Récit érotisme : Premiere fille premier orgasme
A l’époque des faits, je devais avoir aux alentours de 13 ans. Une copine du nom de Danielle venait plusieurs fois chez moi par semaine pour jobler ses devoirs aidée par mère. Elle était un peu plus âgée que moi. Elle devait avoir dans les 14 ans. Jolie, mince, plutôt attirante. Malgré cela, je crois que son expérience amoureuse était à peu près aussi platonique que la mienne. C’est donc après avoir fini notre job et lorsque ma mère rentrait un peu plus tard que nous passions à la phase pratique de la journée.
Dans les affaires de ma sœur et même de mes parents, j’avais trouvé deux ou trois préservatifs et quelques tampons hygiéniques. Il est donc en général 17 heures trente quand nous passons à nos petites expérimentations. Lors de ces jeux d’enfants nous n’avons fait que dérouler les préservatifs sur nos doigts ou encore, comme tout le monde l’a déjà eu fait, les gonfler puis les faire exploser. En ce qui concerne les tampons, nous les mouillions pour qu’ils se gorgent et deviennent plus gros. Un jour, Danielle m’a dit qu’elle n’imaginait pas qu’un sexe masculin puisse être aussi gros et long que ce que le préservatif lui faisait comprendre. De mon côté, je n’osais bien sur pas lui dire que le mien était d’une taille largement inférieure.
Mais les capotes et tampons vinrent à manquer et nous oubliâmes nos jeux. Cependant, il vint un jour où nous découvrîmes lors d’une partie de cache-cache un cageot rempli de magasines pornos dans une ancienne remise proche de ma maison. Bien qu’un peu gênés par la situation, je me mis à en ouvrir quelques uns. Quelle ne fut pas notre surprise en découvrant ces images d’acteurs au sexe immense ou aux seins ronds et ferme. Comme vous pouvez l’imaginer, la vue de ces photos de sexe de pénétrations et autres masturbations en passant par des éjaculations monumentales ne manqua pas de me donner une érection. Je dois avouer que je n’avais encore jamais eu d’orgasme. Je tentai de dissimuler la bosse de mon training mais Danielle aperçut mon attitude et me demanda si tout allait bien. Je lui répondis avec le plus d’assurance possible que cela ne me faisait absolument aucun effet. Ma réponse n’eut pas l’air de la satisfaire car elle eut une moue un peu désapprouvée avant de se replonger dans l’admiration de ces sexes d’hommes encore peu habituels pour elle qui n’en avait sans doute encore jamais vu.
Au bout de quelques minutes, l’atmosphère devint tendue, je vis que Danielle commençait à rapprocher sa main de son entrejambes. Elle commençait à se trémousser et ce fut à moi de lui demander si tout allait bien. Elle ne me répondit pas mais me montra un image sur laquelle on voyait une femme à quatre pattes vue de dessous avec un homme dont le sexe bandé était recouvert de la fine épaisseur de latex d’un préservatif. Je dois dire que je ne compris pas ce qu’elle voulait jusqu’à ce qu’elle me repousse, me faisant tomber sur le dos en me disant :
« J’ai envie de voir si ton pénis est aussi grand que celui-là ». Danielle étant plus grande et peut-être même plus forte que moi, elle n’eut aucune peine à me faire rester calme. Elle descendit donc mon pantalon. Malgré mon désaccord, elle parvint à baisser ma culotte et mon sexe fièrement dressé apparut à sa vue. Elle eut un petit sourire (je n’avais qu’un sexe d’une dizaine de centimètres), me flatta le gland de sa main tremblante et se replongea dans sa « lecture » sans oublier de continuer à caresser son entrejambes d’une main.
De mon côté, je restais un peu vexé et finis par lui dire :
« Maintenant que tu as vu mon sexe, tu dois me montrer le tien ! »
Mais je remarquai qu’elle n’avait même pas entendu ma question car elle renversa la tête en arrière dans un râle étouffé. Je remarquai alors que sa main s’était aventurée sou son pantalon. Lorsqu’elle fut remise, elle sortit sa main de sa culotte et je pu remarquer qu’ils étaient mouillés d’un liquide qui semblait un peu visqueux. Je n’eus pas le temps de lui demande ce qui se passait car elle se leva et me dit que maintenant c’était à moi de voir mon premier sexe féminin. Elle sortit en courant de la remise. Je la suivait et la retrouvais dans la chambre de mes parents en train de fouiller dans une armoire dont elle sortit un paquet de préservatifs. Elle en sortit un, me pris par le bras et nous enferma dans ma chambre où elle s’allongea sur le lit. Elle se déshabilla alors et je retrouvai une érection, plus forte que la première cette fois. Lorsqu’elle fut en culotte de coton et soutien gorge blanc, elle me dit de me dérouiller et de me déshabiller moi aussi. J’en avais en effet terriblement envie, mon sexe me faisant mal dans cette prison étroite de ma culotte. Lorsque je fus en culotte, elle me dit d’arrêter et me demanda de me coucher sur le lit.
Je fus alors très surpris quand elle promena sa culotte au dessus de mon nez. Je sentis son odeur forte, un peu corsée et voulu malgré moi retirer ce petit bout de tissu cachant cette chose que je venais de découvrir en photo. Un geste rapide du bassin de sa part m’empêcha de le lui retirer et elle se retourna alors. Je vis bien que Danielle était aussi tremblante que moi mais je me laissai volontiers faire lorsqu’elle descendit ma culotte bombée par mon sexe. Elle prit alors la capote sur la table de chevet, ouvrit le paquet comme nous avions appris à le faire et me la glissa d’un geste hésitant et un peu rapide et froid.
Je voulu me redresser et prendre le contrôle des opérations mais elle m’en empêcha et je dus me laisser faire lorsqu’elle m’annonça qu’elle allait me faire ce qu’elle avait vu faire en photo. En effet, elle glissas mon sexe dans sa bouche ce qui me donna une sensation de chaleur tout à fait nouvelle et si agréable que je ne bougeait plus d’un membre. Après quelques minutes de ce traitement, elle s’arrêta et me dit que c’était maintenant à moi de faire comme dans le livre. Nous inversâmes alors les positions. Je fis, tout comme elle pour moi, glisser sa culotte et découvris alors avec des yeux ronds comme des assiettes ce sexe rose et brillant du liquide que j’avais aperçu quelques minutes plutôt sur ses doigts. Un léger duvet blond recouvrait son pubis rose. Je commençais donc par caresser son sexe lentement, ayant peur de la brusquer. Ma concentration me fit perdre mon érection ce qui eut pour effet de faire tomber le préservatif entre les jambes de Danielle. Elle me dit alors d’y aller franchement et je m’exécutai. Prenant de l’assurance, j’introduisis un doigt dans cette fente offerte à mes yeux, à mes mains, et peut-être à mon sexe mais nous n’en étions pas là . Elle commença à avoir le même souffle coupé que tout alors lorsque nous regardions les magasines. Entre deux inspirations, elle me dit de la lécher comme je lécherais une avalette. Je mis alors ma tête entre ses jambes et sentis alors de près son odeur musquée et sa chaleur enivrante. Je la léchais de petits coups de langue un peu hésitants avant de prendre de l’aise et de m’aider de mes mains pour ouvrir, lécher, caresser sa moule si douce et chaude. Un petit quelque chose me gênait cependant, ce liquide visqueux au goût bien particulier qui coulait lentement dans ma bouche. Sa respiration s’accéléra alors, elle gémissait, me dit de continuer de plus belle, ce que je fis. Au bout de quelques minutes de job je la sentis surélever le bassin, l’entendis étouffer un cri et sentis alors une vague de liquide couler de sa chatte et ruisseler entre ses jambes, dans ma bouche, sur mes doigts. Je me relevais alors et elle me dit que c’était parfait, que j’avais fais jouir une fille. Ce qui me rendit fort heureux. Elle ajouta que c’était maintenant à moi de prendre du plaisir. Elle se releva, pris le préservatif sur le lit, me caressa le sexe qui retrouva aussitôt sa vigueur et redéroula la capote sur mon sexe dur. Elle me dit qu’elle avait un peur d’avoir mal et qu’elle préférait donc que j’aie une petite bitte. Cette phrase innocente me vexa à nouveau mais il ne fallait pas flanchet maintenant. Elle se remit donc sur le dos, puis me dit de me mettre à plat ventre sur elle comme sur les photos de sexe et enfin de plonger mon pénis dans son vagin qu’elle me dit être en feu. Extrêmement nerveux, je m’exécutai et ne parvint pas à lutter contre cette envie d’y aller vite. Je pénétrais donc Danielle un peu sauvagement mais je compris que son liquide visqueux eut pour effet de « graisser » son sexe car elle ne dit rien et eût même un léger râle lorsque j’atteignis le fond de son sexe. Elle respirait à nouveau rapidement, peut-être à cause de sa nervosité mais parvint tout de même à me dire de bouger en elle, que c’était bon de sentir un sexe vivant dans son sexe.
Je commençais donc un mouvement de va et vient qui parut automatique. Je voyais ses petits seins encore emprisonnés dans ce soutien gorge de coton blanc se balancer au rythme de mes assaut, ce qui pour effet de m’exciter encore plus. Elle eut à nouveau cette respiration saccadée, ces gémissements et enfin ce petit cri qu’elle me dit être un cri de plaisir. Quant à moi, j’étais exténué mais la vue de Danielle au dessous de moi, toute à moi me donnait de la vigueur et c’est à ce moment là que je ressentis quelque chose dans mon bas ventre. Tout d’abord du bout de mon gland et remontant le long de mon sexe dru pour arriver à mon pubis où pointait les premiers poils pubertaires et à mes couilles remontés par l’excitation. Je stoppais donc nette mon activité sous le coup de la peur de ce qui m’arrivait. Danielle parut surprise et me demanda ce qu’il y’avait. Je lui répondis fort gêné que je sentais quelque chose de bizarre dans mon pénis. Elle me dit que c’était tout à fait normal et m’expliqua ce qui allait m’arriver. Je me souvins donc de ses images ou des couples/hommes/femmes tenait leur sexe au dessus de la bouche d’une femme et de ce jus blanchâtre qui sortait de leur sexe pour terminer leur course entre les lèvres de leur compagne. Je fus heureux de comprendre que cela allait m’arriver pour la première fois grâce à Danielle.
J’osais enfin lui demander si elle accepterait que l’on fasse comme dans les livres et elle dit que oui, qu’elle voulait connaître le goût du sperme. Ce mot résonna dans ma tête. En effet, je ne m’étais pas rendu compte de ce qu’il s’agissait.
Ces paroles et ce moment d’inactivité me firent perdre une partie de mon excitation. Je repris donc mes mouvement dans le sexe de Danielle et lorsque je sentis à nouveau cette sensation, je sortis et approchai mon sexe de sa bouche. Je continuai les va et viens avec ma mains pendant que Danielle me léchait le gland par de petits mouvements de langue. Enfin, j’atteignis mon premier orgasme. Une vague de plaisir remonta de mon sexe dans tout mon corps. Je m’arrêtai alors et n’eu pas même le temps d’avertir Danielle qui reçut ma semence chaude dans la gorge. J’étais dans un état de pure extase. Tout ce qui se passait autour de moi n’avait aucune importance. C’est la vue du visage perplexe de Danielle qui me ramena sur terre. Elle avait l’air un peu dégoûtée, mon sperme coulait de sa lèvre et une petite tache marquait le matelas de mon lit. Elle finit tout de même par avaler ce qu’elle avait dans la bouche et s’essuya la bouche de la main. Enfin elle m’attira à elle et nous nous embrassâmes langoureusement, épuisés mais heureux. Nous nous endormîmes en se promettant de recommencer. Avant de s’endormir Danielle me dit qu’elle avait beaucoup aimé et qu’elle me remerciait pour ce moment superbe.