Histoires érotiques trouvées dans la rubrique 'Entre Femmes'
Gouine a la plage 1
J’habite dans la région parisienne où je joble dans un bahut. Je suis enseignante de français depuis de longues années déjà. C’est un job assez éprouvant, surtout dans l’établissement qui m’emploie. Heureusement, avec mes cinquante-deux ans, j’ai de l’expérience et j’avoue que celle-ci m’est bien utile pour éduquer des élèves de plus en plus difficiles et rebelles. Il n’empêche, quand les vacances arrivent, je suis bien contente de quitter ma classe et de reprendre un bon bol d’air loin du bahut. J’ai acheté un petit appartement dans une copropriété il y a de nombreuses années. Il se trouve sur la côte varoise, dans une station balnéaire. Dès que les congés commencent, je m’y précipite pour échapper au stress de la vie quotidienne en banlieue. J’y vais parfois avec Cendrine, mon amie, mais pas toujours car elle n’a pas le privilège d’avoir autant de vacances que moi, n’étant pas enseignante.
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Je mouillais de plus en plus, ça en devenait presque gênant. J’en étais arrivée au point où j’avais du mal à contrôler mes réactions. Je serrais mes cuisses et les desserrais alternativement pour tenter de calmer les ardeurs de mon sexe mais tout ce à quoi je parvenais, c’était à renforcer mon excitation. Les mouvements involontaires de mes jambes sur ma moule me procuraient une douce chaleur qui ne faisait que s’amplifier à mesure qu’ils se répétaient. Sans m’en rendre véritablement compte, j’ai pris ma serviette de bain et je l’ai posée sur mon bas-ventre. Il fallait que je me touche et je ne pouvais quand même pas le faire au vu et au su de tous. Il y avait de plus en plus de monde sur la plage et il aurait été fort irraisonnable de me masturber sans prendre un minimum de précautions. Une fois protégée des regards indiscrets par le morceau de tissu éponge, j’ai laissé aller mes doigts vers mon slip de bain. Comme je m’y attendais, le fond de la culotte était déjà tout trempé.
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Elle était vraiment craquante dans son petit deux-pièces minimaliste. Je n’ai pas pu m’empêcher de continuer à la mater. J’aurais dû me montrer plus raisonnable, m’absorber dans ma lecture et me satisfaire de la petite jouissance qui m’avait traversée le ventre tout à l’heure, mais je ne pouvais pas. Le vers était dans le fruit et d’avoir ce jeune corps gracile si excitant à seulement quelques mètres de moi n’était pas fait pour arranger les choses, bien au contraire. Il me semblait que la jeune fille avait pris la position qui était la sienne exprès pour me troubler. Je ne savais pas si je me faisais juste des idées où si j’avais raison. J’ai hésité un petit moment entre ces deux possibilités. Mais quand elle a commencé à s’agiter sur sa serviette, je n’ai plus vraiment douté. Elle était bel et bien en train de m’allumer. Sans doute s’était-elle rendue compte de mon trouble et voulait-elle en profiter. Peut-être même qu’elle avait compris que je m’étais touchée en la regardant tartiner sa mère de crème solaire, un peu plus tôt dans l’après-midi ? Bien qu’habituée à vivre des expériences plus désagréables, notamment avec mes élèves du bahut, je sentis une bouffée de chaleur et le rouge me monter aux joues.
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Je l’ai imitée sans réfléchir et bien m’en a pris. Au moment où je sortais mes doigts de mon sexe et de ma culotte de maillot de bain, j’entendis la voix masculine du père de ma petite exhibitionniste lesbienne. Toute la famille était de retour, parents et enfants. Il s’en était fallu de peu qu’ils nous découvrent en pleine séance de masturbation et d’exhibition. Je n’ose imaginer le scandale qui aurait résulté de la découverte de nos agissements. J’aurai eu beaucoup de mal à justifier le fait que ma main soit plongée dans mon slip, face à une jeune fille encore toute tendre et alors même que celle-ci se caressait les seins et la chatte. Et que dire encore du spectacle plus qu’impudique que j’aurai donné aux jeunes garçons avec ma longue tétine plantée ente les lèvres ? Je n’étais même pas certaine d’avoir été assez rapide à me replacer dans une position un tant soit peu décente. Mon cœur battait à tout rompre et j’ai mis quelques minutes à me calmer. Malheureusement, je restais un peu sur ma faim et si je parvins tant bien que mal à dissimuler mon trouble, le désir qui me chauffait le ventre demeurait intact et même, peut-être, plus intense maintenant que le plaisir semblait m’être refusé.
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Gouine a la plage 5
Nous avons repris notre souffle toutes les deux, dans les bras l’une de l’autre, assises sur le sol carrelé des toilettes, coincées entre la cuvette et le mur. La jeune gouine avait posé sa tête sur mon épaule et me caressait doucement les cuisses. Je faisais passer mes doigts encore maculés de sa mouille dans ses cheveux, à la base de sa nuque. Je me sentais extrêmement bien maintenant que la violence de mon orgasme m’avait enfin libérée du désir trop intense que je ressentais pour elle. Pourtant, je savais qu’il aurait suffit d’un rien, d’une toute petite étincelle, pour que celui-ci revienne me hanter, aussi fort qu’avant si ce n’est plus. Le plaisir que nous venions de nous donner avait agi comme un antidote énergique mais ses effets seraient de courte durée, j’en avais bien peur. Malheureusement, nous ne pouvions pas prendre le risque de demeurer beaucoup plus longtemps réunies dans les toilettes pour handicapés. Sa famille allait finir par s’inquiéter de ne pas la voir revenir et quelqu’un pouvait arriver à tout moment et nous surprendre. Nous avions déjà été bien assez imprudentes en nous masturbant mutuellement dans les chiottes, il était temps de revenir à plus de raison.
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Elle l’a été encore été bien au delà de mes espérances. Nous ne nous sommes pas attardées dans le bar, Maude et moi. Les caresses qu’elle me prodiguait avec son pied étaient bien trop excitantes pour que je puisse y résister et je ne voulais pas jouir dans le débit de boissons. Je craignais de rester sur ma faim, un peu comme dans les toilettes, sur la plage, l’après-midi même. Je voulais me consacrer entièrement à la jeune fille, pouvoir profiter pleinement de son corps magnifique et de l’incroyable sensualité qui s’en dégageait.
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Gouine a la plage 7
Ma jeune compagne a appuyé encore un peu plus sur ma moule et ma fente s’est ouverte pour laisser passer ses doigts. Nous avions maintenant toutes les deux la main de l’autre fourrée au fond de la chatte. Les mouvements de nos doigts dans nos trous qui se liquéfiaient produisaient des sons étranges et évocateurs qui augmentaient encore notre excitation. Maude gémissait toujours plus fort dans ma bouche mais elle continuait vaillamment à faire tourner sa langue contre la mienne. Je me délectais de ses baisers passionnés, de ses lèvres humides qui collaient vicieusement contre les miennes. Elle me semblait de plus en plus excitée et j’ai eu peur qu’elle ne tienne pas la distance. Alors j’ai ralenti un peu le rythme de mes attouchements autour et dans son sexe. J’ai surtout essayé de ne pas trop toucher son clito car je sentais bien qu’elle était extrêmement sensible à cet endroit. J’ai quitté sa bouche un moment et je lui ai parlé doucement à l’oreille : Lire toute l’histoire erotique
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La main de Maude est restée dans mon sexe bien après mon orgasme. Elle a continué à s’agiter dans mon trou au rythme de sa propre masturbation pendant tout le temps où j’ai joui et même pendant que le calme revenait peu à peu dans mon ventre. J’ai honteusement laissé la jeune gouine se finir seule en se frottant la moule sur le coin de la table. J’aurai aimé pouvoir la satisfaire, participer à son plaisir, mais à ce moment là, j’en étais bien incapable. J’étais lessivée, complètement épuisée par le bonheur qu’elle m’avait donné en me fistant. Je suis demeurée enfoncée dans le dossier du canapé, les yeux mi-clos. A travers mes paupières entrouvertes, je l’ai regardée finir de s’astiquer sur le bois ciré du meuble et j’ai écouté ses cris de jouissance quand elle a trouvé le plaisir à son tour, le visage déformé et le souffle court. Puis, elle a lentement sorti ses doigts de mon trou et elle est venue s’asseoir à côté de moi. Je l’ai prise dans mes bras et j’ai posé sa tête sur mes gros nichons.
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Hier soir, j’ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d’une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J’ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j’en ai envie. Je viens d’avoir dix-huit ans et je ne peux plus me retenir. Je sais que je suis lesbienne depuis longtemps car je fantasme sur mes copines de bahut. Sous les douches, après le sport, j’aime les regarder, complètement à poil et en train de se savonner. Du coin de l’œil, j’observe les gestes de leurs mains enfilées dans les gants de toilette, la mousse du savon qu’elles étalent sur leurs poitrines gonflées. J’adore quand elles se frottent entre les jambes pour se laver la minette. Ca m’a toujours fait cet effet là. Ici, en Allemagne où je vis avec mes parents depuis plusieurs années, les gens sont beaucoup moins pudiques qu’en France. A la piscine, par exemple, les femmes sont nues dans les douches. C’est pareil pour les couples/hommes/femmes de leur côté. Personne n’est choqué.
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La prostituée me massait bien la chatte à travers le slip. J’avais ouvert mes cuisses aussitôt qu’elle me l’avait demandé, sans pouvoir m’empêcher de rugir un peu. C’était la première fois qu’une autre main que la mienne venait frotter mon entrejambe. Je m’étais souvent branlée en pensant au moment où, enfin, quelqu’un viendrait y mettre les doigts. C’était chose faite et, comme je me l’imaginais dans mon petit lit de jeune fille, cela me faisait chaud au ventre. De petits picotements me traversaient le pubis et allaient se concentrer dans les chairs nerveuses de ma moule. Mes glandes sécrétaient en abondance le jus qui avait éveillé les soupçons de ma branleuse peu de temps auparavant. La mouille affluait toujours plus à l’orée de mon sexe au fur et à mesure que les attouchements d’Helga se faisaient plus directs et moins évasifs. Un mélange de honte et de bonheur m’envahissait peu à peu.
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Elle avait raison. Je me sentais libérée par ma jouissance. L’orgasme que je venais de ressentir était sans doute le plus intense qu’il m’ait été donné de vivre. Il avait en tous cas été bien plus puissants que ceux que je m’octroyais habituellement dans la solitude de ma chambre de lycéenne. C’était la première fois que je partageais un tel plaisir avec une autre femme et je ne regrettais pas du tout d’avoir poussé la porte de l’Eroscenter quelques dizaines de minutes plus tôt. L’hôtesse d’accueil qui m’avait reçue semblait m’avoir parfaitement orientée et j’étais heureuse d’avoir fait la connaissance d’Helga, mon initiatrice, celle qui avait entrepris de me dépuceler de si belle manière. En reprenant mes esprits, affalée sur l’épaisse descente de lit, je me laissais aller à imaginer les choses délicieuses qu’elle me promettait de vivre encore avec elle. La pute ne me laissa pas cogiter bien longtemps avant de reprendre l’initiative.
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Après ça, je pensais que nous en aurions fini et qu’il me faudrait quitter ma compagne. Je n’avais aucune idée de ce que valait la somme qu’on m’avait fait payer d’avance à l’accueil, ni du tarif habituellement pratiqué dans ce genre d’établissement. De toute manière, j’étais prête à mettre le paquet car je voulais que ce dépucelage lesbien soit inoubliable. J’avais donc déposé sur le comptoir l’intégral de mes maigres économies, sans savoir vraiment à quoi cela me donnerait droit. J’avais déjà joui deux fois, sous les doigts et la bouche d’Helga et cela m’avait comblée de bonheur. Les choses s’étaient passées tout à fait comme je les imaginais et même mieux encore. La pute s’était montrée compréhensive et avait manifesté toute l’attention que mon corps réclamait. Je n’aurai pas été déçue si les choses en étaient restées là. Ce n’est pas ce qui arriva. Je n’avais visiblement pas épuisé mon crédit et Helga se chargea de me le faire savoir :
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