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Récit érotisme : Nos premieres fois 4

Mes copines en tiraient une drôle de tête. Celles que j’avais surprises en pleine branlette et les autres. Pour les entraîner, je décidai de ne pas laisser le soufflé retomber complètement. Elles étaient encore toutes excitées par les récits qu’elles venaient d’entendre et il fallait que j’en profite si je ne voulais pas avoir l’air ridicule. Maintenant que je m’étais dévoilée moi aussi, il était indispensable que j’aille jusqu’au bout, sous peine de passer pour une grande gueule, ce que je voulais éviter par-dessus tout. Je me fis provocante pour allumer mes amies. Je passai les jambes sur les accoudoirs de mon fauteuil et commençai à remonter lentement ma jupe courte sur mon ventre. Je les interpellai pour les provoquer un peu :

- Regardez, je vous montre mon sexe ! Vous voyez, moi aussi je coule. Nous sommes toutes logées à la même enseigne et vous crevez d’envie de vous toucher autant que moi, j’en suis sûre. Je vais y mettre mes doigts pour me faire du bien. Allez-y, lâchez-vous aussi !

Joignant le geste à la parole, je me mis à caresser ma petite chatte à travers ma culotte qui était trempée depuis un bon moment déjà. Les histoires de mes colocataires temporaires m’avaient largement préparé la moule. Dès le premier récit de la soirée, celui où Lou racontait sa première pipe, ma liqueur avait commencé à inonder mon slip. Cela n’avait fait qu’empirer au fur et à mesure que le temps passait et que les confessions se succédaient. Je glissai un doigt sous l’élastique de ma culotte pour prendre un peu de sauce. Puis, vicieusement, je le portai à ma bouche pour le avaler. Je fis plusieurs fois le même chemin car je voyais bien que ça excitait mes voisines.

Déjà, Lou et Alexandra, les plus chaudes d’entre elles, avaient cessé de se cacher pour se branler. Le coussin était tombé et on voyait bien la main de la jeune lesbienne qui masturbait lentement la chatte épilée de Lou. Celle-ci avait renversé sa tête en arrière et paraissait apprécier les caresses de sa jeune copine. Helga, sa prof d’Allemand avait bien fait son job et initié Alexandra dans les règles de l’art. Ses doigts passaient doucement sur la fente, entre les grandes lèvres gorgées de désir de Lou.

Je jetai un oeil sur les autres filles. Mathilde et Clarisse s’étaient rapprochées et s’embrassaient à qui mieux mieux. Leurs bouches étaient collées l’une à l’autre et j’entendais le bruit de leurs langues qui clapotaient. Clarisse avait laissé descendre ses mains vers l’entrejambe de Mathilde qui écartait impudiquement les cuisses. Ses doigts étaient à peine cachés par la fine bande de tissu d’un string en dentelle. Pendant ce temps, Mathilde lui caressait les seins, qu’elle avait magnifiques. Elle lui faisait rouler les mamelles sous la paume de sa main, de plus en plus vite. La tension montait rapidement entre les deux femmes déjà bien alcoolisées.

Il me restait Séverine, la future jeune mariée. J’allais me la faire pour son enterrement de vie de jeune fille et ça me convenait parfaitement. Surtout parce que les termes de sa confession résonnaient encore dans mon esprit. Je l’imaginai en train de lécher le sexe de sa partenaire de triolisme Sandrine et ça augmentait encore mon excitation. Je savais qu’elle n’était pas novice en matière de broute-minou et j’étais bien disposée à profiter de son expérience pour satisfaire mes pulsions sexuelles du moment. Je me suis levée de mon siège. Les autres semblaient bien parties pour ne pas s’arrêter de sitôt et il était temps de penser à moi. Je me suis approchée de Séverine et je me suis plantée devant elle, les jambes ouvertes. Elle était assise sur le coin du canapé d’angle. J’ai pris sa tête entre mes mains et je l’ai collée sur mon pubis. Je n’avais jamais été léchée par une langue de femme, mais à cet instant, c’était ce que je désirais le plus au monde. Elle comprit tout de suite où je voulais en venir.

J’avais baissé ma culotte et enlevé le reste de mes vêtements. J’étais toute nue et offerte de la plus indécente des manières. Séverine s’avança tout au bord du canapé avec ses petites fesses. Sa bouche descendit de mon bas-ventre vers ma moule et je sentis rapidement la pointe dure de sa langue venir fouiller mes chairs tuméfiées. C’était comme un petit bâton humide qui serait venu me frotter la fentine. Elle la faisait aller et venir tout au long du sillon. Elle ne fut pas longue à venir débusquer un autre bâtonnet, celui qui se cachait entre mes petites lèvres et que je mourrais d’envie de lui donner à avaler. Bientôt, elle le prit dans sa bouche pour me tailler une petite pipe.

A mes côtés, Lou et Alexandra avaient glissé au sol. Elles étaient tête-bêche et se lapaient la moule à grands coups de langue. Pas seulement la moule d’ailleurs. J’avais une vue plongeante sur Alexandra, qui était au-dessus de Lou. Je voyais parfaitement son manège. Elle suçait aussi le cul de sa partenaire qui paraissait apprécier cette caresse si j’en jugeais aux gémissements de plus en plus bruyants qu’elle laissait échapper. Le spectacle des deux gouines qui se tripotaient les orifices augmentait sensiblement mon excitation, déjà bien stimulée par les vicieuses manipulations buccales de Séverine. Quand Alexandra, non contente de planter sa langue dans l’œillet violacé de Lou, y introduisit son index, je ne pus m’empêcher de jouir une première fois. Séverine, surprise leva les yeux vers moi, m’implorant du regard pour que je m’occupe de sa chatte à mon tour.

A peine remise de mes émotions, je suis venue me coller contre elle. Je l’ai embrassée et nous nous sommes enlacées tendrement. Mes seins touchaient les siens et cela faisait durcir mes tétons. J’ai glissé ma jambe entre les siennes et elle a commencé à se branler sur ma cuisse. J’en faisais de même de mon côté. Après quelques secondes de ce traitement, mon minou était de nouveau tout chaud et je bandais du clito. A ce moment là, Séverine a pivoté pour venir se mettre en face de moi. Ecartant les cuisses, elle est venue s’emboîter sur mon entrejambe. Nos chattes étaient comme soudées. Elles faisaient presque ventouse. Séverine s’est mise à remuer du bassin pour frotter sa fente juteuse contre la mienne. C’était délicieux car nos clito étaient en contact et le bout sensible me faisait énormément de bien. Nous avons baisé comme ça longtemps.

Pendant ce temps, Clarisse et Mathilde se sont approchées du duo que nous formions. Clarisse est montée sur le canapé et s’est assise sur mon visage. J’avais les poils courts de son sexe sur la bouche et c’est avec plaisir que j’ai commencé à laper le nectar qui s’en échappait. Mathilde a fait de même sur Séverine. Les deux filles se sont penchées sur nous pour caresser nos nichons. De loin, j’entendais Lou, criant son plaisir d’être enculée par le doigt de Alexandra qui lui fouillait en même temps la minette avec sa langue et ses lèvres.

J’avais le clito en feu. Séverine se déhanchait comme une folle pour venir me le toucher avec le sien. J’avais un peu de mal à me concentrer sur le sexe de Clarisse, même si je voulais lui donner le même bonheur que celui que je ressentais. Je me suis hasardée à lui titiller l’anus avec la pointe de ma langue, comme j’avais vu Alexandra le faire à Lou. J’étais étonnée de la manière dont celui-ci répondait à mes sollicitations. Il palpitait, un peu comme s’il respirait. Il s’ouvrait et se refermait frénétiquement à chaque contact de ma bouche sur la muqueuse. En durcissant au maximum mon muscle, j’arrivais même à le faire entrer un peu à l’intérieur du fondement de Clarisse et je captais sans dégoût sa saveur légèrement âcre.

C’est à cet instant qu’un second visage vint se glisser juste à côté du mien, sous Clarisse. Ce devait être Alexandra. Elle me bouscula un peu et nous nous sommes partagées tout le sillon de notre amie commune. J’ai dû me contenter alors de la chatte baveuse de Clarisse car Alexandra s’est chargée de lui masser l’anus, avec sa bouche d’abord, puis avec son doigt, celui-là même qui venait de faire jouir sa partenaire avec fracas. J’ai entendu Mathilde qui disait aussi tout le plaisir qu’elle avait à sentir en elle le doigt inquisiteur de Lou qui lui ramonait les boyaux. Tout cela m’a formidablement excitée et j’ai joui pour la deuxième fois, bientôt rejointe par Séverine qui n’en pouvait plus de branler son gros clito sur le mien.

La soirée ne s’est pas arrêtée là. A notre surprise et au contentement général, Alexandra a sorti de sa valise un gros double gode qui a beaucoup servi dans les heures qui ont suivi. Séverine, en tant que star du week-end a eu l’honneur d’être prise la première. En bonne gouine, c’est Alexandra qui l’a enfilée. Lou, décidément convertie au plaisir anal a préféré le prendre dans le cul. Pour ma part, j’ai demandé que Mathilde me le mette plus classiquement dans la chatte. Mais pendant ce temps, Clarisse m’a sucé le trou de balle.

Nous nous sommes couchées très tard. Le lendemain après-midi, la sortie que nous avions prévue de faire au Grand palais a été annulée et nous avons remis ça sans remords. Je n’ai jamais autant joui que ce week-end.

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