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Fantasme libertin : Surprise dans la salle de Gym 10

Le barman commençait à sérieusement s’exciter. Je l’entendais qui gémissait de plus en plus sous les caresses de Sophie, tout en continuant à lui astiquer le manche. La femme à bite dont je suçais le cul n’était pas en reste et poussait force gémissements, surtout quand ma petite langue se frottait conte sa rondelle après lui avoir léché les couilles. De temps à autres, je lui tâtais aussi le bord du trou avec mon doigt. Je l’avais déjà doigtée plusieurs fois aujourd’hui et je savais qu’elle aimait ça. En même temps, je me touchais agréablement la fente avec mon autre main. J’étais un peu frustrée de devoir me contenter de mes propres caresses, mais visiblement les autres étaient tout entier concentrés sur leur propre plaisir et sur le corps magnifique de Sophie. Peu à peu germa dans mon esprit un plan qui devait me permettre de satisfaire mes pulsions lesbiennes de plus en plus débordantes.

Mario s’est baissé pour enfourner dans sa bouche la belle queue de Sophie. Le barman gay devait être aux anges. Je me demandais s’il avait déjà fait l’amour avec une transsexuelle, qui plus est aussi féminine que l’était celle-ci. C’était peut-être une première pour lui aussi et j’imagine assez aisément combien il devait être troublé de prendre dans ses joues le beau gland juteux à souhait de la jeune femme. Nelly continuait de avaler les tétons de Sophie, mais je crois qu’elle l’embrassait aussi de temps en temps si je me fie aux bruits évocateurs qui parvenaient à mes oreilles. Elle se branlait en même temps car j’entendais aussi le clapotis de sa mouille provoqué par le mouvement de ses doigts dans sa chatte.

Il était temps que je réagisse si je ne voulais pas laisser tout ce petit monde s’emballer trop vite, sans m’avoir donné l’opportunité de prendre mon pied. Je savais que Sophie avait déjà joui deux fois et je craignais qu’une troisième éjaculation ne lui soit fatale. La prochaine dose de foutre, je la voulais pour moi, bien au fond de mon ventre. Alors, j’ai fait ce que j’estimais nécessaire pour arriver à mes fins.

J’ai abandonné le cul de ma partenaire, non sans l’avoir au préalable bien dilaté avec mon doigt. Je me suis mise à genoux derrière elle et j’ai tiré sur les jambes de Mario pour l’amener à se glisser sous elle. J’ai expliqué au barman ce que j’attendais de lui, en lui mettant la pression :

- Il faut l’enculer cette cochonne ! Elle a le cul tout ouvert et tout chaud. Mario, je ne peux pas, je n’ai que mes doigts. Toi, tu as une grosse bite qui lui fera du bien. Vas-y, viens, viens lui bourrer le cul !

Il ne s’est pas fait prier. Allongé à même le sol, il pointait sa bite en l’air. J’ai pris Sophie par les hanches et je l’ai guidée sur le pieu dressé. Elle s’est montrée docile. Je crois qu’elle mourait d’envie de se faire enculer. Comme elle avait cessé de masturber la verge du pédéraste, elle a mis ses mains sur ses fesses pour les écarter et ouvrir encore plus le défilé sombre de sa raie afin d’accueillir dignement le membre raide qui allait la pénétrer. J’ai regardé toute la scène de près, fascinée, jusqu’à ce que le gland baveux ait été complètement avalé par le puits sans fond. J’ai adoré voir le champignon de chair écarter la couronne anale de Sophie, qui s’est refermée sur l’épaisse colonne juste après.

Nelly s’était arrêtée de avaler les bouts de Sophie. Elle était venue voir les détails de la sodomie avec moi. Il fallait que je la prenne de vitesse pour la suite si je ne voulais pas être flouée. Je me suis relevée et j’ai vu que la transsexuelle était maintenant assise sur le pubis de Mario, comme je l’avais prévu. Elle lui faisait face et je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer la manière dont elle s’est mise à bouger sur le mandrin qui lui remplissait le fondement. Pour ma part, j’ai enjambé rapidement le corps du barman, en lui tournant le dos. Je me suis rapprochée le plus possible de Sophie et j’ai pris son zizi en main. Il était encore plus gros et plus dur que tout à l’heure, dans ma bouche. Elle appréciait visiblement beaucoup de se faire mettre par derrière. J’ai collé mes seins contre les siens, mon ventre contre son ventre et j’ai lentement introduit sa pine dans mon con, savourant la lente pénétration comme jamais je n’avais apprécié celle d’un godemichet.

Aussitôt en place, j’ai commencé à monter et descendre sur le sexe tout chaud de la jeune femme. Il me faisait un bien fou. Mes tétons frottaient contre les siens au rythme des mes allers et retours sur son manche. A chaque fois que Mario soulevait son cul pour l’enfiler à fond, la pine de Sophie remontait dans ma gaine vaginale par ricochet et elle allait buter tout contre ma matrice. J’ai tendu ma langue vers la bouche de Sophie qui s’est instantanément ouverte pour la prendre. Elle m’a sucé la pointe avec ses lèvres goulues. C’est à ce moment que Nelly, un brin énervée, s’est manifestée :

- Et moi, bande de vicieux ! Vous croyez peut-être que vous allez vous en tirer comme ça ? Que je vais me finir toute seule dans mon coin ? Vous rêvez ! Faites-moi de la place les deux gouinasses !

En disant cela, elle m’a fermement écartée de Sophie. Ma langue a quitté ses lèvres à regret. Même nos nichons ont dû se séparer sous l’action énergique de la prof. Nous n’étions plus reliées que par nos sexes, intimement imbriqués l’un dans l’autre. Je me suis demandé l’espace d’un court instant, ce qu’elle avait derrière la tête pour agir de la sorte. La réponse n’a pas tardé. Elle nous a expliqué ce qu’elle désirait tandis qu’elle se glissait debout entre nous deux :

- Vous allez me bouffer les deux gouines ! Toi, la femme à queue, tu va me manger le chat ! Mets ta langue sur mon trou set avale-moi le clito, vite ! Et toi, la jeune salope, puisque tu aimes foutre ta langue dans les trous du cul, tu vas la mettre dans le mien. En plus de ça, tu vas me doigter la chatte par derrière, que ta copine puisse mieux m’ avaler le bouton.

Elle était vraiment très vicieuse et ça m’excitait énormément. J’ai toujours aimé qu’une femme me parle comme ça pendant que nous baisions. Je l’ai laissée s’installer entre Sophie et moi et dès qu’elle a été en place, je lui ai fait exactement ce qu’elle avait exigé. J’ai lâché les hanches de la jeune femme qui me niquait et je les ai utilisées pour écarter les fesses de Nelly. Puis j’y ai fourré ma gueule en tirant la langue au maximum pour lui laper la raie et, finalement, aller trouver son anus gourmand. Quand j’ai eu atteint mon objectif, l’une de mes mains est repartie en avant pour aller lui caresser la chatte. Là, mes doigts ont retrouvé la bouche de Sophie qui, déjà, s’activait en haut de sa moule. J’y ai tout de suite entré l’index et le majeur que j’ai commencé à faire aller et venir à l’intérieur. Nelly était complètement trempée et je n’ai eu aucune mal à glisser un troisième doigt dans son sexe dans la foulée. Ma main la remplissait si bien que cela devait effectivement faire ressortir son clito comme elle l’avait prévu. Je regrettais juste de ne pas pouvoir observer les lèvres de Sophie en action sur le petit appendice.

Mario a été le premier à jouir, violemment. Depuis quelques minutes, il gigotait de plus en plus en-dessous de nous. Son excitation était au maximum et Sophie semblait en tirer grand avantage. Elle aussi se déhanchait de plus en plus. En fait, les mouvements désordonnés du barman et de son enculée se répercutaient sur tout notre petit groupe. Nous étions agités de tous les côtés. Nelly avait glissé ses mains sur mes seins et ceux de Sophie. Elle nous les caressait autant que je le faisais avec les siens de ma main demeurée libre. Ma langue frétillait dans son derrière et je sentais son trou qui s’ouvrait. Son jus coulait sur mes doigts par devant, en même temps que la bave de Sophie. Si quelqu’un nous avait vus à cet instant précis, il nous aurait pris pour de déments, c’est sûr. D’autant plus que nous ne nous privions pas d’exhaler force gémissements, râles et cris de plaisir. Les douches collectives étaient remplies de nos émotions.

Dans ces circonstances, il était logique que la jouissance de Mario, rapidement suivie par celle de Sophie, finisse par déclencher l’orgasme de Nelly puis le mien. Au moment où elle jouissait, j’ai senti l’anus de la prof se serrer sur ma langue et sa chatte se contracter sur mes doigts. Pendant ce temps, la bonne queue de Sophie me déchargeait dans le ventre le contenu renouvelé de ses couilles. Je me suis laissée tomber en arrière, presque sur Mario, avant de rouler au sol, toujours prise par la grosse bite de ma gouine. J’étais heureuse et contente d’avoir trouvé de la compagnie pour mes futurs mois passés à Lyon. Et quelle compagnie !

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