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Récit sexy : Train de nuit 1

Martine avait pris son service en début de soirée à la gare de Bâle. Sa profession de contrôleur SNCF l’amenait souvent à jobler la nuit. Depuis une dizaine d’années elle sillonnait la Suisse du Nord au Sud et d’Est en Ouest. A 33 ans elle était toujours célibataire et n’entendait pas sacrifier ses voyages réguliers à une vie de famille bien remplie. Petite brune piquante et plutôt jolie elle intéressait pourtant beaucoup ses collègues masculins avec lesquels elle entretenait parfois de courtes aventures, principalement à caractère sexuel.

Ce soir, Martine s’était préparée pour effectuer sa portion du trajet Strasbourg-Vintimille. Sanglée dans son petit tailleur bleu, les jambes gainées de collants de la même couleur, elle était prête à traquer les fraudeurs avec son zèle habituel. Tout en restant courtoise avec ceux-ci, elle n’hésitait pas à manifester son autorité avec rigueur et même, parfois, un certain plaisir. Son sourire faisait passer la pilule auprès des voyageurs indélicats ou distraits, mais toujours avec une fermeté qui décourageait les critiques.

Le train roulait depuis une heure environ et la nuit commençait à tomber sur les Alpes. Martine aimait bien cette ambiance nocturne, feutrée mais rythmée par le mouvement lancinant du train sur ses rails. Elle venait de contrôler l’avant dernier wagon et se dirigeait maintenant vers celui de queue, toujours beaucoup moins fréquenté. Le passage d’une voiture à l’autre fût l’occasion pour elle d’humer un peu de l’air frais des vallées alpines suisses.

Arrivée dans le dernier wagon, elle se dirigea vers le compartiment du fond. Elle constata au passage que tous les autres étaient vides, à l’exception d’un, occupé par un hommes de jeunes retraités assoupis. Par acquis de conscience elle s’obligea tout de même à se rendre à l’extrémité du wagon.En s’approchant de la porte, elle perçut des soupirs appuyés. Profitant de la pénombre ambiante, elle colla son œil à la porte. Les rideaux avaient été tirés mais un intervalle subsistait qui lui permis d’embrasser du regard la quasi-totalité de la cabine. A l’intérieur, un jeune hommes semblait décidé à tirer profit de son intimité.

Les choses semblaient bien entamée à ce que pouvait en voir Martine. Se bécotant à pleine bouche, l’homme et la femme paraissaient totalement certains de ne pas être dérangés. La main droite de l’homme était passée dans le chemisier de sa compagne et pelotait avec vigueur un sein de bonne taille.

- Oh chéri oui ! Tu me tâtes les seins, vas-y, continue ! Oui Paul, embrasse moi !

- Je vais me gêner ! Depuis le temps que j’attends cet instant. Donne moi ta bouche !

Martine était en train de se dire que la nuit commençait bien . Elle aimait quand, parfois, elle surprenait des étreintes furtives dans un compartiment. Cela arrivait bien plus souvent que ne le pensait la majorité des gens. Tous les contrôleurs le savaient et ça apportait un peu de piquant dans leur quotidien bien routinier.

Les gémissements redoublaient dans la cabine, se transformant peu à peu en halètements. Cette stimulation sonore ne laissait pas Martine indifférente. Elle s’approcha un peu plus de la porte vitrée et glissa un œil inquisiteur dans l’espace laissé libre par les rideaux. Son bas-ventre commençait à la démanger et elle espérait secrètement que les choses n’en resteraient pas là. Que le hommes poursuivrait ses ébats au-delà du simple flirt.

Comme s’il l’avait entendu, l’homme glissait maintenant sa main bien plus bas dans le corsage de la jeune femme. Il semblait même vouloir la passer sous la ceinture de la jupe. Oui, c’est ça, ses doigts tentent de se frayer un passage vers l’intimité de son amie. Celle-ci, peu farouche, lui facilite la chose en tirant des deux mains sur son court vêtement. Décidément, la soirée s’annonce bien, pense Martine dans un soupir.

- Oui Paul, je sens vos doigts qui cherchent ma moule ! Pus bas, allez-y, plus bas ! Je m’écarte pour vous aider. Touchez-moi ! Touchez-moi ! Oui, là, juste là ! Encore !

Cette fois-ci, Martine ne reste pas de marbre. Elle a déposé son matériel sur le sol du wagon et appuyée contre la porte du compartiment, a dirigé sa propre main vers son entrejambe humide. Son sexe velu attire ses doigts comme un aimant. Son clito gonflé appelle son pouce et son index. Elle le fait rouler délicatement entre les deux doigts, tirant dessus comme pour le masturber.

Paul c’est maintenant glissé entre les jambes de sa compagne. Martine voit bien les phalanges de son index et de son majeur qui coulissent dans le petit vagin serré. Elle aperçoit aussi la langue du jeune homme qui vient titiller le bouton turgescent de la femme. Agenouillé entre les banquettes, la tête prise dans un étau, le jeune homme offre un spectacle d’autant plus excitant qu’il a lui aussi, avec l’aide de la voyageuse, quitté son pantalon. Celle-ci, ne voulant pas être en reste, a enserré la bite de l’homme entre ses pieds et commence à le masturber vicieusement.

- Ah, Corinne ! Tu es une vraie salope. Branle-moi ! Oui, branle-moi ! Tu sens ma langue sur ton clito ? Je l’aspire, je le avale !

- Ferme-la ! Et bouffe ! On pourrait nous entendre.

La vision du jeune hommes indécent occupé à baiser donne des idées à Martine. C’est surtout le cul de Paul qui l’intéresse. Tout en continuant sa masturbation personnelle, elle fait coulisser la porte et s’introduit dans la cabine. La pénombre qui y règne est propice à une entrée discrète. S’approchant sans bruit, Martine vient flatter les fesses du jeune homme. Tout à son affaire, celui-ci ne s’aperçoit pas de l’arrivée de la lubrique jeune femme. Sa partenaire, par contre, a vu la contrôleuse entamer son manège. Le doigt posé sur la bouche, un sourire complice aux lèvres, Martine lui a demandé de se taire. Corinne a compris.

Vivement, elle lâche le corps de son amant pour ne pas éveiller son attention. Elle redouble de gémissements pour couvrir le bruit des déplacements de Martine. Tout ce petit monde est en position. Corinne, affalée sur la banquette, les cuisses largement écartées, offre sa moule aux coups de langue et aux doigts de Paul. Martine, penchée derrière l’homme lui caresse délicatement les fesses. Mouillant ses doigts avec son propre jus, elle les rapproche insensiblement de la raie culière. Finalement, elle parvient au centre de sa cible et commence à masser l’anus palpitant qui s’offre.

- Oh Corinne, vicieuse, tu me touches le cul ! Tu es trop cochonne ! Tes pieds me branlent et tes doigts me pelotent la rondelle ! Je dois te prendre, maintenant !

Joignant le geste à la parole, Paul se jette sur Corinne et enfonce brusquement son dard dans la cavité vaginale, parfaitement préparée par son cunni.

- Ah, ta chatte m’aspire le bout la vorace ! Oui, oui prends ça ! - Oh mon Paul, fouille moi bien au fond, fouille ! Jusqu’à la garde ! Tout au fond ! Défonce-moi le ventre, vite, vite ! Pendant que je te doigte le cul ! Tu aimes mon doigt dans ton cul ? Dis-le que tu l’aimes. Dis-le, je veux t’entendre, vas- y !

- Oui, tu fais comme une pute, tu m’encules avec ton doigt !

- Dis le que tu aimes ! Vas-y, dis-le PD !

Martine œuvre maintenant selon les ordres déguisés de la perverse Corinne. Son index glisse dans le fondement de Paul, y tourne vicieusement. L’anus dilaté coulisse autour du doigt avec constance, se contractant et se décontractant alternativement.

- Tu sens le crochet que je fais avec mon doigt ? Je te ramone de tous les côtés. Tiens, là, c’est ta prostate !

Et Martine réagit à ses mots, actrice involontaire d’un film dont Corinne serait le metteur en scène. Son index furète, fouille les entrailles de l’homme qui crie son plaisir.

- Oui Corinne, j’aime que tu me bourres le cul ! J’ai honte, mais j’aime ça. Tu recommenceras dis ? Tu me le promets ?

- Aussi souvent que tu le voudras ma petite pédale. Mais n’oublie pas de me bourrer la foune. Allez, bourre ! Bourre PD !

Le job appliqué de Martine, associé au langage ordurier de Corinne ne tarde pas à faire son effet sur Paul. Il suffit à la contrôleuse d’introduire furtivement un second doigt dans l’œillet dilaté du jeune homme, toujours sur les injonctions camouflées de Corinne, pour que celui-ci, dans un râle, laisse éclater sa jouissance.

- Oh Corinne, je jouis, je pars. Je jute dans ton trou. Ne cesse pas de me branler le cul, pas tout de suite. Continue encore un peu à m’enculer, juste un peu. S’il te plaît ! S’il te plaît !

Corinne n’est plus capable de parler, l’expulsion du sperme de son ami dans sa chatte s’accompagne pour elle d’un orgasme intense. Jamais elle n’avait autant joui. Cette partie fine imprévue l’a amenée vers des sommets d’extase. La découverte des penchants insoupçonnés de Paul lui laisse entrevoir des horizons fantastiques.

Elle s’écroule sur la banquette avec cette révélation. Paul, lui, a une autre révélation quand il s’aperçoit que les mains de Corinne sont maintenant devant ses yeux, alors même qu’il sent les doigts de Martine sortir de son cul. Surpris, il se tourne et son regard las s’illumine quand il découvre la jeune femme, une main plantée dans la chatte, accroupie derrière lui.

Martine, quand à elle, n’a pas eu son compte de plaisir. Heureusement, elle sait que la nuit n’est pas finie, ni d’ailleurs le voyage.

A suivre…

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