copine âgée de trente et un ans. Elle devait se marier la semaine suivante avec un jeune cadre qui joblait dans la même boîte qu’elle. Nous étions six filles en goguette désireuses de nous amuser avant tout. J’avais organisé un week-end à Paris pour l’occasion avec tout un tas d’amusements programmés. Le samedi, nous avons passé l’après-midi dans un institut de beauté un peu particulier qui proposait des enveloppements au chocolat. Plus tard, après un repas sympa dans un restaurant dédié à ce genre d’évènement, nous avons eu droit à une soirée complète de strip-tease masculin. Quand nous sommes rentrées, à une heure avancée de la nuit, nous avons décidé de prendre un dernier verre avant de nous coucher.

J’avais loué un grand appartement de quatre pièces dans une résidence hôtelière de standing. Nous étions hébergées toutes les six ensemble. Nous sommes arrivées vers trois heures du matin et je suis tout de suite allée vers le bar qui se trouvait dans le séjour. J’ai servi un verre à mes copines qui se sont toutes installées sur le canapé d’angle. Nous avions déjà pas mal bu au cours de la soirée et certaines d’entre nous étaient un peu éméchées. Ca ne les a pas empêchées de reprendre à boire. Personne n’était vraiment fatigué et nous étions en fait très excitées par le spectacle qu’il nous avait été donné d’apprécier après le repas. Tous ces beaux gars qui s’étaient déshabillés pour nous avaient éveillé nos sens. Les langues se déliaient et notre conversation commençait à sérieusement déraper vers des sujets limites, voire carrément scabreux. A un moment, Lou, une des nanas du groupe a proposé que l’on se raconte nos premières fois. Pas forcément notre dépucelage, mais une première expérience quelconque, toujours dans le domaine du sexe cependant. Pour donner l’exemple et l’alcool aidant, elle s’est lancée :

” J’ai taillé ma première pipe il y a plus de dix ans. J’avais alors tout juste dix-huit ans. C’était avec un ami de mon père qui était venu passer le week-end à notre maison de campagne avec sa femme. J’ai toujours admiré ce gars secrètement et je crois qu’il m’aimait bien. Il ne m’avait jamais touchée avant, même si moi j’en rêvais depuis mes seize ans. C’était un samedi soir et je rentrais de boîte, vers quatre heures du matin. Comme souvent, je suis passée à la cuisine pour me restaurer un peu et boire un coup avant d’aller me coucher. Il était là, dans le noir. Je crois qu’il m’attendait. Quand je suis arrivée, il s’est levé et s’est approché de moi. J’ai compris tout de suite ce qu’il voulait. Je lui ai donné ma bouche et il m’a embrassée. En même temps, il a commencé à caresser mes jeunes seins d’une main ferme. Notre étreinte a duré un bon moment mais je voulais lui donner plus. J’avais envie qu’il m’aime et j’étais disposée à lui faire plaisir. ”

” J’ai profité de son excitation pour lui ouvrir son pantalon. Sa ceinture d’abord, puis son bouton et sa fermeture éclair. Je ne souhaitais pas qu’il me baise, surtout pas là, dans la cuisine. Je ne prenais pas de contraception régulièrement à cette époque et je ne voulais pas prendre de risque inutile. Alors, j’ai décidé de le avaler. Je ne l’avais encore jamais fait mais il m’était arrivé de voir des films de cul où des femmes pompaient des queues bien dressées. Il s’est laissé faire sans rechigner. Je crois bien qu’il en mourrait d’envie. Je me suis agenouillée devant lui après l’avoir fait asseoir sur une chaise de formica. Il a écarté ses cuisses de lui-même pour me laisser y glisser la tête. J’ai posé mes lèvres sur son gland. C’est seulement quand j’ai appuyé dessus qu’il s’est décalotté entièrement. Avec mes babines, j’ai repoussé la peau du prépuce en arrière. Il faisait encore sombre dans la pièce mais grâce à la lumière de la pleine lune qui passait entre les lames du volet, je voyais bien ce que je faisais. Ca m’excitait beaucoup ! J’ai dû le avaler un bon quart d’heure. Aujourd’hui, je sais qu’il était endurant. Mon mari ne tient pas toujours autant. Où alors, c’est que j’ai fait de sacrés progrès. Pourtant, ce gars là a apprécié ce que je lui faisais. En tous les cas, j’ai réussi à le faire jouir rien qu’avec ma bouche et j’en étais fière. Il m’a craché son sperme sur la poitrine. J’ai retiré mes lèvres à temps pour ne pas tout prendre dans ma gorge. Juste avant, il m’a gentiment prévenue que ça allait sortir. Heureusement, il avait relevé mon chemisier pour me tâter les nichons et j’en ai été quitte pour une bonne douche. C’est la seule fois que je l’ai sucé car nous ne l’avons jamais revu. Je pense que sa femme a soupçonné quelque chose. Mais à partir de ce jour là, j’ai pris goût à la fellation et j’ai taillé des pipes à tous mes petits amis ultérieurs. ”

J’étais abasourdie par les confidences de Lou mais, comme les autres, je fis mine de les prendre du bon côté, avec une distance feinte. L’alcool qui remplissait nos verres agissait à merveille pour lever nos inhibitions, même si, pour ma part, je ne me sentais pas encore prête à me confier. Ca tombait bien, Mathilde prenait la parole à son tour :

” C’est à moi ! Je vais vous raconter ma première fois avec mon mari car cela s’est passé d’une manière originale. En fait, c’est surtout le lieu qui était insolite puisque nous avons fait l’amour dans les chiottes de la fac. ”

” Nous étions tous les deux en première année de droit. Nous ne nous connaissions pas du tout avant cet épisode, mis à part de vue. Je l’avais déjà repéré, mais il ne semblait pas s’intéresser à moi. Alors, un jour, je suis venue habillée très sexy. C’était l’automne, presque le début de l’hiver et il ne faisait pas chaud. Pourtant, je portais une mini-jupe très courte et des bottes qui me montaient jusqu’aux genoux. Je devais faire un exposé devant la classe de travaux dirigés et il était là. Pendant toute mon intervention, je l’ai fixé plus souvent qu’à son tour. Ce n’était pas très raisonnable mais je m’en foutais. Ce que je voulais, c’était qu’il me remarque. Ca n’a pas raté. Quand je suis retournée à ma place, il m’a regardée passer avec un éclat sauvage dans les yeux. Pendant tout le reste du cours, il m’a matée et je ne me suis pas privée de l’allumer. Quand la séance de TD a été finie, je l’ai entraînée moi-même dans les chiottes des filles. Il était vingt et une heures et il n’y avait plus grand monde dans la fac. ”

” J’ai refermé la porte des toilettes derrière nous et je l’ai embrassé. Tout de suite, il m’a caressée partout. Il était aussi survolté que moi et je m’attendais à ce que nous allions jusqu’au bout ensemble. Je n’ai pas été déçue ! Il a dégrafé ma jupe et me l’a retirée rapidement. En dessous, je ne portais qu’une petite culotte de dentelle et une paire de bas autofixants. Mon slip a valsé dans la foulée. Par contre, j’ai gardé mes bottes pendant toute notre partie de baise. Je crois qu’il aimait ça. Je l’ai aidé à se dévêtir aussi. Bientôt, il s’est retrouvé avec la bite à l’air. J’ai approché ma main et je l’ai branlée un peu pour la faire durcir. Je n’ai pas eu besoin d’insister beaucoup, vous vous en doutez. ”

” J’avais envie qu’il me prenne par derrière, comme une chienne. Alors, je me suis tournée et je lui ai présenté mon cul. Je me suis penchée en avant, posant une main sur le couvercle des chiottes. J’ai passé l’autre entre mes jambes pour venir rechercher sa tige que j’ai approchée de ma moule. J’ai tout de suite senti son nœud qui.est venu se coller contre ma fente déjà toute mouillée. Il m’a prise par les hanches et s’est avancé pour m’enfiler. J’ai laissé mes doigts sur mon bas-ventre et je me suis caressé le bouton pendant qu’il me labourait les reins. Ma tête cognait contre le tuyau de la chasse d’eau alors je l’ai posée contre le mur durant tout le temps qu’il m’a possédée. C’était quasiment bestial car nous étions tous les deux très chauds. J’étais persuadée que nous étions seuls dans les locaux vides de la fac alors je me suis laissée complètement aller. J’ai hurlé mon plaisir quand son gros membre s’est tendu pour me lâcher son foutre dans le ventre. Après, nous avons refait l’amour plus calmement, sur un siège dans le couloir, encore deux fois. Nous sommes sortis de l’université vers deux heures du matin, fourbus et vidés. Il est venu dormir dans ma petite chambre d’étudiante et nous ne nous sommes plus jamais quittés. Aujourd’hui, quand je veux l’exciter, je lui rappelle ce souvenir pittoresque et généralement ça marche. Il démarre au quart de tour. ”

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A suivre…

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