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Histoire de cul : Soirée pyjama

J’étouffe ! Je n’en peux plus ! A force d’écouter les souvenirs de leurs étreintes, je sens mon sexe s’ouvrir une nouvelle fois au désir et une chaude humidité affluer dans ma moule. Je serre les cuisses pour tenter d’endiguer, mais en vain, la source vive qui inonde mon vagin. J’ai la culotte trempée et tout me dit qu’il en est de même de mes copines. Dans cette longue nuit qui n’est pas prête de s’achever, je sens que je ne vais pas pouvoir continuer à les entendre papoter plus longtemps sans me caresser.


Coquine, mais discrète, je tente de camoufler cette humidité en me collant sur le ventre, épousant bien le matelas avec mes formes. Mais cette faim de verge qui me vrille le ventre, mon besoin de combler ce vide profond, m’amène inconsciemment à entamer un léger frottement. Sur cette couche moelleuse sur laquelle j’écrase mon clito, j’arrive temporairement à me soulager. C’est alors qu’Alia à la cruauté de nous demander quelle sensation on a eu la première fois qu’on s’est faite sodomiser.

Rougissement général, silence éhonté. Un ange va passer quand, Daphné, qui est la plus libérée, se lance, sous un air détaché :

- Pour moi, demander à mon partenaire de me sodomiser, c’est me livrer à lui dans ce que je peux avoir de plus intime, de plus personnel. M’offrir analement, c’est m’offrir entièrement, pleinement, sans aucune retenue. J’ai alors l’impression de lui appartenir totalement. J’aime tant sentir le gland de mon homme juste à l’entrée, avec cette sensation d’être forcée, au moment où son sexe entre en moi. J’aime sentir mon anus lutter puis se dilater progressivement, jusqu’au relâchement total. On ressent les contractions de l’intérieur, comme des vagues qui remonteraient le long du dos et autour de l’anus. J’aime qu’il entre totalement son sexe et surtout qu’il finisse à l’intérieur. Car quand il éjacule là, je me sens encore plus proche de lui, comme marquée par son sceau. Je sens mieux la chaleur de son sexe et de son sperme quand il gicle, la raideur de sa queue juste avant. C’est très excitant. Rien qu’à l’idée… Enfin, j’adore qu’il reste au fond de moi ainsi… Et qu’il y reste le plus longtemps possible, après la jouissance.

Plus que légèrement émoustillée, Alia en rajoute une couche :

- C’est vrai que, dans la sodomie, j’adore particulièrement quand il se vide en moi. J’aime de toute façon avoir le sentiment que mon partenaire prend beaucoup de plaisir avec moi, et je sais qu’il en prend énormément à jouir dans mon anus. C’est normal, c’est très serré et contracté sur son pénis. Je sais donc qu’il adore, et vu que son plaisir m’excite, du coup, moi aussi j’adore. Mais en dehors de son propre plaisir, je me suis rendu compte qu’à force, moi-même, j’éprouvais une totale jouissance à être inondée là. Car j’aime sentir les spasmes de son pénis. On sent beaucoup plus de choses là. Cette sensation d’être souillée, mouillée et dominée, c’est le sommet !

Agnès enchaîne :

- Moi aussi j’aime que mon chéri se lâche dans cette partie intime de mon anatomie car au moment de jouir son sexe gonfle encore plus et les sensations sont meilleures. C’est chaud, excitant et cela me fait mouiller d’autant plus que je ressens clairement la vague humide et chaude du sperme. J’adore ça, c’est un de mes moments érotiques préférés. Quant au plaisir de l’homme, il parait qu’il est encore plus fort car c’est plus étroit. Et à voir le regard de mon mec quand il me sodomise, j’y crois. Après c’est moins sexe, mais je m’en fous.

- Comment ça c’est moins sexe, dis-je sans m’en rendre vraiment compte ?

- Disons qu’après le passage de ces messieurs, généralement les dames ont envie d’évacuer la semence. Il y a donc des petits désagréments après… quand ça coule. Au début, fais le donc avec une capote, ça évite les écoulements de sperme et les bruits un peu bizarres quand tu vas aux toilettes. Car ce qui n’est pas cool dans l’éjaculation de la sodomie, c’est que le lendemain, aux WC, c’est pas très glamour. Mais bon il n’est pas avec moi, alors ça va. Non, en fait, ce qui est bizarre quand il m’encule, c’est que j’ai comme l’impression de faire caca. Au début, je ne comprenais pas mais maintenant, j’ai compris que c’est juste parce que le muscle de mon anus se conduit comme si c’était le cas. Enfin, ce qui me rend dingue après avoir été pris comme ça, c’est que j’ai l’impression d’être béante. La première fois que j’ai essayé par exemple, j’avais impression d’avoir un anus de 10 centimètres. Et le lendemain, un peu l’impression qu’a une pucelle après s’être fait défloré : “je suis sûre que ça se voit…”

Alors que tout le monde sourit, Marie l’interrompt :

- Moi aussi, après je me sens complètement “ouverte” et c’est assez douloureux lorsque je marche ou je m’assois. Il faut dire que mon homme est vraiment bien monté et que je le sens passer. A chaque fois, je finis avec le petit trou en chou fleur et la peur d’être moins “serrée”. Même si, au niveau anal, cela a un bon côté. Par exemple, la première fois où je l’ai laissé entré, j’ai eu très mal et j’ai saigné, c’était horrible. Je lui ai dit d’arrêter, il l’a fait mais il m’a déchiré. Je lui ai dit : “je te jure, moi je ne supporte pas et je ne veux plus le refaire. J ai eu vraiment mal c’est mortel, la douleur est atroce.” Ca ne l’a pas empêché de toujours chercher à me prendre par derrière. Et, alors que je m’étais dit “plus jamais ça !”, par amour pour lui et par désir de lui laisse prendre un maximum de plaisir, j’ai cédé. Et là, miracle, c’est presque rentré tout seul. En fait, il a mit beaucoup de gel et a plaqué son gland sur mon trou. Il a forcé mais j’étais trop contractée. Et là, au lieu de pousser, il m’a pénétrée brusquement dans le vagin. J’étais tellement heureuse que survienne du plaisir au lieu de la douleur que je me suis complètement détendue. C’est ainsi, qu’après m’avoir fait jouir en missionnaire, il a relevé mes jambes très haut (l’arrière de mes genoux sur ses épaules), a sorti son pénis de mon vagin et l’a guidé un peu plus bas. Il s’est servi de son sperme qui coulait de mon vagin pour lubrifier la rosette. J’ai posé le bout de son gland sur mon anus moi-même et je lui ai demandé de pousser, tout doucement, très doucement. C’était génial, parce qu’il a été à mon écoute, qu’il m’a pénétrée doucement en laissant l’anus s’ouvrir au fur et à mesure. Il n’a pas forcé mais attendu que la dilation se fasse en douceur. Il a été plus doux que jamais et tout son sexe est entré en moi. Quand j’ai été habituée, il a commencé à bouger et nous avons vécu notre premier coït anal. Au bout de 10 minutes de va-et-vient, il m’a dit que cela faisait comme dans mon sexe. J’étais heureuse de lui offrir ma virginité anale et aussi de l’extrême tendresse qu’il a montrée à cette occasion. C’est un de mes meilleurs souvenirs sexuels. Enfin, je ne dis pas que le lendemain, je ne marchais pas comme un canard. Mais au fil du temps, l’anus se dilate un peu et ça fait moins mal. Toi aussi, tu verras ! Les premières fois, tu auras très mal, et tu saigneras sans doute. Mais ensuite, quand tu seras plus large, ça passera mieux.

Bien qu’extrêmement excitée par ce qu’elle vient de raconter, je suis pénétrée de honte à l’idée que je suis la seule à ne pas avoir été sodomisée. Heureusement, la gentille Agnès s’épanche à son tour sur le sujet.

- Moi aussi, j’ai eu très mal la première fois. Il a été pourtant très tendre, il m’a bien dilatée et sur le coup, je l’avoue, j’étais terriblement excitée. Mais j’ai eu mal, je n’ai même pas cherché à jouir, j’avais juste l’impression d’être empalée et, comme tu le disais, de faire la grosse commission. Le matin, en me réveillant, il y avait une tâche de sang dans le lit et je me suis rendu compte que ça venait de moi : c’est le cas de le dire, “il m’avait déchirée”. Il a recommencé plusieurs fois à me sodomiser, de préférence dans un bain bien chaud car ça dilate. Pendant longtemps, je ne pratiquais donc que dans le bain ! Je trouve ça plus hygiénique : le petit trou est tout dilaté et tout propre ! Il peut passer du temps à me lécher la rondelle et me doigter l’anus. Après je me mets à quatre pattes dans la baignoire, je me tiens au robinet et lui se place derrière avec l’eau chaude qui continue de couler ! Au bout d’un moment cela “passe” tout seul, c’est comme pour tout, c’est l’habitude et cela dépend aussi des femmes, certaines auront très mal d’autres non ! Je pense quand même qu’il ne faut pas en abuser car les sphincters anaux n’aiment pas trop et tes muscles risquent de se détendre un peu.

Alia, notre amie tunisienne, l’interrompt alors pour faire partager son expérience dont nous nous doutons toutes qu’elle est particulièrement enrichissante :

- Moi, comme vous le savez, je suis musulmane donc, pour l’instant, je ne pratique presque que ça ! Pourtant, au début, je ne voulais pas me faire sodomiser par mon futur mari. Mais comme je l’aime très fort et que je savais qu’il le faisait avec son ex, j’ai accepté qu’il puisse prendre ce même plaisir avec moi. J’avais très peur d’avoir mal car il a un sexe particulièrement gros et long. Il m’a dit d’ailleurs qu’il avait rencontré ce problème avec ses ex car il leur avait fait mal plusieurs fois. J’étais tétanisée à l’idée de me faire enculer. C’est alors qu’au détours de mes jeux solitaires, je me suis surprise à tester moi-même ce que je pouvais ressentir en stimulant mon anus : tout d’abord par des caresses, puis par de petites introductions et finalement par de franches masturbations. Ainsi, mes jeux masturbatoires furent rythmés par la découverte de mon analité. Mais que je sois seule ou accompagnée, il est vrai que ma sexualité est extrêmement orientée sur mon versant anal. Mon plaisir peut être exclusivement anal, sans que j’aie besoin d’une stimulation clitoridienne ; Et même plus, les plaisirs qui me sont offerts analement correspondent à ma définition du plaisir et de la jouissance. Ainsi, non seulement je pratique la sodomie à chaque rapport, mais surtout il y a beaucoup de rapports où je ne pratique que cela. Pour ça, avant, j’utilisais un laxatif très puissant (une unidose rectale), maintenant je prends un suppositoire à la glycérine juste quelques minutes avant la sodomie. Juste le temps qu’il fasse effet et la pénétration est beaucoup plus facile. Je pense que cela répond à ma découverte de la soumission car j’apprécie surtout le sentiment de dépendance et d’appartenance à l’homme dans la sodomie. Il domine la femme et elle tire la majorité de son plaisir du fait de se sentir s’abandonner. Son homme la possède au plus profond d’elle-même, il lui impose son rythme et sa présence, elle n’est plus qu’une gaine de chaire pétrie et distendue à la limite de l’implosion. Il est gros en elle, il pourrait lui faire mal, il lui fait même mal : c’est lui qui tient les rênes.

Je n’en peux plus. A l’écoute de ces paroles, je n’ai pas pu m’empêcher de soulager l’extrême tension de mon bouton avec mes doigts. C’est alors qu’Agnès m’achève :

- C’est vrai que, moi non plus, je ne peux plus m’en passer tellement cette position de soumission est bonne à jouir. J’ai l’impression d’être une femelle sous le joug du mâle dominant, d’être comblée et possédée, totalement à la merci de son vit. C’est le summum de la complicité et le meilleur moyen pour la femme de se faire chouchouter pendant le temps qu’elle veut : l’homme doit déployer mille caresses pour la préparer, la lécher, la masser et la soumette. Une femme qui lui offre cette intimité là, celle qui est totalement à elle, montre à quel point elle l’aime et lui fait confiance. C’est une énorme preuve d’amour à la fois sauvage et tendre, très intime et très brutale. J’aime les pénétrations un peu hardies, où la douleur cède rapidement la place au plaisir. J’aime l’entendre jouir quand il me pénètre l’anus. J’aime le sentir s’enfoncer de plus en plus profondément en moi, jusqu’à y être complètement logé. C’est génial, j’ai l’impression d’être totalement et étroitement à lui. Psychologiquement, c’est un immense plaisir et la sensation de fusionner avec lui encore plus que d’habitude ! Car si la pénétration anale partielle, c’est physiquement très bon, la pénétration anale complète c’est psychologiquement très bon.

Agnès s’interrompt, son regard amusé, attendri, s’arrête sur moi. Ma main glissée sous ma culotte s’affaire à soulager l’excitation que les paroles de mon ami à fait naître. Tendrement, Daphné masse ma nuque et suit sur mon visage la progression du désir. J’explose dans un orgasme incontrôlé devant mes amies ébahies. Elles sont heureuses. Je suis trempée.

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