confession erotique : Renée 4
Renée fait ce qu’elle a dit. Elle se précipite vers le canapé et, avant de grimper dessus, elle retire précipitamment son minuscule slip tout juste bon à essorer. Elle s’arrête brusquement devant Max, réfléchit une fraction de seconde et roule en boule son sous-vêtement. Elle le serre fort dans son poing au-dessus de la tête du soumis et il s’en écoule quelques gouttes de jus qu’elle regarde avec plaisir glisser sur les joues du jeune homme, jusqu’à ses lèvres. Comme elle l’espérait, il sort la langue pour récupérer sa mouille et semble s’en délecter. Dans son regard passe un éclair de mépris. Max semble la supplier des yeux de lui donner encore un peu de sa liqueur à boire. Elle serre à nouveau son slip mais ne parvient à en extraire que quelques malheureuses gouttes que Max s’empresse d’avaler. Il faut dire qu’il n’a rien bu depuis le repas de midi. Sa culotte complètement essorée, Renée délaisse son esclave et se met en position sur le canapé, prête à recevoir les hommages de l’homme qui l’accompagne.
- Ca y est, je sus en place, viens maintenant, viens me trouer la chatte ! Tu as vu comme ce salaud a bu ma mouille ? Je t’ai bien dit que c’est un vicieux. Tu vas voir, il va nous regarder baiser sous ses yeux sans aucune gêne. Dommage pour lui qu’il ne puisse pas se toucher, menotté comme il l’est.
- Oui, c’est une petite pute, j’ai bien remarqué comme il bande. Et quand je vois sa petite bite, je comprends mieux pourquoi tu es venue me chercher pour que je te nique. Ma grosse queue va te changer de ce jouet pour gamines à peine pubères. Ecarte tes cuisses comme ça, là, oui, c’est bien. Je vois tes lèvres qui pendouillent entre tes jambes, déjà trempées. Putain, ce que t’es excitante ma vieille salope ! Si je regarde par en-dessous, je peux même voir tes bouts de seins qui pointent de ton soutif troué. Quelle vue fantastique ! Même ton cul de femme mûre est bandant.
- Ferme-là et viens me fourrer, ma connasse n’en peut plus de t’attendre Je me liquéfie en écoutant tes horreurs. Viens mettre ton zob dans ma grotte toute chaude et fais attention à Max, il doit tout voir et tout savoir de ce qui se passe.
Max se demande bien comment le moindre détail pourrait lui échapper. Les deux amants sont juste à quelques centimètres de lui, un peu en surplomb au-dessus de son visage. Tout comme l’inconnu il peut lorgner sans restriction sur les parties intimes de Renée. Du moins, jusqu’au moment où celui-ci finit par se glisser derrière sa maîtresse pour enfiler son sexe dans son trou. Alors, Max baisse la tête et cherche à voir par-dessous l’introduction du gros membre dans le vagin de la femme. Il ne perd pas une miette du spectacle et regarde avec intérêt la lente pénétration du manche entre les babines du sexe féminin, puis les mouvements de va-et-vient régulier que l’homme entame.
- Ton chien est vraiment un gros cochon ! Il mate sous mes couilles pour regarder comment je te prends le sale voyeur. Je vais lui montrer ce que c’est qu’un homme, un vrai.
- Je te l’avais bien dit, c’est un gros cochon. De toute façon, depuis qu’il est enfermé ici il baigne dans le cul presque toute la journée. C’est normal qu’il réagisse comme ça. Quand je le laisse seul, je lui donne des bouquins de cul pour l’exciter. Maintenant il est tellement obsédé qu’il se branle même sur des photos de sexe de pédés. Ce matin je lui ai montré un film dans lequel des couples/hommes/femmes s’enculaient et j’ai bien vu qu’il bandait comme un âne en le regardant. Montre-lui bien comment tu me tires, que ça lui fasse envie à ce salaud !
L’homme n’a pas besoin des encouragements de Renée mais ses propos l’excitent quand même, au moins autant que le fait de savoir Max tout proche. Il redouble d’ardeur dans le manchon vaginale de sa partenaire, il accélère le rythme de ses allers-retours. Ses couilles battent presque sur le front de Max. A une ou deux reprises, il ressort entièrement du minou de Renée. Il passe un peu son gland sur la fente, cherchant à caresser le gros clito de la vieille salope. Il fait tourner son nœud sur le trou juteux, plus pour son plaisir que pour celui de la dominatrice. Puis il replonge brutalement dans le puits béant qui s’ouvre devant lui.
- Ah, aaahh, c’est bon, tu me fais du bien, pompe ma chatte avec ta bite, bourre-moi bien profond ! Attrape mes seins si tu peux, tire sur mes bouts, fais-moi mal, ne sois pas trop doux ! Vas-y, vas-y, oui, ouiii…
Renée s’excite, la grosse tige de l’homme lui procure des sensations qu’elle ne connaît pas avec Max, il s’en rend bien compte. Elle n’est pas si expansive d’habitude. Généralement, c’est elle qui lui fait mal, et non le contraire. Pour une fois elle semble prête à se soumettre aux caprices de l’homme qui la prend. Il faut croire qu’elle a besoin de ses services.
L’inconnu s’est penché sur le dos de Renée. Il la tient toujours d’une main par la hanche mais son autre bras s’est glissé sous son buste. Il se saisit d’une des grosses mamelles qui pend sous le torse de la femme et, comme elle le lui a demandé, s’acharne sur le long téton qui pointe. Il le fait tourner vicieusement entre son pouce et son index, arrachant des râles de la bouche de sa compagne.
- Ahhh, ahhhhhhhhhh, continue salopard, triture-moi les bouts et remplis-moi le trou ! Défonce-moi la chatte encore plus fort, vas-y, vas-y encore ! Attend, je vais toucher la bite de Max, il en crève d’envie. Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas le faire jouir, je veux juste qu’il soit excité à mort. Continue pendant ce temps, ne t’arrête pas…
Renée se tourne légèrement et tend la main vers le ventre de son soumis. Aussitôt, celui-ci, qui a tout entendu, tire sur ses menottes et essaye de se rapprocher, comme pour quémander la caresse. Son pubis entre en contact avec les doigts de la femme. Elle farfouille d’abord dans sa toison, sans toucher sa verge. Elle préfère lui masser le ventre mais il en veut plus. Las, ce n’est pas à lui de décider. Il doit attendre patiemment qu’elle daigne lui tripoter la pine. Elle joue un peu avec ses couilles alors qu’il aimerait qu’elle lui tâte directement le gland. Ce n’est pas pour tout de suite.
- Oh mon chéri, ce que tu es gros dans moi, je me sens pleine de ta queue ! Lime, lime-moi bien, bien à fond ! Ce salopard de Max veut que je le touche, il bouge ses fesses pour me donner son zob à branler, la petite ordure. Je vais le faire durcir mais il peut espérer s’il croit que je vais le faire gicler. C’est ton sperme que je veux, pas le sien. Je veux ton foutre dans ma chatte, continue à me tringler…
- Oui, fais-le triquer cet enfoiré de voyeur ! Il faut l’exciter comme jamais mais surtout pas qu’il jouisse. Il n’a qu’à continuer d’y croire. Ca me rend tout chose de te voir si salope avec lui, n’arrête pas si tu veux que je continue à te baiser et à maltraiter tes miches. Montre-toi vicieuse jusqu’au bout, tords-lui la bite, fais-lui mal et du bien à la fois !
Renée s’en donne à cœur joie. Elle est contente de satisfaire l’homme qui la tronche. Elle se dit qu’elle a bien fait de répondre à cette annonce, celle qu’il a fait paraître dans un magazine spécialisé. Elle tient un bon coup, elle en est sûre. Son intuition ne l’a pas trompée. Dès la première rencontre elle se donne à lui comme elle l’espérait. Tout marche pour le mieux jusque là. Même Max participe à sa manière. Il va bientôt être temps de passer à une autre étape de son plan mais, pour le moment, elle veut encore l’échauffer. Ses doigts se serrent autour de la colonne de chair, ils la tordent dans tous les sens et, de temps en temps, quand même, ils coulissent un peu dessus, pour donner un ersatz de plaisir au jeune homme. Renée se laisse même aller à lui frotter le gland du bout du pouce mais cela ne dure jamais bien longtemps. Elle veut faire monter la pression dans les couilles de Max, mais seulement jusqu’à l’extrême limite avant la jouissance. Il ne doit pas jouir, pas encore, pas comme ça. Elle tourne la tête vers l’homme qui souffle derrière son cul et s’adresse crûment à lui :
- J’ai un peu de mal à bien le caresser dans cette position. Je n’ai pas le bras assez long, Fais-le, toi, mon chéri, vas-y, oui, ce sera mieux. Touche-lui la bite ! Pour lui ça revient au même du moment qu’il sent des doigts qui lui tripotent le bout. Branle-le un peu, juste ce qu’il faut pour le faire bander à mort !
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A suivre…