Histoire de cul : Sophie s’exhibe
Je m’appelle Sophie, et j’ai 26 ans. Je suis brune, cheveux mi-courts, un peu petite à mon goût 1mètre 59, mais plutôt “bustée” comme dit mon ami. Je remplis très bien les bonnets de mes soutiens-gorge (95C) et j’ai un minou assez fourni, juste épilé sur les cotés. Je vis avec un ami que j’adore et qui me gâte ; Il a une belle situation, et malheureusement il est souvent absent. Je n’ai pas d’enfants, et beaucoup de liberté, puisque je ne joble que le matin dans une grande administration. A priori, tout pour être heureuse, mais pourtant, j’ai un problème !
Oh pas un gros problème ? Mais quand même : J’adore l’exhibitionnisme. J’aime me montrer ! Et mon ami est tellement prude de ce coté là, que les rares fois où j’ai tenté d’aborder le sujet, il a d’abord cru que je plaisantais, puis j’ai eu le sentiment qu’il allait me prendre pour une folle ? Alors, à regrets, j’ai compris que ça n’était pas son truc et j’ai essayé d’oublier. Mais rien à faire. Dès que je sens sur moi le regard un peu insistant ou salace d’un homme, je mouille. Et j’ai envie de me déshabiller ! Pas pour qu’il me touche, mais pour qu’il me regarde.
Je suis généralement habillée de manière assez classique : Jupe jamais trop longue, et chemisier jamais trop fermé, mais dessous… D’abord toujours des bas auto-fixant, genre Dim’up, et des dessous très fins, totalement transparents, qui font comme une seconde peau. Et parfois pas de culotte, quand je ne suis pas au bureau et que je me sens excitée.
Généralement, je n’ose pas allumer un homme, parce que j’ai toujours un peu peur qu’il me saute dessus, alors je me contente de marcher ou de me pencher, en sachant qu’il me regarde. Et j’ai découvert que le seul endroit où je pouvais me montrer, c’était dans ma voiture. Au départ, je relevais ma jupe au ras de ma culotte et, à chaque fois que je m’arrêtais, les piétons pouvaient apercevoir mes cuisses, mes bas et le fond de mon entre-jambe. Et je vous garantis qu’il y en a qui apprécient. Pour ma sécurité, les portes sont verrouillées et le moteur tourne. Dès qu’un mec me mate franchement, ça m’excite tellement que je mouille comme une fontaine et au bout d’un moment, je suis obligée de rentrer pour me soulager toute seule. Si mon homme est là, c’est lui qui profite de ma forme, mais il est souvent en déplacements.
Au fur et à mesure de mes exhibitions, je suis devenue plus exigeante, plus gourmande, et aussi beaucoup plus courageuse et organisée. Généralement, je vais dans une ville voisine, à une cinquantaine de kilomètres ou dans un quartier éloigné de notre ville. J’ai une jupe courte, assez évasée ou un kilt et un chemisier à boutons. Mon slip et mon soutien-gorge sont dans mon sac. Je longe les rues désertes en essayant de trouver un homme qui marche seul, et dans un coin pas trop fréquenté. Je ralentis et repère un endroit ou je pourrais m’arrêter le long du trottoir ou sur une petite place. J’ouvre ma jupe ou la relève jusqu’à mon ventre, pour que ma toison soit juste un peu visible. Je dépasse l’homme en roulant tout doucement, et en passant le plus près possible. Il y en a qui remarquent tout de suite, et essayent de me suivre, au moins des yeux. De toute façon je me gare à l’endroit que j’ai repéré, moteur tournant, portes verrouillées et je me penche sur une carte qui est dépliée sur le siège du passager. La vitre coté passager est toujours entre-ouverte. Je fais semblant de chercher ou je suis, et je repère le nom d’une rue pas trop loin.
Le cœur battant, j’attends que l’homme arrive à ma hauteur. En général, il s’arrête et me regarde. S’il ne me voit pas, je l’appelle en lui demandant s’il connaît la rue que j’ai repérée. De toute façon, dès qu’il est là, il ne voit généralement que mes bas, mes cuisses et un morceau de ma toison. Rien que ces regards me font mouiller et bander comme une folle. Les réactions sont toujours les mêmes : Il y a ceux qui matent avec des yeux exorbités sans un geste, ceux qui essayent de monter dans la voiture, ceux qui viennent se mettre de mon coté. La plupart du temps, soit le mec se touche à travers son pantalon, soit il se branle carrément en sortant sa bite, mais ça m’est égal, ce que je veux, c’est qu’il me regarde.
Si le type devient trop violent ou agressif, je démarre, mais c’est rare et ils comprennent vite que c’est juste pour regarder. J’attends juste une première réflexion, du genre : “Oh joli ! On peut en voir plus” ou équivalent. Et là je commence ma séance. Je vérifie qu’il n’y a personne dans la rue, je me redresse dans mon siège, je relève complètement ma jupe jusqu’à ma taille, j’écarte les cuisses en me tournant un peu vers mon admirateur et, du bout des doigts, je ma caresse la fente et le clito. Si le gars apprécie, j’ouvre un peu mes lèvres pour lui montrer l’intérieur de ma moule, l’entrée de mon vagin et mon petit bouton. Ca me met dans un état complètement dingue. J’ouvre un peu mon chemisier pour lui montrer mes seins et je commence franchement à me caresser le clito, à me mettre un ou deux doigts dans la chatte. Quelques fois je sens bien que le mec a joui avant moi, et je continue quand même, tant qu’il est là, jusqu’à ce que moi aussi je m’envoie en l’air. Et dans l’après midi, je suis capable de m’offrir sept ou huit orgasmes comme ça.
Mon rêve, aujourd’hui, ce serait que ce soit mon ami qui m’exhibe, mais puisqu’il ne veut visiblement pas en entendre parler, et que je ne veux pas le quitter, J’aimerai trouver un moyen de pouvoir organiser mes petites séances, soit en convoquant des couples/hommes/femmes dans un endroit bien précis, soit en me faisant accompagner par une fille qui ait les mêmes envie que moi, soit éventuellement en rencontrant un homme, un ami, toujours le même en qui je puisse avoir confiance, qui m’exhibe. Pour une femme seule, ça n’est pas facile, alors si vous avez des idées, donnez-les moi !