Histoire de baise : Orgie demente
Quelques semaines plus tard.
Bob et Lesly sont dans leur appartement. Bob est assis sur son canapé et regarde un match de tennis à la TV (assez soporifique), tandis que Lesly surfe sur Internet, assise devant son bureau, dans une pièce voisine.
BOB : Tu es sur quel site ?
LESLY : Je consulte ma boite aux lettres.
BOB : Et alors ?
LESLY : J’ai reçu un courriel de Claire.
BOB : Elle veut revenir ? Prendre un petit goûter ? Avec sa copine ?
LESLY : Non, elle me communique en pièce-jointe une invitation gratuite pour aller fêter le solstice d’été à l’auberge du Col du Cygne. BOB : Et cela consiste en quoi ?
LESLY : Il paraît que c’est le moment idéal pour se libérer de ses sens. Ils organisent une réception champêtre sur la terrasse de l’auberge.
BOB : Ca m’a l’air louche, je commence à connaître ta copine, son invitation ressemble plus à une partouze qu’à un buffet campagnard…
LESLY : Penses-tu ! On peut même s’y déguiser, c’est assez tentant, je garde un excellent souvenir de cette auberge, la vue sur la terrasse y est magnifique.
BOB : Oui, le personnel est très sympa, et ils ont des clients anglais bien sous tous rapports ! C’est quel jour ?
LESLY : Le jour du solstice d’été voyons !
BOB : Ca ne me dit pas quel jour…Nous avions peut-être prévu autre chose.
LESLY : Je ne crois pas, mais si ça ne te dis rien, je peux décliner l’invitation…
BOB : Bon… D’accord, mais je choisis un déguisement tout ce qu’il y a de plus simple.
LESLY (radieuse) : Tu vas te déguiser en Adam ?
BOB : Et toi en Eve ? Ça veut dire que c’est vraiment louche cette réception…
LESLY : Non. Déguise-toi en ce que tu veux, mais nous devrons nous reconnaître le plus tard possible, ce sera amusant, nos déguisements resterons top secret entre nous.
BOB : Je vais y réfléchir…Mais tu me reconnaîtras certainement à ma queue, si c’est ce que je pense. Enfin, je reverrai avec plaisir cette belle brune qui jouait à la soubrette de luxe…
LESLY (assez sérieuse) : Ha non ! Je vais devenir jalouse !
Bob se lève et vient consulter le courriel de Lesly par-dessus son épaule.
BOB : Il y a une liste des déguisements déjà retenus. LESLY : Oui, c’est pour éviter que trop de personnes aient le même déguisement.
BOB : Alors voyons, au hasard : l’homme des cavernes (dommage, ça m’aurait bien convenu…), Catwoman (pas mal…), Superman (bof…), une infirmière, une secrétaire, une soubrette (ouais….), un routier (il s’est pas foulé celui-là ), Caligula, les trois petits cochons, un sorcier africain, une amazone, deux collégiennes japonaises (ça c’est pas mal…) etc. Ca fait quand même du monde !
LESLY : Pas tant que cela. Il est précisé que les participants pourront s’évaporer comme la rosée aux premiers rayons du soleil…
BOB : Ce n’est pas une secte, tu es sûre ?
LESLY : Sûre, jamais Claire ne ferait partie d’une secte ! BOB : Tu croyais bien que jamais elle ne pourrait virer de bord.
LESLY : Elle n’a pas viré tant que ça…C’est gratuit, dans un cadre agréable, et l’on peut partir quand on veut, je ne vois pas où est le problème.
BOB : Comme tu veux ma chérie…
Bob, debout derrière Lesly toujours assise, embrasse tendrement sa femme dans le cou en lui caressant les seins sous son tee-shirt.
LESLY : Qu’est-ce qu’il te prend ? Ha non, tu ne vas pas me retirer mon soutien-gorge !
BOB : J’aime bien caresser tes beaux flotteurs.
LESLY : Attention, tu vas boire la tasse si tu les lâches !
Lesly, assise sur sa chaise et lui tournant le dos, un bras en arrière, lui caresse le sexe à travers son pantalon.
LESLY : Dis-donc ! On dirait que cette perspective t’a excitée finalement !
BOB : Je suis sûr que toi aussi tu es toute mouillée.
LESLY : Tu verras tout à l’heure…
Lesly se lève et s’agenouille devant Bob. Elle lui baisse son pantalon, puis son caleçon, et le avale. Bob lui retire son tee-shirt, et lui pinçotte doucement les tétons.
BOB : Viens ! Allons dans la chambre.
Bob lui prend la main et l’emmène dans la chambre. Là , enlacés debout l’un contre l’autre, Bob lui caresse les fesses sous sa jupe, puis sous son slip qu’il retire.
LESLY : Dis donc, tu me parais bien rapide.
Bob ne répond pas, et la pousse sur le lit. Lesly s’y affale gaiement sur le dos. Bob lui retrousse sa jupe et lui caresse la chatte, avec quelques petits coups de langue.
BOB : Tu mouilles bien. Ca promet pour le solstice d’été !
LESLY : Ho… Oui… On va atteindre des millions de degrés !
BOB (la pénétrant dans la position du missionnaire) : Tu sens déjà combien elle brûle pour toi.
LESLY : Ho oui mon amour !
Bob et Lesly terminent ainsi, étroitement enlacé, Bob se déchargeant en elle.
………………..
Scène 9
Bob et Lesly fêtent le solstice d’été.
Bob gare leur voiture dans la grande cour de l’auberge, très coquette, qui est déserte. Ils empruntent l’allée centrale pour se rendre jusque la porte d’entrée. Il fait un beau soleil, l’air de cette fin de matinée est léger. Ils portent chacun un petit sac qui renferme leur costume.
BOB : C’est vrai que cet endroit est très agréable !
LESLY : Tu vois, tu es long à te décider, mais une fois que tu y es, tu es content… C’est curieux, tout à l’air désert.
Bob actionne la cloche à l’entrée. Au bout d’un certain temps, Nina vient ouvrir. Elle est déguisée en petit chaperon rouge, un chaperon léger, et une espèce de blouse rouge courte avec pas grand chose dessous.
NINA : Bonjour, nous n’attendions plus que vous, vous êtes les derniers !
BOB : Bonjour, nous avons eu encore un mal fou à retrouver l’endroit !
NINA (l’air étrange) : Entrez ! C’est normal, c’est endroit ne figure nulle part, et vous devez à chaque fois passer une porte pour le retrouver…
Bob est dubitatif. Nina les oriente à l’intérieur jusqu’à un grand hall circulaire en forme de soleil avec plusieurs portes. Elle leur en désigne deux, une pour Bob et une pour Lesly.
NINA : Bob, tu te change ici, et Lesly c’est par là .
LESLY : Et vous ?
NINA : Mais…C’est déjà fait !
LESLY : Non, votre prénom !
NINA : Nina. Mais vous pouvez me tutoyer, comme tout le monde ici.
BOB : A tout à l’heure alors, je compte sur vous… heu… sur toi pour me guider ensuite. C’est curieux, je ne me rappelais pas avoir vu ce hall en forme de soleil.
Bob entre la pièce qui lui a été indiquée.
Nina accompagne Lesly un peu plus loin, et la fait entrer.
NINA : Tu te dirigeras ensuite vers la lumière, où nous t’attendons tous.
Bob est dans une petite cellule de type monacale. Il se met tout nu puis enfile son déguisement de fantôme : un drap avec deux trous pour les yeux et un pour la bouche.
BOB (à lui-même) : J’aurais peut-être dû prendre quelques chaînes, pour faire un peu plus sérieux.
Bob range ses affaires dans un petit placard, puis ouvre une autre porte, qui donne sur un couloir sombre.
Instinctivement, il se dirige la lumière qui perce au bout du couloir. Des bruits de rires et de voix lui parviennent. Le couloir débouche dans la grande salle de l’auberge, donnant elle-même par trois grandes portes-fenêtres sur la terrasse ensoleillée.
La grande salle a été aménagée avec goût : des tapis, des coussins, des sofas, des canapés et des fauteuils, quelques tables basses, de belles plantes, et une grande table avec des boissons et des victuailles.
Dehors, sur l’immense terrasse, six gros matelas de mousse (comme ceux utilisés au saut en hauteur), ont été recouverts de draps de soie noire ou rouge.
Ils sont disposés en damier (3X2), avec des allées entre eux pour circuler. Des petites tables, des bancs, et des douches de campagne ont même été installées à proximité.
A la vue de Bob sortant du couloir, les personnes déguisées applaudissent.
BOB (en pensée) : Ils ne sont pas difficiles. Je me demande où est Lesly, et dans quelle tenue.
Machinalement, Bob se retourne : le couloir a disparu !
………………..
Lesly se trouve dans une petite cellule, identique à celle qu’a empruntée Bob.
Elle se dénude et se change. Elle enfile des bracelets de poignet et de pied, se passe une chaîne en or autour du ventre. Elle complète sa tenue de danseuse orientale par une petite culotte colorée et des voiles, sur la tête, les épaules et les reins. Elle retire ses lunettes et range ses affaires.
Elle ouvre ensuite la porte qui donne sur le couloir obscur et se dirige vers une tache lumineuse. Elle a l’impression de s’envoler vers la lumière, et se retrouve au milieu des invités qui l’applaudissent.
Tous se dirigent vers l’extérieur où les autres sont déjà assis sur le bord des matelas.
Un sorcier africain blanc se lève. Son masque est impressionnant. Le silence se fait.
Lesly voit de loin sa copine Claire, déguisée en amazone. Elles se font un petit coucou avec la main.
LE SORCIER : Nous sommes au complet, le soleil va maintenant nous exaucer.
Il lève les bras au ciel, face au soleil. Tous le suivent. La lumière est éblouissante.
L’image se gondole, comme déformée par la chaleur, puis redevient nette.
Bob se sent subitement plein d’allégresse.
Le sorcier fait un signe vers une infirmière et une sportive (en tenue de coureuse du 100 mètres plat). Elles s’agenouillent, lui relèvent son pagne et lui caresse longuement le sexe et les couilles. La magistrale érection du sorcier provoque l’érection de tous les mâles sur place. Les deux femmes le avalent. Tous les couples/hommes/femmes présents ressentent la jouissance du sorcier, comme si c’était eux-même qui étaient sucés.
Le sorcier fait un signe, et une soubrette (BETH) vient baisser la culotte des deux femmes agenouillées. Le sorcier se penche, caresse leurs deux culs tournés vers l’assistance, alors que les fesses des deux femmes sont massées par la soubrette avec des mouvements circulaires. Il passe ensuite le bout des ses doigts dans leurs raies. Toutes les femmes de l’assistance ressentent une forte sensation de plaisir, comme si elles-mêmes étaient caressées par des mains expertes, et suçaient le sorcier. La soubrette rejoint l’assistance.
………………..
Bob sent des mains lui caresser les fesses par-dessus son drap. Il se retourne et croise le regard sans équivoque de deux « collégiennes » japonaises. L’une se glisse sous le drap pour le caresser et le avaler en dessous, tandis que l’autre déboutonne son corsage et l’attire contre sa belle poitrine provocante. Bob lui ôte son soutien-gorge, lui soupèse les seins et les tète. Les deux collégiennes le poussent sur un gros matelas rouge. Tous trois atterrissent sur la soie moelleuse. Elles le troussent et lui avalent sa grosse bite et ses couilles, en taquinant son anus du bout de l’index.
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A coté, Caligula (JAMES) déshabille Catwoman (VALERIE) qui pousse de petits cris de chatte en chaleur en se faisant déculotter à quatre pattes.
Une amazone (CLAIRE) est aux prises avec la soubrette (BETH) qui essaie de l’embrasser, et avec l’homme des cavernes (un des deux GENDARMES) qui les pelote toutes les deux sous le pagne et la jupe. Ils sont tous les trois debout.
L’homme des cavernes, dans le dos de l’amazone, lui passe les bras sous les genoux et la décolle ainsi du sol, les genoux touchant ses épaules. La soubrette en profite pour la déculotter, lui caresser et lui lécher le minou.
……………….
Superman (l’autre GENDARME) et un routier sont sucés par une extraterrestre chauve avec plein d’antennes sur la tête à la place des cheveux (LA GENDARMETTE), et une secrétaire de direction qui porte chignon et lunettes. Elles s’échangent leurs queues.
…………….
Les sensations des participants s’additionnent les unes aux autres vers une acmé irrépressible. ………………..
Lesly, le visage masqué par un voile léger, s’est retrouvée par hasard avec les trois petits cochons. Ils sont petits, grassouillets, avec un groin à la place du nez, le crâne chauve et les oreilles pointues. Ils se sont allongés tous les trois en rang d’oignon sur le bord d’un matelas, et gesticulent les jambes en l’air en branlant leur petite bite pour essayer de tenter Lesly.
LES TROIS PETITS COCHONS : Viens la grande gentille danseuse, tout est bon dans le cochon !
Lesly, à son plus grand étonnement, se met à effectuer quelques mouvements d’une danse lascive et suggestive, dans l’allée en frôlant les cochons, qui se branlent de plus belle.
Elle se rapproche de plus en plus, et vient s’agenouiller devant le cochon du milieu. Là , elle lui lèche les couilles, puis la bite, et branle les deux autres.
Les deux qui se faisaient branler viennent ensuite derrière elle la caresser et la déculotter : ils lui lèchent l’anus et la chatte.
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Le petit chaperon rouge vient rejoindre Bob et ses deux collégiennes japonaises.
LE PETIT CHAPERON ROUGE :Laissez-le-moi un petit peu vous deux !
Elle les pousse pour pouvoir le avaler, très sensuellement. Ses ongles courts vernis de rouge vif, et son rouge à lèvre assorti sont du plus bel effet sur sa queue et ses couilles. Les deux japonaises s’impatientent « A nous maintenant, tu en as eu assez ! ». Le petit chaperon rouge les laisse et s’en va vers la danseuse et les trois petits cochons.
Une des deux collégiennes en profite pour venir s’empaler sur le sexe de Bob. L’autre branle sa copine et la caresse, puis vient se mettre au-dessus de Bob pour se faire lécher la chatte, tout en embrassant et caressant sa copine.
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Le petit chaperon rouge attrape le premier petit cochon à sa portée, par derrière et par les couilles, prend sa queue de l’autre main et l’oriente pour qu’il pénètre Lesly par derrière. Elle se dirige ensuite vers l’autre cochon.
LE PETIT CHAPERON ROUGE : Attends un peu mon cochon !
Elle le plaque sur le dos, le couche sur les épaules, et vient se pénétrer sur lui. Elle fait quelques allers-retours puis s’en va.
LE PETIT CHAPERON ROUGE : Bye, bye Porky !
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Le soleil tape fort, un tourbillon de plaisir entraîne les participants. Lorsque le sorcier passe sa langue sur l’anus de la sportive, tout le monde est pris d’une envie irrésistible de plaisirs anaux. Les caresses s’orientent vers la raie du plaisir…
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Le petit chaperon rouge passe parmi les fornicateurs avec un panier rempli non pas d’un petit pot de beurre, mais de petits godes annelés transparents et fluo, de pipettes de gel, et de fioles remplies d’huile parfumée. Elle enfonce les godes au passage dans tous les culs qui se présentent, hommes et femmes, comme un torero pique ses banderilles. Cela ne gène pas les allers-retours, mais les stimule… Les femmes se titillent entre elles avec ces godes. Les couples/hommes/femmes les retirent des anus puis enculent avec leurs belles verges turgescentes.
Le sorcier laisse tomber son masque. Son visage est recouvert de dessins étranges, on a du mal à reconnaître Paco.
Du sperme va bientôt gicler sur les corps débraillés et dénudés.
Bob voit arriver la sportive, l’infirmière et le sorcier. Une des collégiennes se rabat sur le sorcier, la sportive vient essayer de s’enculer sur Bob, aider en cela par l’autre collégienne et par l’infirmière.
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Lesly est maintenant double pénétrée par deux petits cochons. Le petit chaperon rouge leur enduit copieusement les couilles avec de l’huile, en les massant énergiquement.
LESLY : Va-t’en petit cochon, j’en ai assez avec une dans le cul.
Le petit cochon qui pénétrait son minou par en dessous se retire en se giclant dessus.
LESLY : Et toi, va un petit peu plus vite…Voilà ….. Encore un peu plus vite….Là , comme ça c’est parfait, oh oui, encule-moi bien avec ta petite bite !
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Le routier, en Marcel, enfile l’extraterrestre en levrette, qui embrasse et pelote la secrétaire, elle-même léchée par Superman.
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L’amazone vient enculer avec un gode le petit chaperon rouge qui passait par-là . Elles sont toutes les deux debout. L’amazone lui caresse les seins avec l’autre main et l’embrasse avec la langue. Elles se caressent la chatte et les seins, s’embrassent en s’écartant mutuellement les fesses avec leurs deux mains.
L’homme des cavernes, tout en pénétrant la soubrette qui est couchée sur le dos, regarde la scène avec une forte excitation. Il se retire de la soubrette et lui envoie son sperme gicler sur les seins.
L’amazone, voyant cela, vient lui avaler les tétons et lui caresser la chatte, aidée en cela du petit chaperon rouge.
Caligula continue de pénétrer Catwoman par l’anus, en levrette, tout doucement. L’infirmière arrive et se place derrière Caligula.
L’INFIRMIERE : Je dois t’administrer ton traitement, ô mon empereur !
Elle lui enduit les couilles et l’anus de gel, puis lui introduit un gode dans le cul. Chaque fois que celui-ci recule, il vient s’enculer sur le gode que tiens l’infirmière fermement, sans bouger.
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Le routier gicle dans la raie de l’extraterrestre. Le petit chaperon rouge qui passait par-là lui passe un index, lui caressant l’anus avec le sperme.
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Superman se fait avaler par la secrétaire, et lui décharge sa sève sur le cou, et un peu sur la joue.
……………..
Les couples/hommes/femmes disparaissent peu à peu dès lors qu’ils n’en peuvent plus, ce qui fait que les femmes deviennent plus nombreuses, alors qu’elles ne sont pas encore rassasiées de sexe.
Quelques femmes (la secrétaire, une collégienne japonaise, l’amazone, la soubrette ) se caressent sous les douches de campagnes en se savonnant puis reviennent, avec de petits gloussements de joie, plonger dans cet océan de volupté.
……………………..
Il ne reste bientôt plus comme hommes que le sorcier africain, Bob, Caligula et un petit cochon.
Lesly vient avaler le sorcier africain, alors que le petit cochon est en train de la lutiner dans sa chatte par derrière.
Bob aperçoit Lesly à travers quelques fesses et mamelles.
LESLY : Ho ! C’est trop bon ! Si tu savais !
BOB : Je te reconnais bien, et tu es superbement excitante ! Mais quelles chaleurs nous avons tous !
Lesly répond difficilement, occupée par la verge du sorcier à avaler et le petit cochon qui s’est retiré et qui maintenant s’arc-boute derrière pour essayer de l’enculer. Elle parle entre deux succions.
LESLY : Ca fait déjà longtemps que je t’ai vu …avec les collégiennes japonaises… Je ne savais pas …que tu flippais… pour les asiatiques… Ah !… Ca y est !…Il m’a fourré le trou mignon, ce cochon là !
…………..
Caligula continue d’enculer Catwoman, qui est cette fois ci au-dessus de lui. Les autres femmes regardent et se caressent pour l’encourager. L’infirmière se sent une âme de vétérinaire, et entreprend de soigner la femme chatte à sa façon. Elle prend une fiole d’huile parfumée, lui verse doucement le contenu sur la poitrine, puis lui masse les seins, qui luisent au soleil.
La secrétaire vient branler Catwoman en prenant le reste de l’huile dans sa main.
……………
Les deux collégiennes se frottent le nombril l’une contre l’autre, allongées dessus-dessous et leurs jupettes retroussées. Elles se massent les fesses et s’embrassent. Bob les contemple fasciné, tandis que l’extraterrestre entreprend de le avaler goulûment. N’y tenant plus, il gicle comme un geyser. L’extraterrestre le lape longuement avec sa langue jusqu’à la dernière goutte. Elle embrasse ensuite la sportive qui est venu caresser les couilles de BOB. Bob est allongé sur le dos, vanné.
Le petit chaperon rouge vient à son tour lécher Bob pour le faire bander de nouveau. Toute sa science est nécessaire. Les autres femmes l’encouragent.
LES FEMMES : OUI !……. elle grossit, tu vas y arriver…je la veux entre mes cuisses…..moi dans la bouche….. moi dans mon cul……..
La sportive vient caresser la poitrine et le ventre de Bob, puis lui mordille délicatement les tétons et les avale. L’amazone vient à son tour lui masser les couilles. A elles deux, elles lui remontent les jambes en l’air. L’amazone lui lèche l’anus puis lui passe un doigt dedans. La soubrette vient au-dessus de lui lui montrer sa magnifique paire de fesses offertes, pour le stimuler un peu plus.
LA SOUBRETTE : Regarde mon cul comme il est beau ! Il est à toi quand tu veux !
La secrétaire vient lui glisser une langue dans l’oreille. Bob rebande.
BOB : Non, ce n’est pas possible, vous avez réussi à me faire rebander, vous n’en avez donc jamais assez !
Il cherche Lesly du regard mais ne la trouve pas. Il lui semble, avec anxiété, qu’il est maintenant le seul homme dans la place.
Le petit chaperon rouge vient s’empaler sur lui. La soubrette lui donne sa chatte à lécher. Mille mains et langues le caressent. L’infirmière arrive à prendre la place du petit chaperon rouge et s’encule accroupie et face à lui, tandis que la sportive, positionnée derrière le cul de l’infirmière, tient sa verge bien droite. L’infirmière se retire juste quand Bob envoie tout son sperme lui gicler sur l’anus. Elle écarte ses fesses et s’encule à nouveau sur la bite de Bob, fermement tenue par la sportive. Elle reste ainsi pénétrée quelques secondes, puis se retire.
Bob en profite pour s’extraire avec peine de la mêlée.
LES FEMMES : reste avec nous……..encore………viens nous éperonner toutes……..viens, mon cul est tout chaud……je veux encore boire ta sève…….nous allons te faire rebander… nous allons te faire rebander… nous allons te faire rebander… nous allons te faire rebander…(avec de l’écho)
Bob se lève et marche vers la campagne, l’air de rien. Les femmes, en chaleur, le suivent. Il se met progressivement à courir, en coupant à travers champs pour les semer.
Les femmes lui courent après, les gros seins ballottent et les fesses gigotent (vitesse normale entrecoupée de quelques secondes de ralenti).
Bob avise un petit bois. Il accélère. Seule la sportive parvient à le suivre, mais à distance. Il se cache dans un fossé et la laisse passer, puis oblique à 90 degrés et court pour revenir vers l’auberge mais de l’autre côté.
Sur un chemin, devant l’allée menant à l’auberge, il aperçoit sa voiture. En s’avançant, il reconnaît Lesly au volant. Il monte précipitamment. A sa plus grande surprise, Lesly l’attendait, habillée comme elle était venue.
BOB : Vite ! Démarre ! Ces furies vont avoir ma peau.
LESLY : Que se passe-t-il, on a tout le temps ! Tu devrais commencer par te rhabiller, tes affaires sont sur le siège arrière.
Lesly démarre doucement et remonte l’allée, afin de rejoindre le chemin forestier qui mène à la route.
Bob ne voit plus aucune poursuivante.
BOB : Je ne comprends pas ! Comment as-tu fait ?
LESLY : Comment as-tu fait quoi ?
BOB : Pour être ici à m’attendre, comme si cela faisait déjà longtemps.
LESLY (surprise) : Nina m’a remis tes affaires et m’a dit de t’attendre ici.
Lesly met son clignotant pour tourner. Bob se retourne en enfilant son maillot. Il entrevoit fugacement une vieille masure abandonnée en lieu et place de l’auberge.
La caméra filme le vieux bâtiment désaffecté, au milieu de la campagne sauvage, qui avait du être l’auberge jadis, en prenant de l’altitude.
FIN