Histoires érotiques trouvées dans la rubrique 'Partouzes'
Histoire de baise : Rencontre avec les anglais
Bob et Lesly, après une bonne nuit de sommeil, descendent pour prendre le petit déjeuner. Au pied de l’escalier, Nina les gratifie d’un grand bonjour, en regardant Bob avec luxure, ce que remarque Lesly, avec un peu de jalousie.
LESLY : Celle-là, elle sait ce qu’elle veut, j’ai l’impression que tu lui as tapé dans l’œil !
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Histoire de baise : Orgie demente
Quelques semaines plus tard.
Bob et Lesly sont dans leur appartement. Bob est assis sur son canapé et regarde un match de tennis à la TV (assez soporifique), tandis que Lesly surfe sur Internet, assise devant son bureau, dans une pièce voisine.
BOB : Tu es sur quel site ?
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Histoire de baise : Les routiers sont sympas 1
J’exerce une activité professionnelle longtemps réservée aux hommes mais qui tend depuis quelques années à s’ouvrir au sexe dit ” faible “. Je conduis de gros camions pour une boîte de transport de ma région. J’effectue de longs trajets internationaux à travers toute l’Europe au volant de mon trente-huit tonnes. C’est un métier exigeant et très prenant qui m’éloigne souvent pendant de longues semaines de mon domicile. Comme je suis célibataire et que je n’ai pas d’enfants, cela ne me dérange pas. J’aime les voyages et la solitude de ma cabine ne me pèse pas. Je rencontre beaucoup de monde durant mes pérégrinations et je fais souvent connaissance avec des personnes de cultures et d’origines diverses, ce qui me satisfait pleinement. Si j’ai choisi cette profession, c’est justement pour pouvoir voyager et m’ouvrir des horizons lointains.
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Après cette première expérience avec Léo, ma nouvelle vie a vraiment démarré. Nous sommes devenus très intimes et nos nuits étaient torrides. J’ai beaucoup appris avec cet homme de vingt-cinq ans mon aîné. Dès le début, je lui ai bien fait comprendre que notre relation était entièrement fondée sur le sexe et qu’il n’était aucunement question que nous nous attachions de quelque manière que ce soit l’un à l’autre. Il comprit tout à fait ma position et la partageait. Je voulais rester libre de mon corps et ne pas avoir la bride sur le cou. De son côté, il était sincèrement attaché à sa femme et n’envisageai nullement de briser son ménage. Durant la journée nous étions donc de parfaits collègues, très amis néanmoins. Il nous arrivait de mêler parfois nos jeux sexuels à note vie professionnelle, comme ce jour ou nous avons fait l’amour dans les toilettes d’un hypermarché en attendant que notre tour arrive de placer le camion à quai pour le décharger. La nuit, par contre, nous oubliions le job dans les bras l’un de l’autre de la plus agréable des manières.
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Histoire de baise : Les routiers sont sympa 3
J’ai laissé Lukas sortir bien avant moi du local sanitaire, en espérant donner le change aux autres convives de notre tablée. Mais je ne me faisais guère d’illusions. Il était fort peu probable que notre absence n’ait pas parue suspecte à leurs yeux. Cela devait bien faire vingt minutes que je m’étais levée pour me rendre aux toilettes. Je me rajustai rapidement devant le lavabo, profitant du miroir pour retrouver un aspect plus sage. Je suis sortie quelques minutes après mon amant, les jambes encore molles d’avoir baisé. Dans les couloirs, j’ai croisé plusieurs collègues routiers. J’avais l’impression qu’ils étaient tous au courant de ce qui venait de m’arriver. Il y en a au moins un dont j’étais certaine qu’il ne se laisserait pas abuser par mon joli minois : c’était Léo, mon partenaire. D’autant plus que je le soupçonnais à cet instant d’avoir été l’instigateur de la visite de Lukas qui m’avait fait tant de bien. Au sourire qu’il me lança quand je fus enfin assise à nouveau, je compris que je ne me trompais pas. Le reste du repas s’est cependant déroulé sans allusion fâcheuse à cet épisode et dans une très bonne ambiance.
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bouche et dans mon cul. J’ai reçu beaucoup de plaisir en retour. Nous avons aussi parlé. Il m’a raconté comment il avait dépeint à Lukas mes talents de baiseuse pour lui donner l’envie de me rejoindre dans les toilettes et me niquer. Il était bien conscient du fait qu’il fallait que je jouisse fréquemment pour m’épanouir totalement. Quand il me quitta, après notre dernière journée passée ensemble, il me confia énigmatiquement que je ne devais pas me faire de soucis pour la suite de ma carrière et que j’avais toutes les chances de trouver une grande satisfaction dans l’accomplissement de ma tâche au quotidien. Pour le remercier, je lui promis d’être toujours disponible pour lui s’il en ressentait le besoin.
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Au moment où un éclair traversa mon bas ventre, quand Lukas lâcha la purée, je tournai la tête et j’aperçus furtivement un visage qui, derrière la vitre de la cabine, m’observait. Dans la pénombre, je ne voyais presque que les yeux du mateur. La seule chose dont j’étais certaine c’était qu’il s’agissait d’un homme. Je devinais en effet les poils sombres d’une moustache juste sous son nez.
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Les routiers sont sympas 6
Toujours occupée à branler mon partenaire avec ma bouche, j’entendis la porte s’ouvrir au moment même où il invitait son ami à pénétrer dans la cabine. Je tournai tant bien que mal la tête pour jeter un coup d’œil vers l’entrée du compartiment. Il faisait sombre mais je vis néanmoins apparaître le Roger en question. Je reconnus instantanément son regard et ses belles bacchantes : c’était sans aucun doute le gars qui m’avait espionné le soir où j’avais ramené Lukas dans mon bahut pour qu’il m’enfile. Je comprenais mieux maintenant les allusions et les remarques du type qui était entre mes cuisses et me léchait la chatte. Ce salopard avait dû monter son coup avec le voyeur qui m’avait certainement reconnue en montant dans le train et s’était empressé de lui confier tout ce qu’il savait de moi. Ma réputation commençait visiblement à prendre de l’ampleur. Ce n’était pas pour me déplaire.
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La nuit avait été chaude. Roger et Raymond, mes deux collègues routiers n’avaient pas hésité à remettre le couvert encore une fois. Chacun d’entre eux avait joui à deux reprises au cours de nos fougueux ébats triolistes. Pour ma part, j’avais connu plusieurs orgasmes violents. Ce duo de baiseurs n’était peut-être pas très raffiné, mais en tous les cas, il était composé de sacrés queutards. Après s’être branlé entre mes seins, Roger avait mis quelques minutes à se remettre mais, sous l’action de mes doigts de fée, sa bite s’était vite réveillée. De l’autre main, je caressais à nouveau celle de Raymond qui reprit rapidement une envergure plus conforme à ce que j’en attendais. Quelques manipulations bien pensées suffirent à leur redonner toute la vigueur nécessaire à la poursuite de notre relation. Je ressentais encore une certaine tension sexuelle au plus profond de mon être et j’étais bien décidée à profiter de mes amants encore un petit peu avant de les laisser sombrer dans le sommeil.
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Roger s’est collé derrière mon corps et Rébecca s’est avancée vers le duo que nous formions. Elle est restée à quelques centimètres de moi et a commencé à me caresser les seins. Elle avait de belles mains et de longs doigts qui se mirent aussitôt à me tâter les boules. Elle me regardait dans les yeux, un sourire coquin aux coins des lèvres. J’étais un peu mal à l’aise, le regard fuyant. Je suis sûre qu’elle le faisait exprès pour asseoir une sorte de domination sur moi. je fermais les yeux pour tenter de lui échapper tout en appréciant les caresses de ses doigts sur mon buste. Elle avait pris chacun de mes mamelons dans une main et les faisait rouler l’un contre l’autre doucement, sans chercher pour le moment à me toucher plus directement les bouts. Ses douces paumes englobaient presque la totalité de mes nichons. Elle les malaxait agréablement, comme seule une femme sait le faire.
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Le lendemain matin, quand je me suis réveillée, à nouveau seule dans mon camion, j’étais fourbue. La nuit avait été chaude et longue. Si je voulais continuer à concilier activité professionnelle et plaisirs nocturnes, il faudrait que je fasse preuve d’un peu plus de retenue et de raison à l’avenir. Il faut dire qu’après avoir reçu la bite de Roger dans mon cul tandis que je pénétrais Rébecca avec mon gode préféré, nous avons remis l’ouvrage sur le métier encore une fois. La lesbienne a voulu me rendre la politesse en me fourrant à son tour la moule à grands coups de godemichet tout en me suçant le cul dont dégoulinait encore un peu du sperme de notre collègue. Celui-ci m’a fait nettoyer sa queue avec ma bouche et je me suis régalée à lécher son manche et son gros gland rougeaud. Ils n’ont accepté de me laisser dormir qu’après m’avoir fait jouir une dernière fois. Je ne leur en veux pas car j’ai vraiment passé une nuit torride et je compte bien remettre ça avec eux à l’occasion d’une prochaine rencontre sur les routes.
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Les trois gars paraissaient soufflés par le spectacle que je venais de leur offrir. Il faut reconnaître que j’avais tout fait pour leur montrer combien je pouvais être salope quand je le voulais. Non contente de m’ avaler les tétons, je m’étais aussi laissée aller à me caresser la minette sous leurs regards ébahis. J’avais gardé mon slip mais mes doigts s’étaient glissés sur mon sexe pour le masser en douceur. J’avais même passé succinctement mon index entre mes lèvres pour faire voir aux routiers comme ma petite chatte s’ouvrait facilement. Ensuite, je leur avais tourné le dos pour offrir mes fesses à leur vue. Mon bras était passé entre mes jambes et j’avais fait passer mon majeur dans le sillon de mon cul afin de leur prouver que rien n’était tabou pour moi. Dans cette position très érotique, je me suis branlée un peu la moule. Je crois que c’était plus qu’il n’en fallait pour réactiver chez eux le désir de me prendre.
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