vos confessions sexuelles et vos histoires érotiques sur notre blog sexy

Histoire de cul : Prise par mon mari

L’autre jour, c’était la saint-Valentin et, comme chaque année, j’ai voulu faire un cadeau à mon mari, Alex, dont je suis toujours très amoureuse après cinq ans de mariage. Lui n’oublie jamais de fêter ça. Il m’offre habituellement un beau bouquet de fleurs et un repas en amoureux au restaurant. Après le dîner, nous rentrons chez nous et nous faisons l’amour, excités par l’alcool que nous avons bu et les sous-entendus scabreux que nous échangeons à table et en route. Mais cette, année, j’ai voulu faire autrement pour changer. C’est moi qui ai organisé le repas, à la maison. Nous n’avons pas d’enfants et nous pouvons disposer à notre guise de notre logement. J’ai pris congé pour la journée et j’ai passé celle-ci dans la cuisine afin de mitonner de bons petits plats à mon époux. J’ai aussi préparé une jolie table et une fois que tout a été en place, je me suis consacrée à mon bien être. J’ai pris un bon bain, je me suis parfumée et coiffée, puis j’ai enfilé une tenue provocante pour séduire mon homme à son retour. J’ai mis des bas résilles noirs attachés à un porte-jarretelles qui faisait aussi string ainsi qu’un soutien-gorge pigeonnant assorti. Quand Alex est rentré, il m’a trouvée dans cet accoutrement. J’avais monté le chauffage pour ne pas avoir froid et je ne portais rien d’autre, à l’exception cependant d’une paire d’escarpins à talons. Je voulais le servir vêtue de la sorte pour l’exciter tout au long du repas.

C’est exactement ce qui s’est passé. Mon mari s’est mis en caleçon car il avait très chaud et j’ai bien remarqué qu’il bandait pendant qu’il mangeait. Je m’arrangeais pour le frôler tandis que je faisais le service, mais sans jamais effleurer sa bite qui me faisait pourtant sacrément envie. Je faisais exprès de lui coller mes nichons sous les yeux en débarrassant la table. Au dessert, je lui ai tout de même fait un peu de pied sous le plateau. J’ai commencé à mouiller quand j’ai senti son gros zizi tout raide sous mes orteils. Je l’ai caressé un peu mais je voyais bien qu’il lui en fallait plus que ça. Le tissu du string me rentrait un peu dans la fente et je savais qu’il était en train de s’humidifier. Comme j’étais donc moi-même de plus en plus excitée, nous avons laissé tomber le café et le digestif pour nous diriger vers notre chambre. Il était temps pour moi de dévoiler mon cadeau à Alex.

Dès que nous avons été dans la chambre, je suis allée me mettre à genoux sur le lit. J’ai tendu ma main vers le caleçon d’Alex et j’y ai fait entrer mes doigts. Je l’ai tiré vers moi en le tenant par le bout de la queue. Son gland était déjà très gros et je sentais sur mes phalanges le liquide gras qui s’en était écoulé depuis qu’il bandait. J’ai fait un peu tourner mes doigts sur la boule sensible. Ce geste a arraché un gémissement à mon homme. Il s’est mis à genoux face à moi. Je lui ai retiré son sous-vêtement pour qu’il soit entièrement à poil. Juste après, j’ai pris la bande d’étoffe qui me fendait la moule en deux et je l’ai mise sur le côté. Nous nous sommes masturbés mutuellement pendant de longues minutes. Nous faisons cela de temps en temps pour nous mettre en condition. C’est d’ailleurs en procédant de la sorte que j’ai appris à bien caresser Alex. La réciproque est vraie aussi. Au début, nous ne parlions pas beaucoup en nous touchant, mais, au fil du temps, nous nous sommes lâchés et nous avons commencé à nous donner des conseils mutuels qui nous ont permis de faire de gros progrès dans la façon de caresser notre partenaire. C’est ainsi que j’ai appris combien le gland d’un homme était sensible.

Mais ce soir-là, je ne voulais pas que les choses se passent comme d’habitude. J’avais prévu des réjouissances inédites et j’étais bien déterminée à mener mon plan jusqu’au bout. C’est pourquoi j’ai dit à Alex d’arrêter de me fouiller la chatte avec ses doigts et de me regarder. Un peu à regret, je me suis séparée de sa pine et j’ai cherché sous le lit l’objet que j’y avais caché un peu plus tôt dans l’après-midi. Quand je suis revenue sur le matelas, je tenais à la main un beau godemichet rose, long et bien raide. J’ai vu passer un éclair de surprise dans les yeux de mon mari. Nous n’avions jamais encore utilisé d’accessoires pour faire l’amour, même si, dans nos jeux, il nous arrivait d’en parler, un peu comme d’un fantasme.

Je me suis allongée sur le lit et j’ai commencé à me caresser avec mes doigts. Je me frottais la chatte en écartant les cuisses et en soulevant le bassin. J’étais déjà de nouveau toute excitée et j’ai réussi sans peine à me fourrer deux doigts dans le vagin. En même temps, j’ai pris le gode en bouche et je me suis mise à le avaler comme s’il s’agissait d’une vraie grosse queue. Alex me regardait faire, comme je le lui avais demandé et j’ai remarqué avec satisfaction qu’il avait empoigné sa tige et qu’il se branlait. Cette scène a duré quelques minutes.

Au bout d’un moment, j’ai pris le godemichet trempé par ma salive et je l’ai fourré dans mon trou sans crier gare. J’ai soulevé mon ventre et mon cul en l’air pour me le planter dedans et permettre à Alex de voir la pénétration de près. L’objet me remplissait bien et j’étais très heureuse de le sentir au fond de moi. Il a coulissé dans ma moule sous la double impulsion de mon poignet et des mouvements de mes hanches. Je me défonçais littéralement la chatte. Avec mon autre main, je me caressais le cul. Je savais que mon mari adorait me voir toucher mon anus avec mes doigts Lorsque je me suis sentie prête, j’ai sorti le gode de ma foune et je l’ai introduit brutalement dans mon derrière. Heureusement, je m’étais préparé l’œillet les jours précédents et je savais déjà qu’il était capable de prendre l’engin rose qui le remplissait. Je ne me serai pas risquée à tenter le coup ce soir-là sans avoir fait le test au préalable.

Alex n’en croyait pas ses yeux. Bien sûr, il connaissait mon goût pour la sodomie, mais jusque là, c’était toujours sa bite qui m’avait prise par les fesses. Là, il avait droit à un gros plan sur le job du gode qui me limait. Je le faisais aller et venir de plus en plus vite dans mon petit trou et ça m’excitait au plus haut point. J’ai tiré Alex vers moi et je lui ai fait comprendre que ma bouche voulait le prendre. Il s’est introduit entre mes lèvres et je l’ai sucé en essayant de réprimer autant que faire se pouvait les râles de bonheur que provoquait mon amant de plastique en coulissant dans mon anus dilaté et serré à la fois. Jamais encore je ne m’étais sentie plus femme ni plus heureuse.

Je n’ai pas laissé Alex me juter dans la bouche. Quand j’ai compris qu’il était tendu au maximum, que le job de mes lèvres et de ma langue l’avait rendu le plus raide possible, je lui ai dit de me prendre comme une chienne, à quatre pattes. Je me suis mise en place, le gode toujours fiché dans mon cul. Je ne voulais pas qu’il sorte car il me donnait trop de plaisir et je sentais bien qu’avec le gros membre de mon mari dans la chatte, je serai parfaitement comblée. Alex s’est montré compréhensif et, en fait, il a devancé mes désirs. Il s’est mis entre mes jambes et a fiché son sexe dans ma grotte d’un coup d’un seul. J’avais un bras tendu en arrière et j’activais le manche du godemichet dans mon cul mais j’avais un peu de mal à tenir dans cette position. Mon partenaire s’en est aperçu et sa main est venue suppléer la mienne avant de la remplacer. C’était exactement le cadeau que je voulais lui faire.

Nous avons terminé de cette manière. Alex m’a bourrée jusqu’à ce qu’il jouisse et se vide les couilles dans mon ventre. Tout en me limant avec sa pine, il actionnait le gode qui me taraudait les boyaux bien à fond. Son autre main était glissée sous mon ventre et me frottait le clito. J’ai joui en même temps qu’il se vidangeait les burnes dans moi. J’ai gueulé comme une folle tant mon plaisir était immense. Il a crié aussi avant de s’effondrer sur le lit à ma suite. Son sexe redevenu à moitié flaccide est sorti lentement de mon minou, tandis que mon cul expulsait le gode devenu maintenant inutile. Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre, heureux d’avoir passé une soirée de la saint-Valentin bien plus originale que d’ordinaire. Ce sera difficile de faire beaucoup mieux l’année prochaine sans un peu d’imagination.

Les Recits Erotiques a lire aussi

Il n'y à aucun commentaire pour le moment, laissez en un...

Laissez un Commentaire