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Histoire de baise : Un couple extraordinaire 3

Nous ne nous sommes pas tout de suite installées ensemble, Hanna et moi. Nous devions finir nos études avant d’espérer pouvoir vivre une vraie vie de hommes. Nous n’avons pas caché à nos parents notre attirance réciproque. Les miens étaient si tolérants que je ne prenais aucun risque en portant à leur connaissance mon amour pour Hanna. Je leur dis exactement de quoi il retournait et je crois qu’au fond, ils étaient contents de voir que j’avais trouvé une personne avec qui partager pleinement ma différence. Il en allait un peu autrement des parents de ma nouvelle amie. Son beau-père en particulier, qui n’était au courant de rien la concernant a dû se faire à l’idée (fausse) que sa belle-fille était lesbienne. Seule sa mère était au courant de la réalité et elle se montra aussi ouverte que mes parents. Nous avons passé beaucoup de temps chez les uns et les autres, dans nos chambres respectives, pendant tout le temps que nous avons mis à terminer nos années de fac. C’est pourquoi, je peux dire que nous vivons ensemble depuis plus de sept ans maintenant, même si ça ne fait que trois ans que nous sommes vraiment en permanence sous le même toit.

Dès le début de notre relation, j’ai compris qu’Hanna avait un gros appétit sexuel et que j’avais tout intérêt à m’y faire si je voulais que notre relation s’inscrive dans la durée. J’étais plus réservée dans ce domaine mais j’étais tout à fait prête à me laisser guider sur le chemin de la luxure par ma maîtresse. Je brûlais d’envie qu’elle me fasse partager ses fantasmes et ses fantaisies. Son histoire personnelle, plus difficile que la mienne était à l’origine de son attirance pour le sexe. Les rencontres coquines qu’elle avait pu faire, encore jeune et alors qu’elle était à la recherche de sa véritable identité avaient forgé son tempérament et ses pratiques. Les couples/hommes/femmes et les femmes qui avaient su la faire jouir en profitant de ses atouts cachés avaient marqué sa libido de leurs empreintes. Cela n’était pas pour me déplaire et je dois dire aujourd’hui que j’en profite au quotidien pour assouvir tant mes besoins que les siens.

Dès les premiers mois de notre relation, Hanna s’est montrée insatiable. Certes, elle a caché son jeu pendant quelques temps. Durant plusieurs semaines, nous nous sommes contentées de baisers tendres, de caresses presque décentes et d’attouchements sans grande conséquence. Elle aimait me branler le clito pendant que je m’occupais de ses seins dont j’appréciais particulièrement la fermeté et le galbe. Comme ses bouts étaient très sensibles, j’adorais les avaler et tirer un peu dessus pour lui arracher de petits gémissements très érotiques. Ca me faisait bander et mon gros bourgeon enflait toujours plus dans sa bouche. Parfois, nous inversions les rôles et les positions et c’était moi qui lui tétais le gland avec mes lèvres, en posant ma langue sur la pointe. Elle finissait souvent par juter un peu du liquide glaireux contenu dans ses mini-couilles, que je m’empressais d’avaler avec délectation.

Ce n’est que quelques temps plus tard que nous avons enfin fait l’amour complètement, sans plus aucune retenue. Nous étions chez mes parents et ceux-ci s’étaient absentés pour participer à une soirée de bienfaisance donnée par un quelconque diplomate de la capitale. Hanna m’a surprise alors que je sortais de la douche. J’étais en train de me sécher avec ma serviette. Je la passais sur tout mon corps en prenant un plaisir certain à la faire glisser sur ma poitrine. Hanna est entrée alors que je commençais à me sécher entre les jambes. Je ne l’ai pas entendue approcher et j’ai été surprise quand sa main s’est posée sur mes fesses. Elle a glissé ses doigts entre mes cuisses, par-dessous, pour venir me toucher le bout, comme elle avait l’habitude de le faire à tout instant. J’ai écarté un peu les jambes pour lui ouvrir le passage. Je savais combien le plaisir qu’elle pouvait me donner en me tâtant le clito était intense et, quand elle venait ainsi, j’étais entièrement à sa merci. Je me sentais complètement soumise à son caprice.

La petite dévergondée s’est mise à me tripoter le gland. Sans réfléchir, instinctivement, j’ai levé une jambe et posé le pied sur le bidet qui se trouvait là. Alors, elle s’est agenouillée derrière moi et a passé sa tête sous mon cul. Elle a pris mon sexe dans sa bouche et l’a léché lentement, sans le avaler. Sa langue me faisait du bien. Elle ne se contentait pas de me laper le bouton. Elle faisait visiter à son petit muscle les moindres replis de mes organes intimes. Elle massait mes couilles atrophiées avec le plat, touchait l’extrémité de ma mini-verge avec la pointe. Elle me léchait aussi entre les jambes et les boules. Jamais encore elle ne s’était montrée aussi inventive. Bien vite, elle s’aventura avec sa bouche à me laper le périnée, puis l’intérieur de la raie du cul. En jetant un oeil vers elle, je vis qu’elle se masturbait le clito en même temps. J’aurai aimé lui donner du plaisir moi aussi, mais c’était impossible dans ma position et, de toute manière, je crois bien que j’étais trop excitée pour cela. J’ai égoïstement savouré ses caresses lubriques.

Sa langue venait de s’attaquer à mon trou du cul. C’était la toute première fois qu’elle se permettait un tel geste. J’ai tout de suite trouvé ça fort agréable. C’était si bon que j’ai laissé filer mes mains sur mes fesses pour m’ouvrir moi-même le sillon culier. J’aurai voulu qu’elle se perde entre mes globes pour continuer éternellement la feuille de rose qui me faisait tant de bien. Hanna pointait le dard de sa langue au centre de ma corolle anale puis en léchait le pourtour boursouflé avec une audace folle. Sa bouche ne s’intéressait définitivement plus à mon sexe mais les doigts de sa main demeurée libre avaient pris le relais sans attendre. Elle branlait mon gros clito avec dextérité et un certain vice. Comme souvent, elle ne touchait pas le manche mais insistait sur les chairs ultra-sensibles de la bille, toute rouge et humide. Elle était très douée pour ce genre de manipulations, apprises, je l’ai su plus tard, avec une gouine rencontrée dans les toilettes d’un bar interlope, un soir de débauche.

Elle me touchait donc là-haut avec son index tandis que sa langue papillonnait tout autour de mon petit anus, cherchant à l’occasion à s’infiltrer dedans. Elle poussait, semblant vouloir préparer mon trou à d’autres visites. C’est qui arriva à peine quelques minutes après le début de cette folle sarabande. Je sentis subitement son pouce venir se placer sous mes noisettes. Elle massa un instant le petit renflement situé juste à cet endroit. Puis elle le poussa un peu plus loin, en direction de mon oeillet plissé. Peu à peu, son doigt remplaça sa langue sur mon anus. Elle avait si bien préparé son coup que mon trou était tout mouillé et prêt à s’ouvrir à la moindre pression un peu sérieuse. En fait, elle n’eut même pas besoin de pousser. C’est moi qui, emportée par l’élan de mon plaisir, me suis reculée pour m’enfoncer son pouce dans le fondement. J’étais bien remplie et j’ai continué à gigoter pour la sentir m’astiquer tant le cul que la vergette.

Sa bouche était libre et elle s’est redressée autant qu’elle le pouvait pour venir me bouffer une fois de plus les mamelles. Cela m’a permis de savourer dans le miroir de la salle de bain l’image intensément érotique de nos deux corps de femmes à bites occupées à se donner du plaisir. En me tournant un peu, je pouvais même voir son pouce coulisser dans mon cul en suivant la cadence de mes déhanchements. Elle n’avait plus à intervenir pour me fourrer, je m’arrangeais très bien toute seule pour cela. Au bout d’un moment, elle décida pourtant de franchir un palier supplémentaire dans la débauche. Elle fit un crochet avec sa main et me tint bien serrée par l’intérieur. Sa bouche quitta mes gros lolos et elle se redressa un peu. Elle commença à sortir de la salle de bain en me tirant littéralement derrière elle. Je ne pouvais pas faire autrement que de la suivre. Nous sommes allées ainsi jusqu’à ma chambre, située quelques mètres plus loin, au fond du couloir. Elle ouvrit la porte puis la referma sur nous et me poussa vers le lit.

J’étais à genoux, par terre, devant le pieu. Hanna appuya sur mon dos pour m’inviter à me courber sur le couvre-lit. J’obéis sans rien dire. C’est à ce moment-là qu’elle sortit son pouce du trou qui l’accueillait jusqu’alors. Je sentais que j’étais bien ouverte. Pas pour longtemps toutefois. Elle se saisit à nouveau de son énorme clito et le posa à l’entrée de mon cul. Puis elle poussa et fit pénétrer son mini-manche en entier dans mon fondement. Elle se pencha sur mon dos, plaqua ses nichons contre mes épaules et activa vigoureusement son bassin jusqu’à ce que je la sente jouir et m’inonder les entrailles de son jus chaud.

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A suivre…

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