Histoire sexe : réunion d’ancien
J’y vais, j’y vais pas… cela fait bientôt 3 heures que je me tâte à savoir si je vais ou non à cette fichue réunion des anciens élèves de Terminale. Après tout, les seules personnes avec qui je traînais à cette époque étaient mes meilleures amies et nous sommes toujours ensembles. En même temps, j’aimerai bien savoir ce que sont devenus certains… telle que cette pimbêche de Kévinine qui ne se prenait pas pour rien !
Finalement, j’ai plutôt bien réussi mes études : je suis kiné équin avec une excellente place dans l’unique clinique rhodanienne, j’ai une maison superbe, deux chevaux splendides et pas d’homme ! Ah point noir de ma vie, je suis encore et toujours toute seule. Les filles désespèrent même de me trouver quelqu’un, pourtant mon physique s’est grandement amélioré, il faut dire que j’ai passé un nombre d’heures conséquent dans la salle de gym !
Bon, je pense que je vais y aller, sait-on jamais, il y aura peut-être Matthew… hum il était tellement craquant, bien foutu : c’était un nageur de compétition… des petites fesses bien charnues, des tablettes de chocolat, brun et des yeux d’un bleu… si pur, un ciel d’été ! ah il était vraiment trop beau mais sûrement plus célibataire ou même si… tu as aucune chance ma vieille ! il ne t’a jamais regardé, grrrr !
Je vais téléphoner aux filles pour savoir si elles y vont… il est vrai que Cassis a toujours été très sociable et Samantha se défendait pas mal. C’est décidé, j’y vais si elles y vont.
…
Bon, j’ai plus qu’à trouver une tenue pour ce soir, voyons ce qui se trouve dans ma garde-robe… Non trop coincé, trop court, trop long, trop habillé… 1h après, je trouve enfin ce que je veux, une petite robe bleue à fines bretelles, mi-cuisse, pas trop décolletée et parfaitement assortie à mes yeux… et à ceux de Matt ! Mes sous-vêtements se limitent à un string en dentelle aussi bleu que ma robe. Reste les chaussures, encore heureux que je sois limitée en matière de pompes, j’opte pour des nu-pieds à talons bleus. Un coup de maquillage léger, de brosse dans mes cheveux longs que je laisse libre, de fines boucles d’oreilles pendantes en argent et la porte sonne ! C’est les filles, j’attrape mon sac, une étole en soie et nous sommes parties.
…
Nous voilà devant le resto, pas trop chic pour que cela aille avec le budget de tous et pas McDo non plus. Nous rentrons en riant d’une ânerie de Cassis. Au fond, une grande table est dressée autour de laquelle quelques personnes sont en pleine conversation par petits groupes. Alors que je regarde un peu tout le monde du coin de l’œil, je LE vois, il est là en train de parler avec ses potes de l’époque…toujours aussi beau, il a très bien vieillit car en plus d’être craquant à souhait, il se dégage maintenant de lui un charme… hummm je vais finir par gober des mouches si je ne ferme pas rapidement la bouche ! Et là , il tourne la tête, nos regards se croisent… ses yeux sont encore plus envoûtant. Il semble surpris de me voir puis me sourit, quel sourire ! Je lui rends quand soudain j’entends une voix qui m’est trop familière à mon goût m’interpeller
« Iris, mon dieu, quelle surprise, je ne pensais pas que tu oserais venir ! »
« Clem ! Bonsoir, vois-tu moi non plus je ne pensais pas que tu viendrais, c’est si gentil de ta part de te rabaisser à notre niveau ! »
Eh oui, ma vieille, maintenant j’ai de la répartie. J’aperçois Matthew avec un grand sourire, Cassis et Sam, quant à elles, sont pliées de rires. Kévinine face à moi ravale son sourire dentifrice et s’éloigne en tordant des fesses. Je marmonne entre mes dents
« Tord pas du cul, la route est droite. »
« Tu as fait pas mal de progrès, Iris ! »
Je sursaute, Matt est derrière moi, un petit sourire taquin et des yeux qui pétillent
« Sa…salut »
Il se penche alors vers moi et me fait la bise, je suis pétrifiée…humm ONE de Clavin Klein, mon parfum préféré ! Pour m’éviter de devenir complètement ridicule, Cassis intervient
« Matt, wooh quelle classe ! alors qu’est-ce que tu deviens ? »
« Salut Cassis, Sam. J’ai fait mes études de droit et je suis avocat dans le cabinet de mon père »
S : « Si je me souviens bien, il a une très bonne réputation ton cher papa… ! »
M : « C’est vrai que je ne suis pas à plaindre du tout, et vous ? »
Devant mon incapacité totale à lui répondre, je suis trop occupée à apprendre par cœur les nouvelles rides de son visage, son expression quand il sourit…, Cassis répond
« Je suis instit, avec 3 ans en ingénieur »
S : « Je joble dans les labos pharmaceutiques et Iris est kiné pour les chevaux »
M: « C’est ce que tu voulais faire depuis la 4e, kiné équin?”
I: « Hein quoi! Oui, ça n’a pas été facile. J’ai dû reprendre une deuxième P1 mais finalement ça m’a bien aidée! »
M: « P1?! »
S et J : « Première année de Médecine! »
J: « Ne la lance pas sur cela ou sur son métier sinon nous sommes perdus, elle va se mettre à utiliser plein de mots bizarres et nous ne pourrons plus l’arrêter! »
M: « Ok »
Je lance un regard assassin aux filles qui abhorrent toutes deux de grands sourires. Puis après un dernier petit mot, Matt rejoint ses amis. Je me laisse entraîner par les filles vers d’autres petits groupes mais mes pensées suivent les fesses délicates et musclées de Matthew, puis ses abdos, son visage, son sourire…
J: « Iris… ouhouh t’es avec nous? »
S: « Je crois que l’on a trouvé l’homme qu’elle veut… et maintenant, il va falloir tout faire pour que ça marche, n’est ce pas Iris? »
I: « Oui, tu disais?! »
Mais leur réponse se limite à un sourire énigmatique qui ne me dit rien qui aille.
…
Ca va faire 2h30 que nous sommes à table, je n’en peux plus. J’observe pour la centième fois les personnes réunies autour de la table : on y retrouve toutes les situations professionnelles et sociales. Je prends tout à coup conscience que j’ignore tjs si Matt est célibataire ou pas, et ce faisant je tourne inconsciemment la tête vers lui. Nos regards s’accrochent alors. Nous restons un moment ainsi puis une musique s’élève et un sourire conséquent élargit les lèvres fines de Matt. Alors qu’il commence à se lever sans me lâcher du regard, Kévinine vient lui sauter dessus pour l’emmener danser.
M: « Désolé mais j’ai déjà quelqu’un »
Et là , je le vois qui s’approche de moi; toujours le même sourire sur le visage, il me tend la main pour m’aider à me lever à mon tour. J’accepte sans le moindre doute et quand nos mains se joignent, un frisson nous parcoure tous deux. Une fois sur la piste, je m’approche de son oreille et lui chuchote
« Si j’avais refusé comment aurais tu fait face à Harpie-Clem? »
M: « Je savais que tu ne dirais pas non »
I: «Ah oui, et pourquoi cela monsieur?! »
M: « Parce que tu avais autant envie que moi de ça… »
Et sur ses dernières paroles, il plaque mon dos contre son torse, mes fesses s’emboîtent sans problème dans son bassin puis il pose ses grandes mains sur mes hanches, sa tête sur mon épaule, la bouche à quelques cm de mon oreille
M: « Alors est ce que j’avais tort? »
Je lui réponds par la négative en basculant ma tête en arrière. Il en profite pour déposer un baiser à la commissure de mes lèvres puis nous entamons un déhanchement rythmé par la musique, nos doigts entremêlés sur mes hanches.
…
Apres plusieurs danses entraînantes, la musique change pour un slow. Quand je m’apprête à me séparer de mon apollon, je vois Clem s’élancer vers nous. Sans réfléchir, je me retourne dans ses bras d’athlète et passe les miens autour de sa nuque. C’est à ce moment qu’il aperçoit Kévinine derrière moi qui doit faire une grimace significative car il me demande sensuellement au creux de l’oreille si je ne suis pas, par hasard, jalouse. Pour toute réponse, je scelle mes lèvres aux siennes provoquant un violent frisson chez chacun. Cependant, il semble apprécier car sa langue pointue vient chatouiller mes lèvres pour ensuite les pénétrer et aller visiter ma bouche qui l’accueille sans aucune hésitation. Nos deux langues se mêlent, dansent dans l’écrin charnu de mes lèvres puis traversent la barrière des siennes pour aller continuer leur ballet dans sa bouche chaude.
Au bout d’un instant, nous sommes obligés de nous séparer pour reprendre notre souffle. Quand nos regards se croisent, ils sont noirs de désirs pour l’autre. Pour ne pas succomber tout de suite à nos pulsions, je me contente de poser ma tête sur son torse, mes doigts vagabondent dans ses cheveux, sur sa nuque tandis que ses mains glissent de mes reins à mes fesses, diffusant une onde de chaleur dans mon bas-ventre. Il appuie sa tête sur la mienne et déposé une multitude de baisers dans mes cheveux. Nous nous laissons aller jusqu’à la fin du slow. Sam et Cassis en profitent pour nous rejoindre et m’annoncent qu’elles veulent partir. Etant donné que c’est Cassis qui nous a amenées, cela implique que je doive rentrer et je n’en ai pas envie mais pas envie du tout!! Matt comprend à ma grimace le “problème” et s’empresse d’intervenir
« Y a pas de problème, je peux te ramener plus tard Iris »
I: « C’est vrai?! »
J: « Bon bah tout est résolu, bonne soirée tous les deux! »
S: « Je t’appelle demain, Iris »
Mais je ne fais déjà plus attention, toutes mes pensées sont en voyage vers toutes les hypothèses de ma fin de soirée. Je reviens à la réalité quand je sens des lèvres chaudes sur les miennes. Matt me prend la main et nous retournons nous asseoir, l’un en face de l’autre pour manger un dessert.
Nous commençons alors à nous fixer, se faisant passer tout notre désir ainsi puis j’entreprends de remonter mon pied contre sa jambe. Il sursaute sous mon audace, mais se reprend bien vite et me fait un grand sourire mystérieux. Alors que je continue de monter mon pied au dessus de son genou, il me prend la cheville et commence à me caresser le pied, la cheville, le mollet. Nous avons chaud, très chaud mais je ne veux pas le laisser gagner! Tandis qu’il remonte le lg de ma cuisse, je pose délicatement mon pied sur son entre jambe et entreprends un léger va et vient appuyé. Sa main remonte encore plus sensuellement ma cuisse, je vais craquer! Je décide alors de jouer avec mon pendentif faisant glisser mes doigts de mon cou à la naissance de mes seins. Comme je le souhaite, Matthew suit mes mouvements des yeux et sa réaction ne se fait pas attendre: une bosse imposante s’est formée sous mon pied que je retire, un sourire victorieux accroché à mes lèvres. Sans me lâcher du regard, il rapproche son visage du mien et me chuchote d’une voix rauque qui m’émoustille encore plus que je ne le suis déjÃ
« Tu ne perds rien pour attendre! »
Mais je n’ai pas le tps de lui répondre car un cri attire notre attention. A l’autre bout de la table, nous voyons Kévinine s’avancer vers nous en titubant. Derrière elle, je peux apercevoir Amandine qui la suit toujours inquiète pour la suite. Elle s’arrête à notre niveau et ce n’est que lorsqu’elle se met à parler que nous comprenons qu’elle est complètement ivre.
C: « Oh! La fayote (moi!) tu c’mences à m’faire chier! Si j’suis v’nue c’soir c’est pour reprendre Matt et toi tu débarque, tu t’l'embale et fous en l’air mes plans! »
Avant que qui que soit ait le tps de réagir, elle me balance la carafe d’eau glacée dessus. Alors que je crie sous la surprise et recule vivement, Matt s’est lève et attrape le bras de Clem. Sa voix est dure et froide
« Je crois que t’as assez bu pour ce soir! Ce n’est même pas la peine de te demander de présenter tes excuses à Iris, elles ne seraient pas sincères! Et je ne t’appartiens pas et ne t’ai jamais appartenu, c’est clair! Dégage Clem, tu t’es assez ridiculisez! »
Sans lui laisser le tps de répondre, il fait le tour de la table et vient poser sa veste sur mes épaules que je m’empresse de refermer sur ma poitrine car l’eau froide a fait réagir mon corps de façon conséquente et le tissu mouillé de ma robe dévoile parfaitement mes formes cachées. Puis il me prend par le taille, me guide vers les vestiaires et enfin vers la sortie. Malgré la chaleur de l’été et de sa veste, je frissonne. Il s’en aperçoit et me prend dans ses bras musclés, en frictionnant mon dos, mes épaules, mes bras,… quand ses mains arrivent à mes fesses, je me colle à son corps, mes lèvres contre les siennes et mes mains au même endroit que les siennes. Hum son cul est encore plus agréable au toucher qu’à la vue. Inconsciemment, un soupir d’aise s’échappe de la barrière de mes lèvres le faisant sourire.
« Je te ramène chez toi que tu te changes. Il ne faudrait pas que tu tombes malade! »
I: « Ca veut dire quoi ce petit sourire en coin?! »
M: « Il ne faudrait pas que tu sois trop faible pour faire du sport! »
Je me sens rougir jusqu’aux oreilles et tandis qu’il me pousse vers sa voiture, mon esprit est en ébullition à cause de ses dernières paroles. Galantement, il m’ouvre la portière et prend le volant. Je le guide jusqu’à mon havre de paix, dans la campagne lyonnaise.
…
Matt me ramène jusqu’à la porte d’entrée et attend que j’aie ouvert ma porte pour m’embrasser. C’est alors que je comprends qu’il s’apprête à partir! Ni une ni deux, je le ramène à moi et reprend possession de sa bouche que je visite sans gène dans tous ses recoins chauds. Il répond à mon baiser enflammé, se mettant à jouer avec mon fruit juteux, ses mains glissent sur mon corps qui se réchauffe instantanément notemment au niveau de mes reins. J’ai passé mes mains sous sa chemise et mes doigts courent déjà sur ses pectoraux impeccablement dessinés. Nos bouches ne sont pas lâchées et continuent de s’aspirer. Il me soulève alors, obéissent à son ordre muet, j’enroule mes jambes autour de ses reins. Nos bassins se mouvent l’un contre l’autre tandis qu’il nous fait entrer dans le vestibule. Ces frottements ont fait réagir son corps et je peux sentir la bosse de son pantalon contre mon string, ma robe s’étant relevée au vue de ma position.
Ignorant où se trouve ma chambre, Matthew se détache de mes lèvres pour demander le chemin à suivre. Mais je me suis déjà défaite de sa chaude étreinte et lui prenant la main, je l’amène jusque dans la pièce. La lune l’éclaire de sa lumière diffuse, rendant encore plus propice les jeux du sexe. Quand je me retourne vers lui, il recapture mes lèvres prestement et fait glisser sa veste que je porte toujours. Ma robe a séchée un peu mais les pointes de mes seins sont encore dressées et durcies par le tissu froid et humide mais aussi par le désir de faire l’amour avec cet homme qui m’a toujours attirée. Il les baise par dessus ma robe pendant que j’ouvre sa chemise et lui retire. Mes doigts parcourent les lignes de force de son torse, chatouillent un téton tandis que j’aspire l’autre. Je l’entends gémir au-dessus de moi tout en redessinant de ses paumes le galbe de mes fesses. Il me retourne alors pour déposer une nuée de baisers ardents de ma nuque à mes reins en faisant glisser la fermeture éclaire de ma robe qui tombe à mes pieds, ses mains se baladent sur mon corps: une attrape un sein et entreprend de le masser sensuellement tandis que l’autre descend sur mes hanches et tente d’ôter le dernier tissu que je porte. Brûlante de désir, je l’aide avec empressement et il peut enfin faire remonter sa main jusqu’à mon bas-ventre vibrant et tendu. Deux doigts viennent s’emparer de mon bouton de jouissance, me faisant pousser un petit cri tandis que les autres vont frotter les plis soyeux de mon intimité. Je me cambre sous cette douce caresse, rejetant la tête en arrière pour quémander des baisers, et frottant encore plus mes fesses contre son sexe dur, enfermé dans sa prison de tissu. Pendant qu’il continue sa recherche de mon entrée intime en déposant des nuages de baisers dans mon cou, je tâtonne son entrejambe pour lui ôter son pantalon. Je finis par le faire tomber entraînant par la même occasion son boxer noir au même moment où il fait pénétrer un doigt curieux dans mon antre bouillant, m’arrachant ainsi un gémissement de plaisir. Instinctivement, je creuse mes reins et monte sur la pointe des pieds pour qu’il rentre plus en profondeur. Sa lance me brûle les fesses et je la sens dure comme du bois. Je tremble de tout mon corps, je m’accroche à sa nuque d’une main pendant qu’il enfouit son visage dans le creux de mon cou, de mon autre main je caresse son membre roide lui tirant un soupir rauque. Il insinue un deuxième doigt qui va directement frotter la paroi de ma grotte d’amour. Mon bassin ondule sur sa main, mes soupirs vont en rythme avec ses vas et vient et ma main qui caresse son arme se fait plus entreprenante : elle chatouille la pointe rose et luisante, suit du bout des doigts le parcours sinueux des veines, puis elle prend une testicule douce, la caresse, la soupèse puis reprend son ascension. Quand Matthew pince mon bourgeon hypersensible, je sursaute en criant et ce faisant mes doigts empoignent brutalement sa lance le faisant se contracter et gémir violement.
Il me retourne face à lui, me fouille de sa langue en un baiser bestial. Avant que j’aie le temps de répondre, il me soulève pour que je m’enroule autour de ses reins. Alors qu’il me bloque contre le mur, il reprend son baiser avec plus de tendresse, nos langues jouent ensemble, se lèchent, dansent. Je lui embrasse la lèvre inférieure et il en profite pour caresser de sa langue le bout de mon nez. Je sens son sexe frotté contre mon bassin me procurant des frissons dans le bas des reins. Je m’accroche à ses épaules puissantes pour me hisser un peu plus sur lui ; il glisse son poignard entre mes cuisses, le frottant contre l’entrée inondée de ma grotte au trésor. Puis d’un coup de rein précis, il force délicatement mais d’un seul coup la porte du jardin, m’arrachant un cri de plaisir en même temps qu’un son rauque de sa gorge. Nos bassins s’accordent, nos poitrines se collent et nos bouches se scellent une nouvelle fois. Ses mouvements de reins lancinants accroissent notre désir. Il glisse une main entre nos deux corps pour aller titiller mon clito tendu en même temps qu’il sort et rentre toujours plus profondément en moi. Entre mes respirations saccadées, je lui murmure sensuellement au creux de l’oreille des mots doux et d’autres plus excitants ce qui fait redoubler la cadence de son bas-ventre et de ses doigts. Mon cerveau semble se figer, une force se déploie le long de ma colonne vertébrale, se diffuse dans mon ventre. Sous sa puissance, je ferme les yeux et enfouie ma tête dans le creux du cou de Matt. Ca vient enflammer mes reins comme un fer rouge, s’insinue dans mon bas-ventre et… j’explose, dans un cri étouffé, comme si un raz de marée avait pris naissance dans mon antre intime. Matt sent mes muscles se contracter violement autour de son plaisir lui signalant qu’il a réussi. Cependant une dernière contraction de mes parois vient à bout de sa propre patience et sachant que j’ai jouie grâce à lui, il se laisse aller à son désir. Bien que tremblante, je le sens se raidir, grossir en moi et jaillir en cascade. Epuisés, nous nous retrouvons allonger sur le sol dans un enchevêtrement de bras et de jambes.
Nous restons ainsi quelques instants, reprenant notre souffle. Matt est toujours imbriqué dans mon corps et je dois dire que ça ne me déplait pas du tout. Soudain je sens ses mains remonter le long de mes cuisses, caresser mes fesses, effleurer ma colonne vertébrale. Je frissonne et ne peux retenir un soupir d’aise et de plaisir. Puis une flopée de baisers de dépose dans mon cou, mes joues, mon nez, mes paupières… Et enfin sur mes lèvres impatientes. Je les entrouvre pour qu’il puisse venir et sa langue curieuse passe le seuil de ma bouche pour aller saluer la mienne puis l’invite à danser un ballet magique. Elles virevoltent ensembles, jouent à cache-cache derrière mes dents pendant que nos lèvres se pincent, se caressent. Instantanément je le sens reprendre vigueur dans mon palais privé, déclanchant un éclair de désir dans le creux de mes reins. Ses gestes se font plus appuyés, plus précis sur mon corps qui s’embrase à nouveau. Pour ma plus grande frustration, il se retire et cesse notre baiser langoureux.
Il se relève et ce faisant je me retrouve à genoux devant son ardeur. Je l’attrape sans hésiter par ses fesses délicates et embrasse à pleine bouche ce pieu de chair tendre qui m’appelle sans relâche. J’y retrouve mon propre goût. Ma langue vole dessus, s’entoure autour, glisse du bout rose à ses couilles douces qu’elle s’emploie à caresser et à visiter. Mes mains expertes massent ses fesses, ses reins et ses cuisses. Je le sens à la fois tendu par mes tortures et détendu sous mon art manuel, paradoxe que je peux observer à sa respiration anarchique, à son membre qui ne cesse de grossir mais aussi à la relaxation de ses muscles fessiers et de son dos… Il ne sait plus à quel Saint se vouer ce qui m’enivre encore plus. Depuis peu ses doigts se sont mis à courir dans mes cheveux, sur ma nuque et mes épaules. Son souffle est toujours plus saccadé ce qui augmente les battements de mon coeur. Plus je dépose de baisers, plus son bassin ondule et dans un chuchotement rauque, il me demande grâce. Je le prends alors entre mes lèvres et le fait glisser avec une lenteur frustrante. Il gémit de mon action et tente de faire pression sur ma tête pour accélérer le mouvement mais je lui résiste et je finis même par reculer, le sortant presque entièrement de ma bouche. Finalement, il profite de sa libération involontaire pour me relever et m’entraîner vers mon lit où il m’allonge à ses côtés. Je serpente immédiatement vers son bassin pour reprendre mon activité. A cheval sur ses cuisses, je fais remonter mes mains le long de celles-ci en les massant de l’extérieur vers l’intérieur. Arrivée à l’aine, je laisse mes doigts parcourir tout autour de son sexe tandis que je dépose un doux baiser sur sa pointe pour l’essuyer. Puis je m’emploie à masser son mât d’amour. Je commence par ses couilles, les caressant, les pressant doucement pour qu’elles se remplissent mieux lorsque je les relâche. Je jete un coup d’oeil à Matt qui me fixe, ses yeux bleussont devenus sombre de desir. Nos regards s’accrochent alors que mes doigts continuent à courir sur ses bourses soyeuses. Sans rompre le contact entre nous, je remonte mes mains sur son appendice fièrement dressée. Je joue de pressions comme sur une flûte, le faisant tressauter à chaque fois car le hasard dirige mes doigts, puis j’entame un va-et-vient doux et lent allant bien de la base à la pointe le décalottant à chaque mouvement. Matt se mord la lèvre et je sens son bassin onduler, calquer sur le rythme que je lui impose. Kévine, j’accélère mes gestes, lui tirant quelques soupirs et gémissements rauques. Puis ceux-ci deviennent des petits cris, sa lance se remplit entre mes doigts, il pense qu’il va partir et toujours les yeux dans les yeux, je lui adresse un petit sourire victorieux quand habilement je presse son frein, le faisant gesticuler comme un poisson hors de l’eau. Il grogne de frustration et je me penche sur son corps pour lui voler un baiser en en profitant pour frotter mon pubis contre son sexe d’acier. Il tente de m’attraper mais je lui file entre les bras pour retourner sur ses cuisses. Lorsque je lève la tête, je m’aperçoit qu’il m’observe toujours, ces yeux sont aussi sombres que la nuit et probablement le simple reflet des miens. Je décide donc de continuer ma savante torture et incline mon visage vers sa verge rouge. Je me mets à la lécher comme un sucre d’orge, redessinant ses courbes et le chemin tracé par ses veines saillantes. Il ne me lâche pas du regard, je le sens sur ma bouche, ma langue, il me contemple en train de l’honorer et de le torturer. Ca attise mon désir et il peut sentir mon jus intime couler sur ses cuisses. J’enjambe l’une d’elles pour m’asseoir dessus et ainsi lui montrer l’état dans lequel je suis. Je continue à faire jouer ma langue sur lui, chatouille ses couilles gonflés à en craquer. Il enfouie ses mains dans mes cheveux et presse doucement sur ma tête pour que je le prenne mais je veux l’entendre me le demander. J’entame donc une nouvelle torture, baisant chaque micromètre de sa tige de feu et de désir. Matt ne cesse de gémir et d’onduler ce qui frotte, dans le même temps, ma moule dilatée contre sa cuisse, stimulant mon bouton de jouissance. Ma respiration est de plus en plus saccadée et mes reins s’enflamment. Soudain, je l’entends murmurer d’une voix tremblante et rauque
« S’il te plait Iris ! Prend-moi, avale-moi, je t’en supplie ! »
Heureuse de ma victoire, je fais glisser mes lèvres sur son gland luisant de plaisir, ma langue s’entoure autour de lui.
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 29-10-2005 à 22:39:12
dsl pour l intro elle est un peu lgue ms je suis maniaque lol
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
vinivie
Profil : Habitué Posté le 30-10-2005 à 00:38:57
non,non,non, c’est cool, ça met dans l’embience !! on se demande ce qui va arriver !!
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le meilleur des régimes : vivre d’amour et d’eau fraiche… mais surtout d’amour !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 02-11-2005 à 11:27:30
pas plus de com !! snif snif
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 02-11-2005 à 11:34:15
Je presse sa base avec 2 doigts, le faisant se tendre encore plus en criant. Ma bouche et mes doigts s’accordent dans un va-et-vient de plus en plus pressant. Matthew imprime ce meme rythme à ma tete. Ma langue continue de serpenter sur sa virilité tandis que je me mets à le pomper de + en + fortement, je l’aspire, le relache pour mieux le reprendre jusqu’à la garde. Il n’émet plus que des rames animaux, gesticule sous moi tandis que je le sens se durcir, gonfler, palpiter de + en + puis c la montée de sa semence qui passe entre mes levres, je la sens monter le long de ma langue. Et dans un grognement sourd, alors qu’il me presse la tete contre son entrejambe, il explose dans un ravissement sans fin. Mes jeux ont augmenté sa puissance et il se libere en longs jets saccadés. Je continue de le pomper jusqu’au bout.
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 02-11-2005 à 11:40:47
Son corps tremble comme une feuille, son torse s’eleve au rythme de sa respiration anarchique. Je m’emploie à le nettoyer ac douceur à l’aide de ma langue comme un chat fait sa toilette. Puis je releve la tete vers lui, un sourire eblouissant s’est installe sur ses levres. Je remonte sur son corps pour l’embrasser.
c’est un baiser doux et tendre, une façon de me remercier puis notre baiser s’enhardit. Nos langues ne dansent plus, elles se battent, nos levres se pincent sans relache, nos souffles ne font qu’un. Les mains de Matt glissent sur mon corps, le visitent dans ses moindres recoins: elles partent de derriere mes oreilles, descendent dans mon cou en meme tps que sa bouche, puis sur mes epaules. Elles dérivent jusqu’à mes mains et tombent sur mes hanches.
mercurie10
Ilhan, l’amour de notre vie!
Profil : Animatrice Posté le 02-11-2005 à 13:02:07
cool un nouveau récit!! pas eu le temps de lire mais je te promet que ty loupe pas! mdrrrrrrrr
chouetttttttttteeeeeeeeeee!
Message édité par mercurie10 le 02-11-2005 à 13:02:35
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prévu pour le 13/02/07
Déclenchée a 00h30 le 20/02, Ilhan est né par césarienne en urgence a 2h17, 4kg060 pour 51,5cm! c’est le plus beau!! Il est aimé, adoré, adulé, bisouillé, caliné, bercé et plus encore!
1 mois : 4kg600 et 56cm! Il pousse bien mon coeur!! sa chérie, c’est Noémie, puce de petitloup2006
poupee-du-sahara Posté le 03-11-2005 à 02:33:18
hmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm
mercurie10
Ilhan, l’amour de notre vie!
Profil : Animatrice Posté le 03-11-2005 à 06:41:42
super! j’aimerai bien etre a la place d’iris!
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prévu pour le 13/02/07
Déclenchée a 00h30 le 20/02, Ilhan est né par césarienne en urgence a 2h17, 4kg060 pour 51,5cm! c’est le plus beau!! Il est aimé, adoré, adulé, bisouillé, caliné, bercé et plus encore!
1 mois : 4kg600 et 56cm! Il pousse bien mon coeur!! sa chérie, c’est Noémie, puce de petitloup2006
poivrette
ah bon !!
Profil : Habitué Posté le 03-11-2005 à 21:24:16
whaou !! et apres ça , vs vs etes revu ??
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 04-11-2005 à 07:28:57
Elles remontent sur mes flancs, valsent dans mon dos pour repartir vers mes fesses dont elles redessinent la courbe. Nos bouches se sont retrouvées, nos regards aussi. Mes mains rejoignent ses cheveux pour s’y cacher tandis que les siennes glissent encore jusqu’à mes cuisses. Il s’emploie à les masser de la meme maniere que je massais les siennes auparavant. Inconsciement, je les écarte en me mouvant contre lui. D’un coup de rein energique, il me retourne afin d’etre au dessus de moi.
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 04-11-2005 à 07:30:34
C une fiction poivrette, seulement une fiction! meme que snif snif!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 21-11-2005 à 14:13:04
j ai peu de temps pour ecrire dsl (eh oui les etudes c chiant lol) dc voici un petit peu de suite
Je sens son poids contre moi, ses yeux me caressent et ses mains me visitent. Je vais chercher sa bouche chaude et gourmande pour le plaisir d’être dévorée par cet homme qui n’est plus que désir pour mon corps, pour moi. Matt répond avec passion à mon baiser, pesant un peu plus sur moi, son arme douce me brûlant le ventre. Il quitte mes lèvres affamées pour glisser les siennes dans mon cou. M’accrochant à ses épaules, j’entreprends les mêmes tortures sur sa peau douce. Il descend sur mon épaule, m’obligeant à le lâcher et laissant une traînée de feu le long de mon corps. Il dépose une nuée de baisers sur ma gorge offerte, un soupir d’aise s’échappe de mes lèvres, le faisant sourire et il reprend délicatement mes lèvres pour un doux et long baiser où nos langues se caressent sensuellement et nos regards s’accrochent. Nous nous séparons pour reprendre nos souffles, il me baise le bout du nez puis retourne faire glisser ses lèvres sur ma poitrine ; d’abord la naissance de mes formes gonflées de désir, puis tout autour pour me faire languir et enfin il pose sa bouche sur la pointe tendue d’impatience de mon sein. Sous cette chaleur humide, je frissonne en gémissant, cambrant mon dos pour faire entrer en contact mon deuxième sein avec sa joue soyeuse. Matt le prend dans sa grande main et le masse à l’aide des ses doigts fins. Il n’a pas lâché l’autre, le titillant de sa langue, l’aspirant, le tétant comme un nouveau-né, me tirant un petit cri de plaisir. Son mât d’amour frotte contre ma cuisse, enflammant mes sens de le sentir si dur et tendu. Quand il abandonne ma poitrine érigée et tremblante, je ne peux retenir un soupir de frustration qui s’étouffe vite au contact de ses paumes sur mes hanches et de sa langue sur mon nombril.
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
mercurie10
Ilhan, l’amour de notre vie!
Profil : Animatrice Posté le 21-11-2005 à 17:00:07
super! contente de ton retour ma belle! continue c trop bon!
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prévu pour le 13/02/07
Déclenchée a 00h30 le 20/02, Ilhan est né par césarienne en urgence a 2h17, 4kg060 pour 51,5cm! c’est le plus beau!! Il est aimé, adoré, adulé, bisouillé, caliné, bercé et plus encore!
1 mois : 4kg600 et 56cm! Il pousse bien mon coeur!! sa chérie, c’est Noémie, puce de petitloup2006
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 22-11-2005 à 16:07:49
ses paumes glissent sur ma peau en sueur. Mon corps s’enflamme sous sa bouche qui vagabonne sur mon ventre tendu et vibrant. Elle surfe sur chaque parcelle de ma peau tandis que s’échappe de mes lèvres entrouvertes une chorale de soupirs et de gémissements. Matthew descend lentement vers mon bas-ventre, ses mains ayant rejoint mes cuisses qu’il masse sensuellement. Pendant qu’il noie l’interieur de mes cuisses de baisers, ses doigts vont chatouiller le creux de mes genoux, me faisant me tortiller et plier les jambes. Il les passe alors sur chacune de ses épaules et fait mouver ses lèvres vers mon puit d’amour débordant de désir. Il enroule ses bras autour de mes cuisses blanches pour aller frotter les plis de mon sexe nu. Sa langue court sur mon mont de vénus lisse et doux. Je finis par rouvrir les yeux, que j’avais fermé lorsqu’il avait posé ses lèvres entre mes cuisses, pour rencontrer son regard sombre de désir. Nous ne nous lâchons pas mais il descend imperceptiblement son arme humide et curieuse vers mon antre bouillant. Il atteint finalement mon bourgeon érigé et sensible sur lequel il exerce une légère pression. Je ne peux pas empêcher un cri, et rompant notre contact visuel, je me cambre violement sous l’effet de la surprise et du plaisir. Comme il me sent “à point”, il entreprend une tétée de cette petite pointe turgescente et rouge. Mon bassin et mes gémissements vont en rythme, croissant , avec ses aspirations de mon petit dard. Ma tête me tourne, ma vue se voile, je ne sens que sa bouche insatiable sur le coeur de mon plaisir, puis soudain ses doigts se mêlent à sa danse. Ils appuyent sur l’entrée de mon jardin, nagent dans ma mer de plaisir et finissent par en pousser la porte.
vinivie
Profil : Habitué Posté le 22-11-2005 à 18:07:55
j ai peu de temps pour ecrire dsl (eh oui les etudes c chiant lol) dc voici un petit peu de suite
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Profites en, car pendant les études on est bien + tranquille quand meme !!!
Allez la suite !!
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le meilleur des régimes : vivre d’amour et d’eau fraiche… mais surtout d’amour !!!
mercurie10
Ilhan, l’amour de notre vie!
Profil : Animatrice Posté le 22-11-2005 à 19:07:46
un véritable régal!!
euh petit scarabée, c mouvoir, pas mouver! lol
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prévu pour le 13/02/07
Déclenchée a 00h30 le 20/02, Ilhan est né par césarienne en urgence a 2h17, 4kg060 pour 51,5cm! c’est le plus beau!! Il est aimé, adoré, adulé, bisouillé, caliné, bercé et plus encore!
1 mois : 4kg600 et 56cm! Il pousse bien mon coeur!! sa chérie, c’est Noémie, puce de petitloup2006
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 22-11-2005 à 21:47:52
je sais mercurie j etai pas passe par le correcteur de word lol ca me faisai bizarre ms j ai pas relu apres dsl ttes mes plates excuses… lol merci
vinivie je suis en 1ere année de medecine et je peu t assurer que c pas tranquille !! lol
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 25-11-2005 à 16:28:54
Alors qu’il rentre en moi, je le sens étouffer un gémissement contre ma peau, cependant le mien n’est pas retenu et se mut en un petit cri. Ses doigts me font l’effet d’un glaçon dans mon palais brûlant. Matthew me caresse de l’intérieur tandis que sa bouche et surtout sa langue n’ont pas quitté mon bouton de jouissance qui irradie dans mon corps des éclairs de plaisir. Je n’ai plus aucune notion, ni de temps, ni de lieu. Mon corps tremble de part et d’autre, ma respiration est totalement anarchique et mon esprit n’est plus tourné que vers mon amant expert et ses douces et excitables tortures. Je réussi à croiser son regard qui sans le moindre doute n’est que le reflet du mien. Son souffle chatouille mon mont de vénus vierge me faisant continuellement frissonner. Il s’est fait plus curieux et visite mon jardin secret dans ses moindres recoins chauds, caressant mes muscles contractés comme pour les détendre. Il fait remonter ses trois masseurs pour les poser sur le plafond de ma grotte dorée où un relief de plaisir et de désir s’est formé. Ils l’effleurent d’abord pour ensuite le marquer un peu plus puis finissent par le frictionner de plus en plus rapidement et énergiquement, au rythme des va-et-vient de mon bassin et de ses tétées de mon gland écarlate. Je ne soupire plus, ni ne gémis, ce sont des cris de plaisir et de bien-être qui s’évadent de ma bouche. Je remarque à peine que sa deuxième main est retournée sur mon sein ferme et gonflé. Ses doigts le pétrissent comme un boulanger faisant son pain. Il ne cesse pas ses allées et venues sur ma zone sensible, me presse mon bourgeon tendu entre ses lèvres. Finalement, il redescend sensuellement, lentement sa main de mon sein à mon épée miniature où elle remplace sa bouche qui va rejoindre ses doigts dans ma faille d’amour. Je suis une marionnette sous ses tortures, nos corps en sueurs glissent l’un contre l’autre, mes cheveux collent à mon visage. Quand il pince le cœur de mon plaisir entre ses doigts en même temps que sa bouche m’aspire le ventre et qu’il appuie fortement sur le relief rugueux de mon vagin, j’ai l’impression de tomber dans un puit sans fond, j’entends à peine le cri qui sort de ma gorge, je dois fermer les yeux sous la puissance qui déferle dans mon corps tendu à craquer, vibrant comme un tambour et cambré. Tous mes muscles se contractent, enfermant les doigts de Matt dans mon palais et sa tête entre mes cuisses. Je suis parcourue de spasmes de jouissance et d’extase pendant plusieurs minutes.
Quand je délivre Matthew de sa prison de chair, nos regards s’accrochent. Ses yeux devenus noir de désir contiennent une flamme dont j’ai l’impression qu’elle me brûle de l’intérieur. Nos deux souffles anarchiques s’accordent cependant. Nous restons ainsi quelques instants, les yeux dans les yeux, nos mains jointes sans pouvoir reprendre une respiration plus régulière. Mais en avons-nous envie ? Dégageant une de mes mains, je la tends tremblante, vers son poignard arrondi, écarlate et érigé tel un mât de voilier. Quand mes doigts se referment dessus, je le sens frémir, un sourire se dessine sur ses lèvres fines dont je prends possession avec passion. Il répond à mon langoureux baiser tout en s’allongeant sur moi. Mes jambes vont s’enrouler autour de ses reins. Son membre raide vient se poser à l’entrée de mon corps. Il le presse sur mon bouton de rose comme sur une sonnette de porte pour ensuite rentrer lentement dans mon antre. Réprimant un gémissement de plaisir, je lui mords la lèvre. Faussement mécontent, il commence à se retirer mais mes mains se plaquent sur ses fesses musclées pour le pousser à revenir en moi. Il me pénètre alors jusqu’à la garde et nous gémissons ensemble, lèvres contre lèvres lorsqu’il atteint le fond de ma vallée.
mercurie10
Ilhan, l’amour de notre vie!
Profil : Animatrice Posté le 25-11-2005 à 18:59:24
tellement c beauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!
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prévu pour le 13/02/07
Déclenchée a 00h30 le 20/02, Ilhan est né par césarienne en urgence a 2h17, 4kg060 pour 51,5cm! c’est le plus beau!! Il est aimé, adoré, adulé, bisouillé, caliné, bercé et plus encore!
1 mois : 4kg600 et 56cm! Il pousse bien mon coeur!! sa chérie, c’est Noémie, puce de petitloup2006
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 25-11-2005 à 21:54:17
ms tu semble la seule a le penser … personne pr des com snif snif
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
illyria Posté le 26-11-2005 à 00:06:07
ah non elle n’est pas la seule a le penser c troooooooooooo beau et c troooooooooooooo bon. Franchemant bravo.
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Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point.
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 27-11-2005 à 21:06:50
merci bcp
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
Profil supprimé Posté le 27-11-2005 à 21:17:50
A quand une petite suite ????!!!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 27-11-2005 à 21:29:15
dès que possible c promis peut etre que je l ecrirai dem1 j ai 1h de trou… ou je vais vous faire languir… jsais pas encore lol
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 29-11-2005 à 10:57:29
Alors que nous sommes toujours scellés par notre baiser, Matthew entame une danse lente et précise au niveau de nos bassins. Mes mains glissent dans son dos, sur ses fesses fermes. Une des siennes est retournée exciter mon sein tandis qu’il s’appuie sur la deuxième posée à côté de ma tête. Petit à petit il augmente le rythme en accord avec notre baiser qui continue à s’enflammer et nos gémissements. Son bâton de vie frotte de plus en plus sur mes parois tandis que son pubis cogne, maltraite délicieusement mon bourgeon de plaisir. Nos corps huilés de sueurs ondulent l’un contre l’autre, nos regards, nos bouches sont toujours soudés. Je sens revenir les picotements dans mon bas-ventre, la chaleur diffuse dans mes reins et cette impression de vertige. Nos gémissements mutuels sont devenus de petits cris bien qu’étouffés par le ballet féérique de nos bouches affamées.
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 29-11-2005 à 10:58:54
la suite sur demande puisque ca n a pas l air d avoir du succès…
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
blitz
Une certaine idée de l’Amour
Profil : Doctinaute d’or Posté le 29-11-2005 à 11:09:38
LA SUITE!!
Profil supprimé Posté le 29-11-2005 à 14:04:55
Idem !
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 29-11-2005 à 21:53:59
bon et bien suite et fin dem1 comme ca ce qui veulent la suite l on et ceux a qui ca ne plait pas ne reverron pas mon texte !
bonne nuit a tous
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 30-11-2005 à 07:50:17
Je le veux toujours plus en moi et il semble qu’il ait deviné car ses pénétrations se font plus profondes, plus rapides et appuyées. Je crie de plaisir dans l’écrin de ses lèvres, rafermissant ses poussées à l’aide de mes mains sur son cul de rêve. Je le sens palpiter dans mon ventre, gainé entre mes muscles contractés de désir. Plus il accélère, plus il gonfle et durci encore. Sa pointe arrondie et sensible frappe contre mon col lui tirant des soupirs rauques. Je comprends qu’il va exploser lorsqu’il emboîte ses hanches dans les miennes, augmente encore (si c’est possible!) l’intensité de notre baiser et ferme involontairement les yeux.
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 30-11-2005 à 07:59:44
Et là , ventre contre ventre, poitrine contre poitrine, bouche contre bouche, il se vide en moi en long spasmes saccadés. Cette nouvelle chaleur humide a raison de ma jouissance et je le presse tremblante entre mes muscles internes lui tirant encore plusieurs jets d’amour et crie son nom dans sa propre bouche. Il s’affale sur mon corps vibrant. Nos lèvres se sont lâchées mais nos regards se sont retrouvés. Nous reprenons nos souffles lentement, serrés l’un contre l’autre, lui toujours en moi comme une seule personne.
Plusieurs minutes plus tard, il se redresse lentement pour me “libérer”. Je sens poindre une inquiétude dans mon estomac. Et maintenant? Qu’allait-il se passer? Me laisserait-il seule dans ce grand lit, dans ma vie ou accepterait-il de faire un bout de chemin avec moi?
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faites l’amour pas la guerre…
sortez protégés !!!
petit scarabee
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 30-11-2005 à 07:07:31
Matthew lit toutes ces questions dans mes yeux car il me murmure d’une voix tremblante
“Tu veux bien m’héberger dans tes bras pour le reste de la nuit? Pour la suite, on verra plus tard.”
Ma réponse se résume à un grand sourire et tendant les bras, je l’attire à moi. Après un baiser plein de promesses, je me blottis dans ses bras musclés, la tête dans son cou, nos jambes s’entremêlent. Je commence à m’endormir, bercée par sa respiration et les battements de son coeur quand il me chuchote d’une voix chaude au creux de l’oreille
“En fait, j’aimerai rester encore un bon moment dans tes bras…”
Mon corps s’emballe, je suis entièrement réveillée! Relevant la tête, je le fixe pour voir s’il se fout de moi mais il dépose un petit bisous sur le bout de mon nez et prononce une phrase que j’ai cru ne jamais entendre dans ma vie
“Je crois bien que je tombe amoureux de toi.”