recit coquin : Ode au petit seins
délicate et fraiche, elle s’offre à moi, sous ce voile fragile et intrigant, caressant doucement sa peau hérissée. Telle ces dunes étendues que je parcourais naguère en quête de découverte, elle m’appelle, me sourit, me nargue. La bise s’intensifie, soulève le linge, l’envoie voler négligeamment, on dirait une colombe, signe de l’amour que je me retiens de lui faire. Je l’observe, menue et ferme, prendre forme au rythme de l’air frais, se dresser, me séduire au son des respirations de sa propriétaire. Je me lève, prenant garde de ne perdre rien au songe qui m’est offert, et m’approche sensuellement. Je la caresse, timidement, du bout des doigts, dessous je sens les côtes, dessus pas encore la clavicule, que je cherche et cajole. Le têton est sombre, et l’aréole paraît presque envahissante sur ce bijou de raffinement. Finalement je m’éloigne, ouvrant mon coeur et mon âme au souvenir de cette poitrine inoubliable.