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Histoire de cul : Tom le fisteur 3

Elle habitait une villa sur le bord de mer, une grande maison blanche avec un parc magnifique. Je n’avais pas vraiment l’habitude de ce genre d’endroit que je devais en général me contenter d’admirer, le regard envieux, depuis la route côtière. J’étais d’autant plus ému en attendant qu’elle daigne m’ouvrir le portail d’entrée. Tout ce que je savais d’elle je l’avais appris par courrier et lors de notre unique entretien téléphonique, trois jours plus tôt. Après avoir décliné mon identité à l’interphone, elle m’a ouvert la grille automatique. J’ai parcouru les trois ou quatre dizaines de mètres qui me séparaient encore de la villa, appréciant au passage la luxuriante végétation méditerranéenne du jardin et la magnifique vue sur la piscine à débordement. J’ai gravi les quelques marches qui menaient au perron. Elle m’attendait sur le palier, un sourire avenant aux lèvres.

J’avais devant moi une femme magnifique et pas très âgée. Beaucoup moins en tous les cas que ce que je craignais. Je pensais avoir à faire au stéréotype de la femme esseulée sur la Côte d’Azur, pleine aux as et un peu flétrie. Il n’en était rien, du moins pour la deuxième partie de la description. Mireille devait avoir tout au plus une trentaine d’année, peut-être même un peu moins. J’ai appris plus tard qu’elle était veuve d’un riche entrepreneur américain qui lui avait laissé un pactole suffisamment conséquent pour la mettre à l’abri du besoin pendant le reste de ses jours. Physiquement, elle était magnifique et je me demandais bien pour quelle raison elle avait besoin de recourir aux petites annonces des magazines pornos. Elle m’expliqua plus tard que ce n’était pas dans ses habitudes mais qu’en lisant mon texte elle avait été troublée plus que de raison et même un peu émue par ma quête. Comme elle appréciait particulièrement le fait d’être fistée, elle n’avait pas hésité longtemps à me répondre.

C’était une belle blonde à l’allure sportive. Avec ses longues jambes bronzées et sa poitrine opulente, elle avait tout pour plaire à un milliardaire gâteux et soucieux de partager sa vie avec une créature qu’il pourrait exhiber avantageusement dans son entourage. Mais en plus de ce physique hors du commun, elle était extrêmement cultivée et intelligente. Ce n’était peut-être pas ce qui importait le plus pour ce que je m’apprêtais à faire avec elle, mais néanmoins, cela contribua à me mettre en confiance. Elle savait bien sûr que j’étais novice en la matière et fit tout pour me rassurer. Si aujourd’hui je suis devenu si expérimenté et que les femmes s’arrachent mes services, c’est à Mireille que je le dois en grande partie. J’aurai eu du mal à supporter un second échec après celui que j’avais connu avec Célia.

Je vais passer sur les détails, le petit dîner léger qu’elle avait fait préparer au bord de la piscine, la musique, les slows qu’elle m’a accordés et la baignade coquine qui s’en est suivie. C’était une hôtesse remarquable et elle ne m’a pas mis immédiatement la pression. Elle ne s’est pas contentée de m’utiliser comme un jouet sexuel et cela a certainement contribué à la réussite de la soirée. Mais, à la nuit tombée, nous avons tout de même fini par nous retrouver dans sa chambre tous les deux. Les choses sérieuses commençaient.

Je serai toujours reconnaissant envers Mireille de ne pas avoir cherché à entrer dans le vif du sujet trop rapidement. Le début de la soirée s’était bien passé et cela avait grandement participé à détendre l’atmosphère entre nous. Nous avions bu, un peu mais pas trop et mes dernières inhibitions s’étaient envolées. J’ai pu constater ensuite qu’en ce qui la concernait, elle n’en avait guère. Elle semblait très portée sur le sexe et sa chambre de jeune veuve en était la preuve : des miroirs partout, un lit gigantesque et rond, des étagères sur lesquels divers accessoires trônaient, du godemichet aux boules de geisha, en passant par une collection de cassettes vidéos impressionnantes. Je ne devais pas être le premier à pénétrer dans cet endroit enchanteur dédié aux plaisirs de la chair.

Mireille m’a invité à la rejoindre sur le lit. Elle m’a gentiment serré dans ses bras et s’est vite abandonnée à mes caresses. J’essayais de masquer mon désir et de ne pas faire preuve d’un empressement excessif qui aurait pu nuire au bon déroulement de notre relation. Elle m’embrassa goulûment puis entreprit de me dévêtir. Quand je fus complètement à poil, elle ôta elle-même ses habits et me permis d’admirer sa plastique remarquable, dans le plus simple appareil. Puis, elle se pencha vers moi et se mit à me caresser la verge. Je bandais déjà bien et ses caresses ne firent qu’amplifier le phénomène. Je sentais l’excitation monter en moi et l’ambiance devenir carrément torride dans la vaste pièce aux murs blancs. C’est alors que je me décidai à toucher enfin sa moule, qu’elle s’empressa d’offrir à mes doigts, les cuisses bien écartées.

Sa chatte formait comme un abricot dodu. Elle était rasée de près et je pouvais admirer sans obstacle les deux petits globes rebondis qui entouraient sa fente déjà juteuse. Quand j’ai avancé mon doigt vers ce fruit si complaisamment offert, elle a pris ma main avec la sienne et l’a guidée au centre du sillon. Elle a fait passer mon doigt entre les lèvres gonflées qui se sont délicatement ouvertes à la première poussée. Sans le faire entrer à l’intérieur, elle a parcouru toute la hauteur du trou, de la base de la moule jusqu’aux petites lèvres qui recouvraient encore à peine son clito excité. J’ai pu observer à volonté l’épanouissement de sa fleur au fur et à mesure qu’elle augmentait la pression sur l’ouverture. Tout en me faisant découvrir son sexe, elle m’astiquait lentement la bite, sans inutile précipitation, juste pour me garder bien raide.

- Regarde Axel, voila la chatte que tu vas enfiler bientôt ! Vois comme elle est humide et gonflée. Elle s’ouvre toute seule, rien qu’au passage de ton doigt. Elle est avide de faire plus intimement connaissance avec ta main, tu sais ? C’est une petite chatte gourmande qui aime être remplie. Elle sait se faire accueillante quand on lui montre de l’attention. Tu verras, même si elle paraît petite et coquette vue ainsi, elle est bien grande à l’intérieur et peut recevoir les visiteurs les mieux montés. Laisse-moi faire et je te promets que tu pourras la combler dans très peu de temps !

Je ne savais pas quoi répondre à ces paroles d’encouragement alors je me suis contenté de me taire en me laissant guider. C’était le mieux que j’avais à faire pour le moment. Mireille avait décidé de m’initier en douceur et quelque chose me disait que j’avais tout intérêt à me conformer à ses désirs. Elle continua à faire monter et descendre mon doigt dans sa fente, en poussant progressivement pour le faire entrer mais aussi en lui imprimant un mouvement circulaire qui élargissait peu à peu son trou. Quand mon index a été entièrement avalé par sa chatte, elle m’a laissé le soin de l’agiter un moment. Je me suis alors rendu compte de l’étonnante élasticité de ses chairs. La souplesse de sa moule n’avait rien à voir avec celle du sexe de Célia.

- Oui, vas-y imprègne-toi bien de toute la profondeur de mon vagin. Tu vois, il y a de la place. Je me suis déjà fait remplir la grotte bien souvent et je n’ai pas encore trouvé d’homme qui ait dû renoncer à y entrer sa bite, aussi grosse soit-elle. Je me suis déjà fait fistée à maintes et maintes reprises, par des petites mains de femmes, mais aussi par de gros poings d’hommes. Ne t’inquiète pas, tu pourras y mettre tous tes doigts après m’avoir bien préparée. Pour l’instant, fais entrer le deuxième à côté de ton index. Introduis ton majeur dans ma foune maintenant, doucement ! Ne te précipite pas, nous avons tout notre temps. Et tourne-toi vers moi, je vais te avaler un peu la pine pour te stimuler ! Plus tu me donneras de plaisir et mieux je te pomperai la queue.

J’ai pivoté sur le lit pour présenter ma verge contre ses lèvres, comme elle me l’avait demandé. J’étais bien sûr heureux de savoir qu’elle voulait me tailler une pipe, mais je gardais présent à l’esprit ce pour quoi j’étais venu. Je voulais avant tout assouvir mon fantasme et me montrer à la hauteur de ses espérances en parvenant à lui enfoncer ma main entière dans le ventre. Mireille partageait cette envie avec moi et elle fit en sorte de ne pas me faire jouir avec sa bouche avant que j’y sois parvenu. Comme annoncé, elle calqua le rythme de sa succion sur la progression de mes doigts dans son trou, me maintenant dans un état d’excitation tout juste suffisant pour me motiver, sans risquer de me procurer un plaisir excessif qui aurait pu nuire à ma concentration. Elle joua admirablement son rôle pendant tout le temps que dura le long job préparatoire à la pénétration complète que je voulais lui offrir.

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A suivre…

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