Histoires érotiques trouvées dans la rubrique 'Entre Femmes'
histoire de baise : Jeunes pucelle 9
Ca n’a pas traîné ! J’ai lâché un instant le gode qui fourrageait dans le con d’Angela. J’ai pris sa main et je la lui ai mise dessus. Comme je l’espérais, elle a continué à se branler toute seule, comme une grande. Pendant ce temps, j’ai pris ses jambes et je les ai fait passer dans les ouvertures prévues à cet effet du gode-culotte. J’ai lentement fait remonter celui-ci sur ses chevilles, ses mollets, et jusqu’en haut de ses cuisses. Là, j’ai dû tirer un peu sur l’engin qui lui remplissait la chatte pour qu’elle consente à le laisser partir. J’ai aussi excité sa curiosité en lui distillant quelques propos bien sentis dont j’étais certaine qu’ils auraient l’effet escompté : Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonhistoire de baise : Jeunes pucelles 10
Prends le gode qui est là ! Oui, l’autre gode, celui que je t’ai fourré dans la chatte avant. Tu l’as trouvé ? Il est là, contre le dossier. Voilà, c’est ça, prends-le ! Donne-le-moi maintenant !
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochonhistoire de baise : Représentante en sous vetements
Jusqu’à quelques mois auparavant, Christine était une femme mariée sans histoires, un grand enfant, vie tranquille, rangée.
Tout bascula le jour où elle ouvrît sa porte à une représentante et… Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonPension de jeune fille
Cette histoire s’est déroulée il y a plusieurs années, lorsque j’étais pensionnaire dans une école pour fille. Mes parents m’y avaient envoyée. Admettons que je l’avais peut-être mérité. J’étais vraiment difficile à vivre.
J’étais adolescente et, sans vouloir révéler mon âge (cela pourrait devenir obscène), je peux dire que j’ai vraiment aimé ce que j’ai vécu. C’est pourquoi je n’ai pas râler du tout.
Lire toute l’histoire erotique
Mon cadeau lesbien 1
Je suis ce que les publicitaires appelleraient ” une ménagère de moins de cinquante ans “. En fait, j’ai eu tout juste quarante-deux ans cette semaine. Je suis mariée depuis quatorze ans avec le même homme, Brice, que j’adore vraiment. Nous n’avons pas eu d’enfants. La nature en a décidé ainsi et nous n’avons pas trouvé le courage d’aller à son encontre. De toute manière, nous nous sommes peu à peu habitués à vivre en hommes et nous profitons d’une certaine liberté qui n’est, au bout du compte, pas pour nous déplaire. C’est vrai que, parfois, les journées me paraissent longues. Mon mari gagne très bien sa vie et je n’ai pas besoin d’occuper un emploi. Je n’ai jamais joblé et je n’en éprouve pas le besoin. Je participe à des activités bénévoles dans un certain nombre d’associations de la ville et nous faisons pas mal de sport en groupe avec Brice. Ainsi, je vois quand même du monde durant la semaine et le week-end.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonMon cdeau lesbien 2
Brice était en train de déboutonner son pantalon. Je savais bien qu’il serait contraint de se branler en nous regardant. Il devait se sentir à l’étroit dans ses vêtements trop serrés. Il a une verge de bonne constitution. Quand il bande, elle grossit vite et fort. Je l’imaginais sans peine, coincée dans son slip, ne demandant qu’à se déployer et à prendre du volume. Mon mari allait sans nul doute se mettre à l’aise et s’astiquer le manche. Il nous arrivait assez fréquemment, lors de nos nuits torrides, de nous branler l’un devant l’autre. Ca fait partie de nos petits jeux érotiques préférés. Nous nous plaçons face à face et nous nous touchons le sexe pour nous faire jouir. C’est comme cela que j’ai bien appris à masturber mon homme et qu’il a fait des progrès énormes dans sa manière de me caresser la chatte. Je me régalai d’avance de le voir faire aller et venir sa main sur sa hampe.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonMon caadeau lesbien
Après cette explosion de jouissance, j’ai mis un peu de temps à me remettre de mes émotions. J’avais connu un tel plaisir sous les assauts de Joëlle que mon corps était épuisé, comme vidé. J’avais besoin de reprendre des forces. Dans la cuisine, le repas était prêt à être servi mais je ne pouvais pas décemment me mettre à table dans l’état dans lequel je me trouvais. C’était pareil pour mes camarades de jeux. Brice avait éjaculé dans ses doigts et sur son ventre en se masturbant. Joëlle avait la bouche et les mains pleines de ma mouille. En me levant péniblement de la table basse, je proposai donc à tout le monde de se rendre d’abord à la salle de bains pour y prendre une douche bien méritée. Mes deux partenaires acceptèrent avec joie ma proposition et nous nous dirigeâmes tous les trois à l’étage. Mes jambes avaient un peu de mal à me porter et mon mari me prit le bras pour m’aider à gravir les escaliers. Ce fut la seule fois qu’il me toucha pendant tout le temps que mon initiatrice lesbienne passa avec nous ce soir là.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonMon cadeau lesbien 4
Après cette douche bien méritée, nous sommes passés à table. J’avais tout prévu pour ne quasiment rien avoir à faire en cuisine. Tous les plats étaient déjà prêts et j’ai pu savourer le dîner avec mon mari et Joëlle. Au début, nous étions un peu gênés, mais Brice a su rapidement nous mettre à l’aise. Durant tout le repas, il n’a fait aucune allusion à nos ébats lesbiens. Il s’est contenté d’être agréable avec notre invité, comme à chaque fois que nous recevons du monde. C’est un homme très courtois et affable. C’est aussi pour ça que je l’aime. Joëlle, quant à elle, a été simple et amicale. C’est une fille intéressante, cultivée et au courant de l’actualité. Je me félicitai une fois de plus de mon choix parmi les réponses à ma petite annonce et je me surpris à imaginer que nous pourrions entamer une relation suivie avec elle. Après tout, elle ne manquait pas d’atouts dans sa manche.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonMajorette lubrique
Dans la petite ville du nord de la Lorraine, Carnaval était l’une de ces manifestations qui participait à l’entretien d’un semblant de vie collective. Chaque année, un joyeux cortège composé de fanfares, de clubs sportifs, de chars tractés par des véhicules municipaux sillonnait durant quelques heures les ternes ruelles de l’ancienne commune minière. Le clou du spectacle était constitué par la troupe de majorettes locale, qui, invariablement, clôturait le défilé sous les vivats appuyés de la foule.
Lire toute l’histoire erotique
Lesbienne a 50 ans 1
Bonjour amis lecteurs ! C’est ma maîtresse qui m’incite à vous écrire ou, plutôt, qui m’y contraint. Cette jeune salope veut que je vous décrive comment je me suis découverte lesbienne il y a peu, à cinquante ans tout juste passés. En fait, ce qu’elle désire par-dessus tout, c’est que je vous raconte comment elle a fait de moi cette mère de famille un peu gouine que je suis devenue sous son influence. Elle me dit que ça la fait mouiller de m’imaginer, penchée sur mon bureau en train de rédiger la confession que vous lisez. Elle m’a même avoué qu’elle aimerait beaucoup que mon mari la découvre. Si ça se trouve, ce sera chose faite bientôt, pour peu qu’il fréquente ce site tout comme vous. Si tu me lis, Gérard, sache que le plaisir intense que je trouve avec Samantha n’entache en rien les sentiments que j’ai pour toi depuis le début de nos si longues années de vie commune, ni bien sûr l’amour que je porte à nos enfants.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire CochonLesbienne a 50 ans 2
Cela faisait déjà plus de trois semaines que Samantha était devenue ma maîtresse quand elle m’a joué un bien vilain tour à sa façon, comme pour asseoir encore un peu plus son obscène domination sur moi. Elle m’a forcée à venir chez elle, un mercredi après-midi, en me menaçant toujours avec ces satanées images qu’elle possédait et où j’apparaissais complètement dépravée, femme mûre masturbée par une toute jeune fille anonyme. Je n’avais aucun moyen de lui résister et j’accourus donc à sa demande, entrant pour la première fois dans le petit pavillon qu’elle habitait depuis toujours avec ses parents. Ceux-ci étaient absents, évidemment et c’est elle qui m’accueillis, dans une tenue forcément un peu incongrue à cette heure, vêtue d’une simple nuisette qui ne cachait pas grand chose de ses charmes juvéniles. Ses beaux seins ronds et fermes, nus sous le vêtement quasi-transparent attiraient mon regard malgré moi et je pouvais voir ses cuisses bronzées presque jusqu’à sa motte protégée par un petit slip de dentelle que je faisais plus que deviner.
Lire toute l’histoire erotique
Lesbienne a 50 ans 3
A ce moment là, Samantha laissa aller ses doigts sur sa fente tout comme moi. Je me suis branlée devant elle sans la moindre pudeur, honteuse mais troublée par la situation. Me savoir complètement offerte devant cette jeune fille lubrique, moi, une femme mûre, une mère de famille, me mettait dans tous mes états. Pourtant, je ne pouvais pas m’empêcher de me toucher la chatte. A genoux, les cuisses ouvertes et le ventre projeté en avant pour ne rien lui cacher de mon intimité, je me passais les doigts sur la fente, je pétrissais nerveusement mes grandes lèvres épanouies de vieille lesbienne. C’était plus fort que moi ! Je faisais glisser mon index dans le sillon qui entaillait ma moule, de plus en plus vite, en accentuant peu à peu la pression, si bien qu’il finit par entrer en moi sans crier gare. Il faut dire que j’étais complètement inondée par la mouille qui s’écoulait en flot ininterrompu de mon trou. Elle commençait même à déborder sur le haut de mes cuisses. J’ai toujours été une grande mouilleuse, mais là, ça dépassait tout ce que j’avais connu jusqu’alors.
Lire toute l’histoire erotique
Laissez un commentaire Cochon