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Récit érotisme : Nos premieres fois 3

La tension était loin de retomber dans la pièce. Nous découvrions les penchants lesbiens de Alexandra à l’occasion de son récit. Etonnement, cela ne semblait gêner personne. Du moins, aucune des copines ne l’avouait publiquement. Nous étions totalement désinhibées par l’alcool que nous avions ingurgité en quantité tout au long de la soirée. Même moi, je commençais à ne plus me sentir honteuse d’écouter les confessions de mes amies. Je serai bientôt prête à prendre la parole. Mais pour le moment, c’était le désir qui me tenaillait le ventre qui me préoccupait. Je n’étais pas assez libérée pour me caresser en public mais j’en mourrai d’envie. Il me semblait que Lou se touchait discrètement. Elle avait posé un coussin sur ses genoux et celui-ci bougeait bizarrement. Sa main était placée dessous et on ne pouvait la voir. J’étais de plus en plus pressée de rejoindre mon lit pour me masturber. Le problème, c’est que je partageais ma chambre avec Clarisse et que, même là, il faudrait que je sois discrète. J’en étais là de mes pensées quand la timide Séverine, notre future mariée, nous fit ses confidences à son tour :

” J’ai écouté vos histoires avec attention et je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais ça me chauffe sacrément le bas du ventre. On devrait faire ça plus souvent pour se donner des idées. En ce qui me concerne, je vais vous raconter la première fois que j’ai fait l’amour avec un hommes. ”

Là, j’étais bluffée. Moi qui pensais jusqu’alors que Séverine était la plus prude de notre petit groupe, je n’en croyais pas mes oreilles. Elle faisait vraiment très fort et je vis aux mines des autres que je n’étais pas la seule à être surprise. Toutes les filles tendirent l’oreille pour écouter sa confession inattendue.
” C’était il y a quatre ans déjà. Je connaissais une fille qui joblait avec moi et que j’appréciais bien. Elle se prénommait Sandrine. Nous avions été embauchées à peu près à la même période. C’était une belle jeune femme d’environ vingt-cinq ans qui venait de se marier avec un gars un peu plus âgé qu’elle. Elle voulait m’inviter à dîner depuis longtemps et j’avais fini par accepter. Le jour venu, je me suis présentée chez eux vers vingt heures. On a pris un excellent repas après un apéritif copieusement arrosé. Ils étaient très sympas tous les deux. Nous avions beaucoup bu, beaucoup trop, un peu comme ce soir. Après le dessert et un petit digestif superflu j’étais complètement pompette. Je ne sais plus très bien comment, mais toujours est-il que je me suis retrouvée dans leur chambre à exécuter un strip-tease en même temps que ma collègue. Son mari, Michaël, était affalé sur le lit et nous regardait faire. ”

” Tout doucement, mon amie s’est approchée de moi et nous avons dansé. Si je me souviens bien, j’étais presque à poil. Je devais avoir gardé uniquement mes bas et mes chaussures. Bien vite, les doigts de Sandrine se sont mis à courir sur mon dos et mes fesses. Je me suis laissée faire car je trouvais ça agréable. Mon état d’ébriété amplifiait les douces sensations qu’elle me procurait. Peu à peu, sa main est partie s’aventurer entre mes jambes. Comme la nana de ta cabine de bain, Clarisse, elle s’est mise à se frotter le sexe sur ma cuisse. Je sentais qu’elle mouillait à fond car elle commençait à couler sur ma jambe. Inutile de préciser que quand elle a approché ses lèvres des miennes j’ai été bien incapable de résister. Nos langues se sont emmêlée presque immédiatement et j’ai pris ce contact comme un choc électrique dans mon ventre. ”

” Sur le lit, Michaël avait sorti sa bite et se la caressait. Il n’est pas resté bien longtemps comme ça. Il s’est levé pour venir se coller derrière moi. J’étais prise en sandwich entre mes hôtes. Ma chatte appuyait aussi contre une cuisse de Sandrine et nous étions en train de remuer l’une contre l’autre. Entre mes fesses, je sentais le barreau dur et épais de son mari qui triquait. J’aurai juré qu’il se branlait entre mes globes jumeaux. Le manche coulissait de bas en haut dans ma raie, sans chercher à aller plus loin. ”

” Ensuite, tout est allé très vite. Sandrine nous a poussés tous les deux, son mari et moi, sur le grand lit. On s’est allongés. Il était toujours derrière moi mais je sentais sa bite qui cherchait à se frayer un chemin plus bas, entre mes jambes. Je les écartai instinctivement. Ma collègue nous a rejoint sur le plumard. Elle a recommencé à m’embrasser, face à moi. En même temps, elle me caressait les seins. J’ai laissé filer mes doigts sur sa poitrine et j’ai aussi touché ses gros nichons. Ca a duré un petit moment, mais je voyais bien que Michaël en voulait plus. Il agitait son bassin et son gland s’avançait, toujours plus près de ma chatte. Sandrine s’en est aperçue aussi. C’est elle qui a pris l’initiative. Elle a lâché ma bouche, s’est retournée pour aller chercher la queue de son homme et la présenter sur ma fente. Ensuite, elle m’a ouvert les cuisses en grand puis elle a tiré le gros sexe de Michaël pour le faire entrer en moi. Quand il a été bien en place, je l’ai senti qui a commencé à aller et venir dans mon vagin détrempé. A ce moment là, Sandrine s’est montrée vicieuse : elle m’a enjambée et est venue coller son bas-ventre sur ma tête. Elle voulait que je la lèche, que je lui mange le chat. J’étais bien trop survoltée pour refuser, d’autant plus que la grosse tige de son mari plantée dans ma grotte commençait à produire son effet. ”

” J’ai donc sucé et léché le sexe de mon amie pendant que le beau mâle me taraudait. Quand il a joui, Sandrine et moi avons continué à nous donner du plaisir. Ca l’a excité à nouveau et il nous a prises l’une après l’autre. La nuit a été très longue et chaude. Je suis retournée les voir plusieurs fois, jusqu’à ce qu’une mutation professionnelle imprévue ne les oblige à quitter la région. Depuis, je n’ai pas eu l’occasion de revivre ce genre de partie fine. C’est bien dommage ! ”

Et dire que tout le monde voyait en Séverine une petite fille sage à qui donner le Bon Dieu sans confession, une future épouse modèle. Je voyais bien que son récit avait remué plus que de raison les membres de notre petite troupe. Ca s’agitait sous le coussin de Lou et j’en étais même à me demander si Alexandra n’avait pas aussi glissé sa main dessous pour la toucher discrètement entre les jambes. Mais, déjà, tous les regards se tournaient vers moi et je me rendis compte, paniquée, que je n’avais rien préparé. Heureusement, une idée me vint à l’esprit et je me mis à débiter avec passion des propos qui ne manquèrent pas, et pour cause, de troubler mes colocataires d’un week-end :

” Comme vous le savez, ma vie sentimentale est plutôt morne et ma vie sexuelle est donc à l’avenant. Je n’ai pas d’initiation torride à vous raconter pour vous exciter. Par contre, je peux vous dire que c’est la première fois que j’entends de pareilles confessions. Je ne pensais vraiment pas ça de vous toutes. J’apprends même que certaines d’entre vous ont des penchants de gouines. Vous imaginez ma surprise. Mais je dois avouer que vos récits m’ont plus excitée que choquée. Surtout le tien Séverine ! Je me demande si ton futur époux est au courant de ton goût pour le triolisme. Je ne pense pas que tu aies réussi à lui en parler. Tu devrais essayer, ça m’étonnerait qu’il refuse de te partager avec une autre fille. Surtout si tu lui permets de la toucher aussi. ”

Elles étaient étonnées de la manière dont je leur parlais, je le voyais bien. Jusqu’à présent, nous ne nous étions pas adressées les unes aux autres directement. Nous nous étions contentées d’écouter les monologues se succéder. Là, c’était beaucoup plus impliquant. Je décidai alors de pousser mon avantage, avant tout pour reporter sur elles la gêne qui m’habitait encore.

” En plus, je vois bien que vous appréciez ces petites confidences entre amies. Il n’y a qu’à voir le feu que vous avez aux joues. Et encore, si ce n’était que ça. Par rapport à ce que vous ressentez en vous, ce n’est rien. Vous n’êtes pas différentes de moi et je sais bien que vous avez des fourmis dans le ventre. Il y en a même qui se touchent en pensant qu’on ne les voit pas. N’est ce pas Lou ? Tu te caresses sous le coussin depuis un bon moment il me semble. D’ailleurs je crois bien que Alexandra t’aide puisque je ne vois plus sa main. Et vous, les autres, si vous ne vous passez pas les doigts sur la chatte, je suis pourtant certaine que vous en mourrez d’envie. Vous serrez vos cuisses sur vos sexes pour atténuer un peu le désir, mais au fond, ce que vous voulez, c’est vous branler. Alors, allons-y, lâchons-nous et ce sera ma première fois, ma première partouze de gouines. ”

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A suivre…

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