Histoires érotiques trouvées dans la rubrique 'Entre Femmes'
Guet apen lesbien 1
Je suis Elisabeth, une jeune lycéenne de 18 ans, actuellement en BTS tourisme dans une ville de l’Est de la France. Je fréquente cet établissement depuis quatre ans et j’y ai passé le bac l’année dernière. Je suis une fille plutôt sage mais pas prude. Je joble bien en classe, mes résultats sont bons sans que je force sur le job. J’aime ce que je fais et ce n’est pas une galère pour moi de me rendre au bahut. Sans passer pour l’élève modèle de service, je ne suis pas très appréciée de certains camarades qui préfèrent venir en classe pour autre chose qu’étudier.
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Guet apens lesbien 2
La grosse Cassis était toujours sur moi et me maintenait au sol, mais elle avait cessé de me corriger les fesses. Ses mains tenaient mes jambes écartées afin de bien ouvrir la voie à Laure. Les doigts de celle-ci se faufilaient tout au sommet de ma fourche et venaient me toucher le bas du ventre. Elle jouait avec la fine toison de mon pubis, récoltait les gouttes de jus qui s’y trouvaient. Je ne la voyais pas, mais je sentais ses attouchements entre mes cuisses. Ca m’échauffait les sens et je n’étais plus certaine de vouloir me défendre. D’ailleurs, le pouvais-je seulement ? Les filles avaient fait disparaître mes vêtements et j’étais enfermée dans des toilettes d’où personne ne viendrait me libérer avant un bon moment, avec deux furies bien décidées à se venger de moi.
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Elles ne m’ont pas vraiment laissé le temps de me remettre de mes émotions. Je crois qu’elles étaient bien trop excitées pour accepter de me laisser souffler plus que nécessaire.
- Les choses sont claires : Tu es à notre merci ! Apparemment, jusque là ça te convient si j’en juge à la flaque qui s’étale sous ton ventre. De toute manière, tu n’as pas le choix. Tes fringues ont disparu, la porte est condamnée et, en plus, j’ai des photos de sexe très compromettantes de toi. Ca m’étonnerait que tu souhaites les voir diffuser sur un blog “anonyme” où tous les gars et toutes les filles du bahut pourraient te voir avec un doigt dans le cul. Alors, tu vas obéir !
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Laissez un commentaire CochonEtudiante gouinée dans la buanderie 1
L’autre jour, je me suis rendue à la buanderie de la résidence universitaire. Il était déjà tard et je ne pensais pas y trouver qui que ce soit. J’aime bien être tranquille quand je m’occupe de mon linge. Je suis en première année de fac et je ne connais pas encore grand monde à part deux ou trois étudiantes de ma promotion avec qui j’ai sympathisé. Je suis assez timide et j’ai un peu de mal à me lier avec les autres filles. Pour ce qui est des garçons, ça ne vaut même pas la peine d’en parler. Je suis encore vierge et j’ai l’impression que je ne trouverai jamais l’âme sœur. Pourtant, je suis assez mignonne, du moins, c’est ce que me disent les gens de ma famille. Je ne sais pas s’ils sont très impartiaux mais je me trouve pas mal non plus. C’est plutôt ma personnalité qui m’empêche de lier connaissance avec les gars de mon âge. Je crois que je leur fais un peu peur car je suis assez sérieuse et très bonne élève.
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Linda et Margaux ont posé leurs mains sur mes cuisses et je me suis laissée faire. A cet instant, il aurait suffit que je dise ” non ” ou que je prenne la poudre d’escampette après m’être rhabillée pour que rien d’autre ne se passe. Il aurait suffit que je fasse preuve d’un peu de volonté, que je me décide à grandir pour qu’il ne demeure plus de tout cela qu’un souvenir amusé et vaguement troublant. Mais il n’en a rien été. J’étais complètement incapable de réagir. Je ne pouvais pas m’en aller ni même simplement enlever leurs doigts de mes jambes. Lâchement, j’ai fermé les yeux, j’ai laissé tomber mes paupières comme si je ne voulais pas voir la réalité en face. J’ai toujours été comme ça, prompte à me réfugier dans le déni du réel. Une fois de plus, je pensais me tirer d’un mauvais pas en refusant d’accepter l’existence même d’un problème et, une fois de plus, ça ne fonctionna pas.
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J’avais maintenant les deux doigts de Margaux solidement plantés dans le minou. Elle s’est mise à les faire bouger en cadence, d’abord d’avant en arrière puis, un peu plus tard, en les faisant tourner en sens inverse l’un de l’autre. J’écartais mes cuisses le plus possible pour ressentir au mieux les effets terriblement excitants de ses caresses intimes. J’entendais le bruit que faisaient ses phalanges en baignant dans mon jus de plus en plus abondant. Je sentais même couler ma mouille au bord de mon trou, jusqu’entre mes fesses, tout au fond de ma raie du cul. Je me souviens avoir compris alors que mon anus devait s’étaler complaisamment sous les yeux de ma branleuse. Un brutal sentiment de honte m’a envahie à cette idée et cela, paradoxalement, augmenta encore mon désir qui avait pourtant déjà atteint des proportions considérables dans mon ventre. Je me suis mise à gigoter sur la table pour accompagner les gestes salaces de Margaux dans mon con. C’est le moment qu’elle a choisi pour se pencher vers mon entrejambe et approcher son visage de ma moule offerte.
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La date des oraux approchait à grands pas. La cité universitaire devenait fébrile. L’ étouffante chaleur de cette fin de printemps n’était pas là pour arranger les choses. Les petites chambres d’étudiants abritaient toute une troupe de potaches révisant tant bien que mal leurs cours de droit, d’économie ou de gestion. Les rayons ardents du soleil pénétraient à travers les minuscules fenêtres, venant rappeler à chacun que l’été n’était plus très loin.
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Démasquée par ma cousine 1
Ah mais regardez-là cette grande sale ! Elle se touche en cachette, elle se fait du bien avec ses doigts. Si ce n’est pas malheureux, une grande fille comme ça ! Sous ses airs de sainte Nitouche, elle cache bien son jeu. Non mais regardez-moi ça, même maintenant elle garde ses doigts dans la fente. Quelle petite délurée tout de même !
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Mireille ne reste pas longtemps inactive. D’un air distrait, ma cousine me tâte les nichons. Je ferme légèrement les yeux, comme si je ne voulais pas voir ce qu’elle me fait. Ca ne sert pas à grand chose, car je sens bien ses doigts qui virevoltent sur la peau fine de mes petits seins. Ils en font le tour. C’est rapide, ils sont si petits, surtout comparés aux siens. Elle tient toujours ma main sur sa poitrine et m’oblige à la caresser. Je suis gênée, pourtant je me surprends à toucher ses bouts, ses longues tétines dures et souples à la fois qui pointent au milieu de ses globes laiteux. Malgré moi, mes doigts caressent les tétins qui vibrent sous mes phalanges. Sans m’en rendre compte, je lâche un soupir, presque un gémissement. Je suis troublée par la situation et Mireille s’en aperçoit. Comment pourrait-il en être autrement puisque nous sommes seules dans la petite chambre parfaitement calme où elle m’héberge pendant les vacances que je passe chez elle et son mari ?
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La voilà qui me tend son doigt et le porte à mes lèvres. J’ai un mouvement de recul, léger. Elle met son autre main derrière ma tête et me force à me pencher vers elle. Elle passe son index sous mon nez avant de me l’enfoncer dans la bouche. Je tire un peu la langue, pour faire ce qu’elle attend de moi. Son doigt est luisant de ma mouille, il brille. Je sens mon goût de femme de la pointe de la langue. Elle croit que c’est la première fois que je me goûte, mais elle se trompe. Ca me gêne un peu de le faire devant elle, mais ce n’est pas nouveau pour moi. Je le fais parfois, quand je me branle. Ca m’excite et ça m’aide à jouir. Je ne veux pas lui montrer que j’ai l’habitude de ça, C’est pourquoi j’ai fait mine de résister, faiblement. Je ne sais pas si elle est dupe mais, en tous cas, elle ne dit rien. Elle se contente de faire tourner un moment son index dans ma bouche, pour que je le nettoie complètement. Je suis en train de avaler le doigt de ma cousine et ça me fait mouiller encore plus. C’est un cercle vicieux !
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Mireille a besoin de reprendre la situation en main. Il ne paraît pas dans ses habitudes de subir les évènements. La voici qui délaisse un peu ma poitrine menue et commence à faire descendre sa bouche sur mon ventre. Elle m’embrasse partout, elle me lèche la peau, sa langue vient tournoyer autour de mon nombril. Ca me chatouille un peu, mais, en même temps, ça m’excite. J’ai chaud dans le creux des reins. Elle me serre fort d’une main, par la hanche, tandis que l’autre fouille toujours aussi vicieusement dans mon sexe. Je mouille de plus en plus et ça s’entend au bruit lancinant que produit sa main qui barbote dans mon jus. Ma cousine n’en reste pas là, déjà, elle m’embrasse le creux de l’aine. Je sais où elle va et, pourtant, je ne peux m’empêcher de ressentir de l’appréhension en pensant qu’elle n’osera peut-être pas aller jusqu’au bout. Jamais encore je n’ai senti une langue de femme sur ma chatte. Je ne sais combien de fois j’ai regretté de ne pas pouvoir, faut de souplesse suffisante, m’ avaler moi-même le con en me branlant. Avant de franchir cette nouvelle étape, Mireille me regarde et reprend la parole. Elle est restée silencieuse depuis un bon moment déjà et j’ai hâte de boire à nouveau les mots crus qu’elle me balance à la face.
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Mariée depuis cinq ans à peine, je me sens parfois bien seule le soir. Mon mari, ingénieur automaticien, est très souvent en déplacement et nous n’avons pas encore d’enfants. Il lui arrive fréquemment de partir pour la semaine et je le vois alors juste le week-end. Nous baisons le vendredi soir, quand il rentre et parfois le dimanche, avant qu’il ne reparte, mais c’est trop peu pour éteindre le feu qui couve dans mon jeune corps. J’ai donc pris l’habitude de combler mes besoins moi-même, à l’aide de différents artifices et jouets.
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