Histoires érotiques trouvées dans la rubrique 'Confessions Sexuelles'

confession erotique : Dominique 1

Lorsque j’étais petite fille, j’avais droit à tous les éloges de mes proches. J’étais toujours la plus belle, la plus adorable et les gens me trouvaient mignonne. Les choses se sont gâtées à l’adolescence et c’est encore pire maintenant que je suis censée être une vraie femme. Cela n’a rien à voir avec mon visage, dont je suis fière et qui fait toujours craquer les gens. Non, le problème viendrait plutôt de mon corps. J’ai vingt-deux ans et j’ai toujours les formes d’une gamine. Je n’ai pas pris garde à cet aspect des choses alors que, vers treize ans, mes copines du collège comparaient leurs poitrines naissantes. Je me pensais tout simplement un peu en retard sur elles et je ne prêtais pas vraiment attention à leurs sourires moqueurs et aux remarques perfides des plus méchantes d’entre elles. Plus tard, au bahut, j’avais bien d’autres choses à penser, tout comme les autres filles qui partageaient avec moi la classe de très bon niveau que je fréquentais. Pourtant, il m’arrivait parfois d’envier leurs belles paires de seins quand je pouvais les entrevoir, après une séance de sport au gymnase ou à la piscine. Pour ma part, je devais me contenter de deux petits monticules à peine visibles et qui disparaissaient presque entièrement lorsque je portais un sweat-shirt ou un pull-over un peu ample.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Renée 4

Renée fait ce qu’elle a dit. Elle se précipite vers le canapé et, avant de grimper dessus, elle retire précipitamment son minuscule slip tout juste bon à essorer. Elle s’arrête brusquement devant Max, réfléchit une fraction de seconde et roule en boule son sous-vêtement. Elle le serre fort dans son poing au-dessus de la tête du soumis et il s’en écoule quelques gouttes de jus qu’elle regarde avec plaisir glisser sur les joues du jeune homme, jusqu’à ses lèvres. Comme elle l’espérait, il sort la langue pour récupérer sa mouille et semble s’en délecter. Dans son regard passe un éclair de mépris. Max semble la supplier des yeux de lui donner encore un peu de sa liqueur à boire. Elle serre à nouveau son slip mais ne parvient à en extraire que quelques malheureuses gouttes que Max s’empresse d’avaler. Il faut dire qu’il n’a rien bu depuis le repas de midi. Sa culotte complètement essorée, Renée délaisse son esclave et se met en position sur le canapé, prête à recevoir les hommages de l’homme qui l’accompagne.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique d’une autostoppeuse vicieuse 1

J’aime le sexe depuis toujours. J’adore baiser depuis que je suis femme. Aujourd’hui, à trente-deux ans, je n’ai pas d’amant attitré et je vis seule car j’aime le changement et la diversité. Je préfère rester sans aucune attache et pouvoir sauter sur la moindre occasion de me faire mettre. Quand un homme qui me convient, ne serait-ce qu’un tout petit peu, passe à ma portée, je me dépêche de lui sauter dessus. Dans mon entourage, j’ai déjà baisé avec beaucoup de types très différents, rencontrés au job ou dans mes loisirs. Contrairement à beaucoup de mes semblables, je ne recherche pas l’homme de ma vie mais seulement celui qui me fera jouir au moment où j’en ai envie, c’est à dire à peu près tout le temps. Ca me permet d’être moins sélective sur le physique ou le charme de mes partenaires. Je préfère un mec quelconque avec une grosse bite et qui sait bien l’utiliser pour me donner du plaisir qu’un beau mâle avec de la conversation. J’ai un peu épuisé les possibilités qui s’offraient à moi dans ma vie quotidienne alors, depuis quelques temps, je me suis mise à chasser sur les routes. Quand j’ai vraiment trop envie de tirer un coup, quand ça me tiraille le ventre, je prends mon petit sac à dos et je me mets au bord des chemins en levant le pouce. J’ai déjà fait de belles rencontres coquines et vécu des expériences très excitantes de cette manière. On n’imagine pas bien tout ce qui peu traîner comme gros cochons sur les départementales de nos régions.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

journal intime d’unen chienne

Hier après-midi, mon amant est venu me voir. Nous avons baisé comme des chiens. C’est un gars simple et même un peu rustre. Rien à voir avec moi. Je suis une femme mûre de quarante-six ans, honorablement connue dans ma petite ville de l’Est de la France et je me prénomme Michèle. Mes voisines me saluent toujours avec une certaine déférence, par égard pour Hubert mon mari, adjoint au maire apprécié de tous.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique :Chantal 1

C’était une vieille du quartier que je croisais souvent dans la rue. Elle promenait son chien matin et soir, faisait ses courses chez les commerçants du coin. Elle venait au moins une fois par semaine dans la boucherie où je joblais, chez mon oncle. Quand je dis vieille, j’exagère peut-être un peu. En fait, elle ne devait pas être beaucoup plus âgée que ma mère. Peut-être quarante-cinq ou cinquante ans, tout au plus.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 2

Je me demandais si elle me provoquait ou si elle avait simplement vraiment peur que je la force. Est-ce qu’elle se résignait à ce qui pouvait arriver où prêchait-elle le faux pour savoir le vrai ? Je ne savais pas très bien où elle voulait en venir avec son invitation scabreuse. Mais ce que je savais, par contre, c’est que le spectacle de ses belles jambes presque nues, à l’exclusion du collant qui les recouvrait si esthétiquement, ne me laissait pas indifférent. J’étais troublé et elle avait dû s’en rendre compte pour me parler de la sorte. Sans cela, une femme normalement constituée se serait empressée de se relever, au besoin en sollicitant mon aide. Peut-être même m’aurait-elle engueulé pour me blâmer de ma maladresse. Or il n’en était rien, elle demeurait immobile, couchée au sol et étonnamment calme. Après tout, peut-être voulait-elle vraiment ce qu’elle venait de me dire ! Peut-être voulait-elle ainsi me faire comprendre qu’elle était prête à accepter que je me livre sur elle a des choses que la morale réprouve. Je décidai d’en avoir le cœur net et j’avançai lentement ma main vers ses jambes étendues.

Quand mes doigts se posèrent en-dessous de son genou, elle tressaillit à peine. Le contact électrique du nylon sur ma peau me remplit d’aise. J’ai toujours fantasmé sur les femmes qui portent des collants. Ca date de l’époque où, bien plus jeune, j’espionnais ma mère quand elle se déshabillait dans la salle de bain, à travers le trou de la serrure. J’aimais beaucoup la voir retirer ses collants en les faisant rouler sur ses jambes, jusqu’à ce qu’ils passent la barrière des chevilles puis du talon et finissent par atterrir sur la chaise ou dans le bac à linge. Il m’est arrivé de les en sortir quand j’étais seul, pour les renifler ou même me branler dedans. Parfois, je les enfilais pour me regarder dans la glace et sentir leur douce chaleur sur ma peau. Inutile de vous dire combien cela m’excitait et la manière dont ce genre de pratique se terminait généralement. Après cette petite explication, vous comprenez mieux le trouble qui m’envahissait pendant que je touchais les membres gainés de nylon de ma vieille cliente. Pour tout vous dire, rien que de penser à ce que je faisais, je commençais déjà à bander dans mon froc.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 3

Elle ne réagit pas à mes dernières paroles, du moins pas de vive voix. Il faut préciser que sitôt mon monologue terminé, j’étais parti à la découverte de ce qui était caché à ma vue par ses sous-vêtements. D’une main, j’avais remonté sa jupe un peu plus haut encore sur son ventre. Ainsi, je voyais toute l’étendue de son pubis sous son collant. Puis, délicatement, j’avais soulevé l’élastique de celui-ci en même temps que celui de sa culotte de dentelle noire. Ensuite, j’avais passé deux doigts dans son slip. Là, j’ai été stupéfait de ne pas découvrir la moindre boucle de poils. Elle était rasée de près. Descendant plus bas, je butai alors sur les replis poisseux de sa moule, maculés de son jus. Tout cela allait trop vite et je ne voulais pas précipiter les évènements. J’ai donc ressorti ma main et, tout en laissant sa jupe relevée, j’ai recommencé à masser sa chatte à travers ses sous-vêtements, mais d’une manière de plus en plus franche et directe. Je l’ai interpellée une nouvelle fois : Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 4

C’était vraiment très érotique ! La femme mûre tenait maintenant ma queue entre ses doigts alors que les miens étaient plantés dans sa chatte gorgée de mouille. Quand elle avait pris mon barreau dans sa main, sous le choc de son geste, je m’étais interrompu un instant de la branler. Elle s’était rapidement chargée de me réactiver en donnant quelques petits coups de bassin vers le haut pour faire coulisser à nouveau les lèvres de sa moule autour de mes phalanges tendues. La cochonne en redemandait et ne semblait pas disposée à se passer de mes caresses dans son trou. Passé l’effet de surprise, je me remis à la tringler, avec un regain de vigueur dû à l’excitation qui me gagnait. J’entendais le clapotis que faisait son jus clair dans son sexe à chaque mouvement de mes doigts, mêlé aux gémissements sourds qu’elle ne pouvait retenir. J’avais posé une nouvelle fois mon autre main sur le renflement de sa chatte, au sommet des petites lèvres, là où son clito raidi pointait le bout de son gland. Je massais la petite pointe avec ardeur et cela avait le don d’amplifier ses réactions et les gestes provocateurs de ses fesses qui venaient à ma rencontre.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 5

J’étais tellement excité par la situation et la manière dont Chantal me branlait la bite que j’étais prêt à accepter toutes les saloperies qu’elle voudrait bien m’imposer. J’avais maintenant une vue imprenable sur mes doigts qui allaient et venaient dans sa chatte tout en lui caressant le clito. La cochonne aurait voulu que je lui avale le bouton qu’elle ne s’y serait pas prise autrement. Pour ne laisser planer aucun doute, ma fausse mamie jugea pourtant utile de reprendre la parole : Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 6

Ce jour-là, je n’ai pas enfilé Chantal avec mon sexe. J’avais déjà largement dépassé le temps que je pouvais raisonnablement lui consacrer et je devais absolument m’absenter rapidement. Nous avons quand même passé quelques minutes l’un contre l’autre, toujours à même le sol du séjour. Mon doigt est ressorti de son cul tout seul après qu’elle a eu fini de jouir. Je me suis glissé contre elle, au creux de son épaule. Elle m’a serré fort en me caressant les cheveux avec la main qui m’avait si bien fait jouir. De l’autre, elle a négligemment étalé sur ses seins le foutre qui inondait son buste. Je la tenais par la taille, presque affectueusement. Nous sommes demeurés ainsi un bon moment, sans prononcer une parole. Le silence qui envahissait la pièce tranchait avec nos précédents échanges verbaux. Avant de me laisser me relever, Chantal a tourné la tête vers moi et nous nous sommes embrassés longuement. Il n’aurait pas fallu beaucoup pour ranimer le feu dont les braises cuvaient encore dans nos ventres. Je me suis forcé à rester raisonnable et j’ai pris mes distances avec ma partenaire. En me laissant partir, elle m’a juste lâché un simple ” A demain ! ” en guise d’au revoir et d’invitation.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 7

Je me suis levé pour la suivre, comme elle me le demandait. Une tache de chocolat s’étalait sur mon short, juste à l’endroit où ma bite faisait une bosse. Je n’étais pas dupe et je soupçonnais fortement Chantal d’avoir fait exprès de renverser le contenu du bol sur moi. Cela devait s’intégrer dans le scénario qu’elle avait mis au point pour notre rencontre. Je n’en laissai rien paraître et l’accompagnai jusqu’à l’évier de la cuisine, situé au fond de la pièce. Je marchais derrière elle, ne pouvant m’empêcher d’admirer ses formes aguichantes sous la robe noire, surtout son cul bien ferme et sa taille serrée. Elle était vraiment bien fichue pour son âge. Son petit chignon lui donnait un air strict qui n’était pas pour me déplaire et qui accentuait encore l’aspect un peu vieillot qu’elle voulait se donner pour mieux jouer son rôle de mamie cochonne.

Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon

confession erotique : Chantal 8

Regarde ton pauvre zizi mon petit Simon, il est tout dur et bien droit ! Il ne te fait pas mal ? En tous les cas, il ne peut pas rester comme ça trop longtemps sinon, il risque de ne plus jamais redevenir normal. Ce serait embêtant tout de même. Voilà pourquoi je dois m’en occuper tout de suite. Rassure-toi, ça ira bien, je sais m’y prendre avec les quéquettes qui ont ce genre de problème ! Dans quelques minutes, il n’y paraîtra plus.
Lire toute l’histoire erotique

Laissez un commentaire Cochon
Pages: Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 ...21 22 23 Suivante

« Page SuivantePage Précédents »