Récit coquin : Tourisme du sexe 2
Avant le vrai début de notre activité, nous avons invité sur place cinq hommess parmi nos amis les plus proches, histoire de pendre la crémaillère. Ils sont venus ensemble, directement de la région parisienne, pour un week-end de découverte. Evidemment, il s’agissait de personnes qui partageaient nos orientations sexuelles et nos ” loisirs “. Il aurait été difficile de faire venir, par exemple, des membres de nos familles. Par chance, je n’avais pas de parents proches et Jean-Louis guère plus sur place. Ce n’était certainement pas son frangin expatrié en Chine qui allait faire le déplacement.
Nous avions tout préparé pour que ce week-end se passe au mieux. Bien sûr, il s’agissait aussi de satisfaire nos invités pour que le bouche à oreille commence à se faire dans les miendroits qu’ils fréquentaient habituellement. Nous comptions beaucoup sur ça pour mettre notre activité sur les rails rapidement. C’est aussi pour cela que nous avions choisi d’inviter les couples/hommes/femmess les plus ouverts et les plus assidus, ceux qui connaissaient beaucoup de monde dans l’univers du libertinage. Nous étions fin prêts quand ils sont arrivés, un vendredi soir du mois d’avril. C’était une très belle journée de printemps et il faisait déjà chaud. Je crois que je m’en souviendrai toujours.
Ils se sont installés dans leurs logements respectifs et, après un bon repas régional que j’avais pris soin de préparer avec Jean-Louis, nous leur avons fait faire le tour du propriétaire. Nous ne les avions pas avertis du caractère très nettement orienté de note petit village de gîtes, préférant les laisser découvrir par eux-mêmes la particularité du lieu. Ils n’ont pas tout de suite réagi, même si Allan, l’un d’entre eux, a fait une allusion à la taille des lits au moment du dessert. Ils n’avaient pas encore eu l’occasion de déballer leurs affaires et, donc, pas ouvert les tiroirs qui renfermaient certains accessoires que nous souhaitions offrir à nos clients en guise de cadeau de bienvenue. Souvent, dans les autres gîtes ruraux, une bouteille de vin attend les arrivants sur la table de la salle à manger. Ici, nous souhaitions offrir un cadeau plus dans le style de la maison : godes, jouets divers ou ouvrages coquins… J’avais attaché un soin tout particulier au choix de ces petits présents et j’étais certaine que nos invités trouveraient l’attention touchante.
Au fur et à mesure que la visite se déroulait, leurs yeux se sont ouverts. C’est Clarisse qui a compris la première de quoi il retournait quand elle a pénétré dans l’espace aquatique, suivie par toute la troupe. Partant de là, toutes les pièces du puzzle se sont encastrées dans la tête des autres et de petits détails anodins qui n’avaient pas attiré leur attention jusque-là leurs sont apparus lumineux. Nous avons eu droit à leurs félicitations et à leurs encouragements unanimes. La partie était déjà presque gagnée. Clarisse, encore elle, se montra si enthousiaste qu’elle voulut essayer immédiatement l’un des jacuzzi. Elle se déshabilla en quelques secondes et entra, entièrement nue dans l’eau chaude que j’avais fait couler dans l’après-midi, sous les yeux admiratifs et envieux de tous nos amis. Il y avait sept places dans chacun des petits bassins. Julie rejoignit immédiatement son amie dans le sien, suivie presque aussitôt par le reste de la bande. Les retardataires s’immergèrent dans l’autre jacuzzi. Je me joignis à eux, alors que Jean-louis était déjà plongé dans le premier. C’est alors que les réjouissances du week-end débutèrent véritablement, un peu plus vite que je ne l’avais espéré.
Nous étions tous à poil. J’avais à mes côtés quatre beaux mâles et une femme, je me réjouissais déjà à l’idée de profiter de leurs caresses. Ca n’a pas été bien long à se mettre en route. Ma voisine était très chaude. C’était Patricia, une femme sensiblement plus âgée que moi, proche de la cinquantaine, l’un des piliers de nos soirées coquines et réputée pour son grand appétit de sexe. Je savais qu’elle était complètement bisexuelle et ça m’arrangeait bien. Je me suis rapprochée d’elle pour exciter les gars présents. En fait, je suis montée sur ses genoux, à califourchon et face à elle. J’ai pris son cou entre mes bras et je lui ai roulé une pelle. Ce n’était pas la première fois, mais j’ai trouvé ça très troublant dans ces conditions un peu particulières. Elle m’a rendu mon baiser goulûment. J’aime beaucoup ses grosses lèvres charnues de femme mûre et l’épaisseur de sa langue. Elle sait en jouer à merveille. Elle m’a fouillé entièrement l’intérieur de la bouche et j’ai fait de mon mieux pour l’accueillir. Mes seins frottaient contre les siens et je sentais ses tétons qui durcissaient sur ma peau. Les miens ne devaient pas être en reste.
Déjà, d’autres mains se posaient sur mon corps. Celles des couples/hommes/femmes qui se baignaient avec nous et qui devaient avoir bien du mal à réprimer leur désir. Je sentais des doigts qui investissaient mon dos, mes épaules et mon ventre. Au début ils se sont contentés de me caresser assez sagement mais bien vite, leurs attouchements se sont fait plus directs. Ils touchaient aussi ma compagne. Avec leurs quatre paires de mains, ils avaient de quoi faire ! L’un d’entre eux a glissé son bras sous moi, par derrière. Patricia a écarté un peu les genoux. La main masculine s’est faufilée sous mes fesses puis entre ses cuisses. Elle a gémi dans ma bouche quand les doigts sont entrés en contact avec son sexe. C’est à cette réaction que j’ai compris ce qui se tramait. Presque en même temps, des mains inconnues se sont frayées un chemin vers nos nichons. Il devait y en avoir deux qui se sont arrangées pour mettre nos tétons en contact étroit. En fait, leur propriétaire avait formé une sorte de tunnel avec ses doigts, à l’intérieur duquel nos bouts de seins se touchaient. Il se mit à les faire tourner l’un contre l’autre. Je sentais que ceux de Patricia étaient plus gros que les miens. Ca confirmait ce que j’avais pensé en voyant ses beaux nichons s’étaler sous mes yeux un peu plus tôt. Le gars qui nous triturait les tétines savait s’y prendre et me faisait beaucoup de bien. Ma camarade en profitait aussi et ne se gênait pas pour râler tout en continuant de m’embrasser.
C’était peut-être aussi parce que la main qui s’activait entre ses cuisses se montrait efficace. Elle avait maintenant écarté encore plus largement les jambes et je me trouvais comme suspendue en l’air sur ses genoux. Mes fesses étaient ouvertes, de même que ma chatte. L’homme qui lui touchait la moule sous l’eau devenait de plus en plus virulent. Son bras s’activait et ma position lui permettait de la faire glisser sur ma moule. Je me laissai complaisamment descendre sur ce membre dur et large qui s’agitait. Ma chatte subit avec délices le va-et-vient torride de l’avant-bras qui me masturbait. Il frottait entre mes grandes lèvres qui s’écartèrent instantanément et mon clito vint s’écraser sur la peau de l’homme. Son bras frottait sur mon bouton et me procurait d’intenses sensations.
A peine un peu plus tard, j’ai senti un doigt qui s’aventurait entre mes fesses. Venu du haut de mon dos, celui-ci s’insinua peu à peu dans ma raie. Il vint tout naturellement se placer aux abords immédiats de mon oeillet et commença à me caresser délicatement. Son propriétaire avait dû l’enduire d’un produit quelconque, sans doute un peu de la mousse qui surnageait à la surface de notre bain, car je trouvais le massage qui débuta particulièrement agréable. La main de l’homme devait reposer sur l’avant-bras qui coulissait entre mes jambes et appuyait sur ma chatte. Comme je m’agitais de plus en plus et que je faisais moi-même aller et venir mon sexe sur le bras qui me masturbait, mon cul venait par moments solliciter les caresses. J’étais bien et je savourais la situation inédite qui s’offrait à moi. Mais j’avais une autre idée derrière la tête.
J’ai quitté sans regret la bouche de Patricia et je me suis dégagée de l’emprise des mains qui branlaient mes nichons. Je me suis levée devant ma compagne, debout sur le siège en plastique du jacuzzi, les pieds de part et d’autre de sa taille. Je suis restée dans le même sens et je lui ai collé ma chatte sur les lèvres. Elle s’est montrée gourmande et s’est jetée sur ma moule avec ardeur. J’avais déjà testé ses talents de lécheuse quelques mois plus tôt et mon minou s’en souvenait encore. Sa langue s’insinua dans mon trou presque immédiatement. Mes grandes lèvres étaient à peine en train de se refermer. Elle donna de grands coups sur toute ma fente puis n’hésita pas à me téter le clito. Sous moi, l’index qui me joblait l’anus avait été rejoint par une autre main, plus intéressée par mon trou juteux. Deux doigts s’y glissèrent et se mirent à me limer avec rudesse. Mes seins ne restèrent pas très longtemps libres non plus. Déjà, deux autres paumes s’y activaient, faisant rouler mes grosses mamelles et jouant avec mes pointes grumeleuses.
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A suivre…