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Histoire de baise : Rencontre avec les anglais

Bob et Lesly, après une bonne nuit de sommeil, descendent pour prendre le petit déjeuner. Au pied de l’escalier, Nina les gratifie d’un grand bonjour, en regardant Bob avec luxure, ce que remarque Lesly, avec un peu de jalousie.

LESLY : Celle-là, elle sait ce qu’elle veut, j’ai l’impression que tu lui as tapé dans l’œil !

BOB (avec l’accent paysan) : Elle est ma foi ben gironde cette femelle !..

Bob et Lesly se dirigent vers la grande salle de réception, qui donne par trois portes-fenêtres très larges sur une immense terrasse. Le paysage vu d’ici est splendide, donnant à l’infini sur des collines et des petits bois, traversés par les rayons rasants du soleil. L’odeur de la rosée s’évaporant des fleurs et de l’herbe grasse alentour apporte un sentiment d’apaisement.

Bob et Lesly s’assoyent à une table, sur la terrasse. Ils saluent un hommes d’anglais, qui est sur le départ.

La femme, Beth, est grande et mince. Elle est vêtue de chaussures de basket bleu-vif, de bas à bandes circulaires de couleurs vives (rose fluo, vert, orange,noir…), d’un mini kilt écossais, d’un corsage de soie couleur crème et d’une casquette rose.

L’homme, James est un peu moins grand qu’elle, légèrement rondouillard, vêtu de chaussures de randonnée avec des grandes chaussettes blanches, d’un bermuda bleu sombre et d’un polo sur lequel est inscrit « I am the King ».

JAMES (avec un fort accent anglais) : Bonne journée à tous les deux ! Elle s’annonce superbe, nous partons nous promener dans les bois qui sont ici particulièrement charmant.

BETH (avec un fort accent anglais) : Ho oui, et c’est tellement agréable la nature. Nous avons tout prévu pour un délicieux pique-nique.

BOB : Hé bien, bonne journée, et peut être à plus tard, au cas ou nous nous croiserions.

BETH : Ce serait avec le plus grand plaisir Mister.

Les deux anglais prennent leurs sacs et s’en vont.

BOB : C’est la première fois qu’on m’appelle Mister, quelle classe ! LESLY : Ils m’ont l’air plutôt excentriques, my lord !

Nina apporte des viennoiseries, du pain grillé, du lait, de la confiture et tout ce qui compose un bon petit déjeuner. Elle regarde avec attention Bob, mais aussi Lesly. Bob laisse son imagination vagabonder et se prend à imaginer, par flashs, Nina offerte à lui dans toutes les positions, aux prises avec son gros sexe, tantôt eux-deux, tantôt à trois avec Lesly qui la soumet à toutes les dépravations… Il remet discrètement son sexe en érection en place dans son pantalon.

LESLY : Reviens sur terre mon chéri, on y va !

Ils se lèvent, saluent Nina, et partent pour une randonnée dans les bois.

…………………..

Bob et Lesly marchent dans la nature. Lesly a pris sa paire de jumelles et essaye d’apercevoir des animaux. BOB : Tu ne verras rien, les animaux sont trop craintifs, nous faisons beaucoup trop de bruit en marchant. Cela dit…Je crois que j’aperçois un écureuil là-bas, sur le hêtre qui est à gauche des trois bouleaux. Ha ! Ca y est, il est parti !

LESLY : Tu vois bien que c’est possible, c’est un domaine réservé, il n’y a pas de chasseur.

BOB : On est très bien ici, je ne regrette pas d’être venu.

LESLY : Surtout que le personnel de l’auberge est très aimable…

BOB : Ha oui, le réceptionniste à l’air sympa.

LESLY : Il m’a l’air plutôt obsédé celui-là. Il ne doit pas toujours s’ennuyer avec sa collègue « Mademoiselle, je vous prie… », il avait encore la braguette ouverte quand nous sommes arrivés hier soir. BOB : Ha bon, je n’ai rien remarqué, tu as toujours le regard mal placé. Moi, je regarde les gens dans les yeux, pas en dessous de la ceinture.

LESLY : Oui, comme tout à l’heure au petit déjeuner, tu n’es jamais descendu au-dessous de la ceinture.

BOB : Elle n’avait pas de ceinture (et peut-être même pas de culotte), mais elle était bien moulée dans ses vêtements de soubrette à l’ancienne, elle n’arrêtait pas de se tortiller en marchant, quel cul magnifique, je l’avoue… Attention ! Regarde, il y a deux biches dans l’allée, à 300 mètres !

LESLY(avec ses jumelles) : Tu as raison. Je vais tenter de les approcher

Lesly s’approche, mais les biches se sauvent un peu plus loin. Bob et Lesly les suivent à distance.

………..

BOB : Je crois qu’on les a perdues.

LESLY : Non, je vois quelque chose avec les jumelles, mais c’est flou.

Ils marchent dans cette direction. Un peu plus loin, Lesly regarde à nouveau.

LESLY : Ho non, on les a perdus !

BOB : Qu’est-ce que tu vois ?

LESLY : Ce n’est pas net, mais on dirait bien un hommes en train de faire des cochonneries…

BOB : Dans ce cas, laissons-les tranquilles, et prenons cet autre sentier.

LESLY : Non, non ! Attends, je veux voir vraiment si c’est ça.

Lesly s’enfonce dans le bois. Bob la suit à regret, en retrait.

LESLY : Ha oui ! J’avais raison, écoute, je les entends ! BOB : Je préfère écouter les petits oiseaux.

Lesly s’approche encore, les jumelles braquées et collées sur ses yeux. Soudain, elle s’exclame :

LESLY : Ha la salope ! il l’encule ! Je te jure, il a une petite bite et il l’encule ! Quelle salope ! Quelle salope !

BOB : N’avance pas plus, tu vas finir par te faire repérer.

Lesly ne l’écoute pas et s’approche encore. Elle a reconnu le hommes d’Anglais de l’auberge. Beth a le corsage défait sur une magnifique poitrine, son mini-kilt est retroussé, laissant apparaître sa chatte en haut de ses cuisses recouvertes de ses bas colorés de bandes circulaires qui remontent en haut comme de grandes chaussettes. Elle chevauche James, accroupie en lui tournant le dos. Lesly n’est plus qu’à quelques mètres, elle voit tout en gros plan avec ses jumelles. Beth l’aperçoit.

BETH : James, il y a là la jeune femme qui était ce matin à l’auberge, qui est en train de nous regarder sans vergogne…

Beth se lève, cache ses fesses avec son kilt, et rabat son corsage.

BETH : Allons nous trouver un autre endroit James.

JAMES : Je vais au contraire lui demander de venir, et faut savoir partager my honey. Elle semble d’ailleurs très intéressée !

James fait signe à Lesly de venir les rejoindre. Lesly s’approche timidement, attirée irrésistiblement. Arrivée près du hommes, James lui tend la main et la fait asseoir à côté d’eux sur le plaid.

JAMES : Bienvenue ma chère, ravi que vous désiriez vous joindre à nous. Baissez de suite votre pantalon et ôtez votre tee-shirt que je puisse apprécier vos charmes incomparables.

Lesly, comme un automate, ôte son tee-shirt. Elle porte un beau soutien-gorge brodé, de couleur perle.

BETH : Si c’est cela, vous finirez la journée sans moi James.

JAMES (déconfit) : Il faut partager ma chère, partager !

BETH : Adieu James !

Beth s’en va. Elle n’a pas fait 10 mètres qu’elle tombe sur Bob. Elle le regarde étrangement, puis le prend par la main et l’entraîne vers son mari. James et Lesly, refroidis, se sont écartés l’un de l’autre.

BETH : Il faut savoir partager mon cher.

Beth s’agenouille et baisse le pantalon de Bob.

BETH : Ho my god ! (puis à Lesly) Je ne vois pas ce qui vous a attiré chez my James. Peut-être est-ce sa petite bite qui vous excite, je suis sure qu’il pourra vous anquiouler comme une bête en rut, si c’est ce que vous voulez… Quant à moi, je compte bien partager avec vous la big dick de votre gentil mari, et en faire tous les bons usages.

Beth avale goulûment le beau membre de Bob. James s’est rapproché de Lesly et en profite pour la déshabiller. Il lui tète les seins, puis l’allonge et lui lèche la chatte. Lesly se positionne pour pouvoir le avaler en même temps. Elle lui prend aussi les couilles dans la bouche. James lui lèche l’anus, Lesly aussi.

Beth se fait prendre par Bob dans la position du missionnaire, puis en levrette.

BETH : Allez James, anquiouler-la maintenant, elle ne désire que cela. Je vais vous aider.

Beth se lève et va chercher du lubrifiant dans son sac. Elle en enduit l’anus de Lesly avec les doigts, puis sur le sexe et les couilles de James. James encule Lesly, qui est au-dessus de lui et lui tourne le dos. Beth masse complaisamment les couilles de James avec du gel, lui glisse un doigt dans l’anus, et vient masser les seins de Lesly, les lui tète, et l’embrasse sur la bouche avec la langue. Lesly s’abandonne…

BETH : Venez Mister. Fourrez votre amie, elle le veut.

BOB : C‘est encore toi qui l’a cherché ma cocotte.

LESLY : Oui, tu as raison, vas-y pénètre-moi la chatte pendant qu’il m’encule.

Bob la pénètre, pendant que James continue de l’enculer, et que Beth se répand en caresses vicieuses pour ces trois là. Beth est subitement très excitée, elle se lâche complètement.

BETH : Le frenchie, je veux que tu m’anquioule maintenant avec ta big dick ! (à James) Nous allons partager mon cher…

Beth se met à genou, les fesses bien à l’air, la figure et les épaules reposant sur le plaid. Sa petite jupe retroussée sur ses reins cambrés. Elle écarte ses fesses avec ses deux mains. Lesly, qui se rend compte de ce que va tenter cette Anglaise, vient lui lècher l’anus puis l’enduit copieusement de gel.

BOB : Tu crois que je vais y arriver ?

LESLY : Oui, elle est surexcitée, vas-y tout doucement, ça va rentrer.

Bob, millimètre par millimètre, réussit à lui enfoncer son gourdin dans le cul.

BOB : Are you OK Milady ?

BETH : YEAH, anquioule- moi le frenchie, and shut up !

Lesly est subjuguée. Elle fait tout pour couvrir Beth de caresses. James, en se contorsionnant, parvient à se glisser sous Beth, et la pénètre dans sa chatte, guidé par Lesly, qui malaxe les deux paires de couilles qu’elle a à portée de main, et qu’elle à copieusement enduites de gel. Les deux hommes jouissent en même temps, inondant la chatte et le cul de Beth de sperme. Lesly étale le sperme sur l’anus de Beth avec les doigts, puis vient l’aider à avaler les deux queues encore dégoulinantes de sève.

………………

Scène 7
Songe de Lesly dans la voiture

Bob et Lesly sont dans leur voiture. Le soir tombe. Bob conduit. Ils sont de retour de l’auberge sur des petites routes de campagne. Lesly somnole.

…………..

Bob aperçoit au loin une fourgonnette de gendarmerie. Un gendarme lui fait signe de se ranger sur le bas-côté. Bob s’exécute.

BOB : Mince, les gendarmes, je n’ai pourtant pas l’impression d’avoir roulé trop vite !

LESLY (se réveillant) : Tu t’es encore fait avoir, on dirait !

BOB : Non, je te jure que je roulais doucement.

Une gendarmette en gilet pare-balles, et armée d’une mitraillette, vient à leur rencontre, surveillée de loin par deux autres gendarmes, debout près de la fourgonnette. Bob ouvre sa vitre.

LA GENDARMETTE (d’une voix douce) : Bonsoir monsieur, puis-je voir les papiers du véhicule ?

BOB : Mais certainement.

Bob lui montre ses papiers.

LA GENDARMETTE : C’est bon, vous pouvez repartir !

La gendarmette regarde Bob et Lesly d’un air étrange puis les salue de la main. Bob redémarre.

BOB : Tu vois, rien de grave, juste un contrôle de routine, ils ont du avoir un signalement.

LESLY : Tu as remarqué les deux gendarmes qui attendaient près de la fourgonnette, ils avaient l’air de se moquer de leur collègue, tout ça parce que c’est une femme !

BOB : Oui, j’ai un peu vu dans le rétro, c’est peut-être une stagiaire, mais c’est normal qu’ils prennent des précautions. Si elles sont toutes comme ça à la gendarmerie, il ne doit pas y avoir de problème de recrutement…

LESLY : Je vois que monsieur n’a pas les yeux dans sa poche. Quand je pense à ces deux imbéciles qui se marraient entre eux et laissaient faire leur job par une collègue ! Et si tu avais été un dangereux terroriste, tu y as pensé ? Elle était en première ligne !

BOB : Elle avait un gilet pare-balles, et deux magnifiques pare-chocs…, le principal, c’est que je n’aie pas pris une amende.

LESLY (en baillant) : J’ai hâte de rentrer maintenant.

………….

REVE DE LESLY

Lesly, dans un brouillard, voit la gendarmette faire le tour de la voiture, venir de son côté, et lui faire signe de baisser la vitre. Lesly obtempère et lui sourit.

LA GENDARMETTE : Nous recherchons une dangereuse terroriste, veillez relever votre jupe s’il vous plait madame ! LESLY : Est-ce que j’ôte aussi ma petite culotte madame l’agente ?

La gendarmette hoche la tète d’un air entendu. Lesly ôte sa culotte et écarte les cuisses. Bob l’encourage.

BOB : Montre-lui que tu ne caches des armes nulle part, écarte plus tes cuisses, soit une bonne citoyenne !.

La gendarmette sort sa matraque et la passe à travers la vitre ouverte. Lesly la lèche et la avale un peu. La gendarmette lui masse ensuite doucement la chatte avec le bout de sa matraque.

LESLY : Vos collègues savent comment vous contrôlez les automobilistes ?..

LA GENDARMETTE : Je vais vous demander de me suivre dans la fourgonnette pour un interrogatoire.

LESLY : Avec vos deux collègues ?

LA GENDARMETTE : Ils commencent à m’énerver ces deux là, ils ne font rien que s’amuser. Ils ne sont efficaces que dans certaines circonstances… Vous voulez bien me suivre ! BOB : Prend tout ton temps ma chérie, tu seras dans de bonnes mains.

Lesly sort de la voiture et suis la gendarmette vers la fourgonnette. Les deux gendarmes rentrent à l’intérieur à son approche, la gendarmette la fait entrer. A l’intérieur, Lesly se retrouve curieusement dans une tente de bédouin, avec des tapis, des bougies, des coussins partout, et un pilier au milieu.

Les deux gendarmes sont en caleçon, n’ayant sur le corps que leurs chaussettes, leur baudrier avec leur arme à la ceinture, et leur képi. Ils sont menottés, debout dos à dos contre le pilier central de la tente.

Les gendarmes sont muets, mais goguenards.

La gendarmette les pelote doucement puis les déculotte. Elle regarde d’un air affligé les deux limaces qui se présentent à sa vue.

LA GENDARMETTE : Garde-à-vous !

Les deux gendarmes sont instantanément en érection.

LA GENDARMETTE : C’est mieux…

Les deux femmes prennent chacune leur gendarme et les avalent. La gendarmette promène sa matraque dans la raie de son collègue, ce qui lui soulève les couilles. Il ne s’en plaint pas. Le sperme des deux gendarmes leur giclent bientôt sur la figure, et sur les lunettes de Lesly. Les deux femmes se lèchent le sperme sur la figure et s’embrassent avec la langue.

Elles se déshabillent mutuellement en se caressant. Leurs visages sont de nouveau propres. Les lunettes de Lesly sont bien posées.

La gendarmette ne conserve qu’une drôle de casquette, pas très réglementaire. Lesly est en jarretelles et en bas noirs, avec un boléro de couleur rouge sang à boutons, qui lui moule la poitrine. Elle porte un beau chignon.

LA GENDARMETTE : Ce n’est que le début chers collègues, j’espère que vous avez des réserves. A quatre pattes toi !.

Le gendarme, miraculeusement libéré, se retrouve instantanément à quatre pattes. La gendarmette lui écarte les fesses.

LA GENDARMETTE : Après vous ma chère.

Alors que la gendarmette maintient écartées les fesses du gendarme, Lesly lui caresse la raie du bout des doigts, puis lui lèche l’anus en lui pétrissant les deux couilles.

LESLY : Mais…C’est qu’ils sont bien montés dans la maréchaussée…Quelle belle paire de couilles !

La gendarmette vient mettre sa figure par en-dessous pour lui avaler la pine. Sa casquette tombe, libérant sa chevelure. Le gendarme, trop excité, lui gicle son sperme sur le visage.

LESLY : Est-ce que je peux faire un vœux ?

LA GENDARMETTE : Oui, uniquement si cela à rapport avec le sexe.

LESLY : J’aimerais les voir s’enculer…

LA GENDARMETTE : Ho !…VÅ“ux accepté !

La gendarmette claque des doigts. Aussitôt, le deuxième gendarme est libéré de son poteau et se retrouvé positionné debout les jambes écartées au-dessus de son collègue. Les femmes leur massent le sexe et les couilles, puis la gendarmette prend la bite du gendarme et la fourre dans le cul de son collègue. Il l’encule à fond et ne bouge plus. La gendarmette le gratifie de quelques coups de langue dans la raie.

LESLY : Ils sont vraiment mignons tous les deux !

LA GENDARMETTE : Oui, ils sont trop choux !

Le gendarme fait quelques aller-retours sans se presser dans le cul de son collègue, qui est branlé par Lesly. …….

LA GENDARMETTE : Assez ! Sur le dos maintenant !

Les deux gendarmes se retrouvent allongés sur le dos. Les deux femmes les avalent goulûment. Elles viennent ensuite les chevaucher, et se prennent de fous rires pendant qu’elles s’ébattent sur eux, tout en se faisant quelques caresses et bisous.

LA GENDARMETTE : Mets-toi à l’aise ma chérie !.

La gendarmette fait un mouvement de la main et les cheveux de Lesly se libèrent de son chignon. Elle lui déboutonne ensuite partiellement son boléro, libérant sa superbe poitrine, soutenue par le bouton restant. Les seins de Lesly font l’ascenseur à chaque fois qu’elle se pénètre sur son gendarme.

………………

LA GENDARMETTE : Interrogez maintenant madame avec votre queue, et ceci n’est pas un exercice !

Docile les gendarmes se lèvent et donnent leur queue à avaler à Lesly, qui s’en délecte alternativement. La gendarmette surveille les opérations en les tenant chacun par les couilles, une main passée entre leurs cuisses. D’un signe de tête, elle ordonne à un des deux gendarmes de s’allonger sur le dos. Lesly vient s’empaler sur lui, face à lui, en lui donnant ses seins à téter. Le deuxième gendarme passe par derrière et encule Lesly.

………

LA GENDARMETTE : Ne bougez plus !

Alors que Lesly est doublement pénétrée, la gendarmette masse les couilles de ses deux collègues, lèche l’anus de celui qui encule Lesly, lui passe le bout d’une matraque dans la raie et l’encule avec sur deux à trois centimètres.

LA GENDARMETTE : Quel effet ça fait d’être l’enculeur enculé ?

………

L’image est floue par instants, le rêve de Lesly s’accélère.

Elle a des visions par flash, qui lui apparaissent le plus souvent dans des ralentis très esthétiques. Elle est doublement pénétrée de l’autre côté (celui qui l’encule est allongé et elle lui tourne le dos)…

Du sperme gicle sur sa poitrine opulente, la gendarmette lui pétrit les seins avec le sperme, les lèche et lui avale les tétons…

Lesly lèche la chatte de la gendarmette en l’enculant avec le bout de sa matraque…

Lesly est en trépied la tête en bas et les cuisses écartées : d’un côté un gendarme lui lèche la chatte et de l’autre côté son collègue lui lèche l’anus

Les deux gendarmes lèchent la chatte et l’anus de leur collègue qui est à quatre pattes.

Ils double-pènètrent leur collègue, puis giclent sur elle… Lesly vient frotter son corps sur celui de la gendarmette encore tout chaud de sperme.

Lesly embrasse la gendarmette avec la langue tout en la branlant. Les gendarmes ont disparu. Lesly étreint la gendarmette sur une plage paradisiaque. Le soleil inonde son univers. Elle couvre la gendarmette de petits bisous, sur le corps puis dans le cou, lui titille l’oreille avec sa langue, lui caresse les fesses et les seins, entend la corne de brume d’un bateau au loin, perçois un rayon de soleil aveuglant…..

………….

BOB : Quel crétin ! Il a failli me rentrer dedans. Je t’ai réveillé ma chérie ? Tu as dormi presque tout le trajet, tu as eu un sommeil agité. Nous sommes presque arrivés, il fait déjà nuit.

LESLY (baillant) : Je n’ai pas arrêté de rêver, un rêve complètement idiot, comme tous les rêves. On se demande où on peut aller chercher tout ça… J’ai rêvé de ces gendarmes, avec cette gendarmette dont ils se moquaient…Ca a dû m’impressionner.

BOB : Y a mieux comme rêve !

LESLY : C’était pas si mal, surtout vers la fin…Dommage que tu m’aies réveillée.

Fin de la troisième partie des aventures de bob et lesly vous pouvez aussi lire les deux premières parties.

Premiere partie des aventures de Bob & Lesly -> Histoire porno de partouze libertine.

Deuxieme partie des aventures de Bob & Lesly -> Recit coquin de soubrette salope.

Post-scriptum :
Pour mieux comprendre le propos de cette histoire construite comme un scénario de film

Données générales :

L’image est nette, toujours raffinée. L’éclairage est doux et naturel. Les décors sont cossus et bourgeois. Les vêtements sont élégants, doux et confortables. Les sous-vêtements sont soyeux et variés, sans trop de fioritures. Les plans des scènes de sexe s’enchaînent rapidement sans traîner en longueur. La caméra peut être mobile quand il le faut. Des ralentis peuvent être utilisés pour les séquences particulièrement esthétiques.

Les filles sont naturellement belles sans artifice, et ne sont pas vulgaires ; si percing ou tatouage, il sera discret, pas d’ongles, de talons démesurément longs, de cigarette…. Le maquillage n’est pas outrancier mais de bon goût. Elles sont saines et pleines de vie, le sexe les divertit.

Les couples/hommes/femmes sont délicats, sensibles et attentionnés, cool et blagueurs. Ils n’ont jamais aucun geste brutal ni déplacé, et se consacrent tout entier, en prenant leur temps, au plaisir des femmes, qui le leur rendent bien. Il n’y a pas de scènes bestiales : ici, tout n’est que calme, douceur et volupté. Les couples/hommes/femmes ne mettent pas de préservatif, car le spectacle porno ne saurait, de par sa déconnexion avec la « vraie vie », nous préoccuper des contingences matérielles, des maladies et autres turpitudes dont nous voulons nous évader : celles et ceux qui ne peuvent faire autrement que d’utiliser des préservatifs ont bien le droit de rêver… A ce propos, ce scénario pourrait parfaitement être joué par des acteurs virtuels, et des effets spéciaux sont possibles.

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