Histoire de baise : Un couple peu ordinaire 5
Autour de moi et pendant que je jouissais dans la chatte de Mélanie, la situation de Richard et Hanna avait évoluée. Les deux amants s’étaient placés tête-bêche, l’un au-dessus de l’autre et se suçaient la bite amoureusement. Richard était dessous et je voyais la pine épaisse d’Hanna coincée entre ses lèvres. J’avais une vue magnifique sur le duo de baiseurs qui se pompaient le jonc. J’appréciais particulièrement le spectacle que me proposait Hanna, celui d’une belle femme aux formes épanouies, les seins lourds pendant sous son buste, la croupe ronde et blanche fendue d’une jolie raie, son sexe dressé planté dans la bouche de son homme. Elle agitait son derrière au-dessus du visage de Richard pour mieux le baiser Ses lèvres avaient englouti la pine de notre hôte et je savais avec quelle dextérité elle était en train de la bouffer, comment sa langue vicieuse tournait sur le bout rouge et mouillé. Je ne fus pas surprise de constater qu’elle tripotait les couilles du mec avec ses doigts et ses ongles. Richard en faisait autant de son côté. Il me semblait même qu’il se permettait de toucher le cul de mon amie dans ses recoins les plus intimes.
Pendant que je contemplais cette scène et tout en reprenant mes esprits après ma première jouissance, je n’avais pas vu Mélanie s’absenter puis revenir dans la pièce. J’ai tourné la tête dans sa direction un peu plus tard. Elle observait tout comme moi les deux amants qui se donnaient du plaisir avec leurs bouches et leurs mains. Je crois qu’elle était aussi très excitée par ce qu’elle voyait : son mari en train de baiser avec une femme aussi bien membrée qu’Hanna. Elle se rapprocha de moi sans pour autant quitter des yeux le hommes en pleine action. C’est seulement à cet instant que je réalisai qu’elle s’était ceint la taille d’un gode ceinture d’un format tout à fait honorable. Je n’osais imaginer à quel usage elle le destinait, même si j’avais ma petite idée sur la question.
Ce n’était pas pour tout de suite, elle se contenta d’abord de reprendre en main mon gros clito, dans le but évident de le réveiller et de lui rendre la vigueur nécessaire à la poursuite de la soirée dans les meilleures conditions. Je me laissais faire, trop heureuse de sentir à nouveau ses doigts de fée qui me touchaient le gland. Pour marquer mon approbation, je me serrai un peu contre elle et lui tendit mes lèvres entrouvertes pour qu’elle y fourre sa langue. J’étais de nouveau prête à prendre mon pied sous ses assauts de cochonne. D’une main, je lui ai caressé ses petits nichons délicatement. De l’autre, pour mieux l’exciter, je me suis emparée du sexe de plastique qui pointait au bas de son ventre et j’ai fais mine de le branler, comme elle le faisait elle-même si bien sur ma mini-pine. J’imitais ses gestes à la perfection et j’ai bien vite constaté que cela lui faisait plaisir. J’ai mieux compris pourquoi quand j’ai vu qu’il y avait un deuxième sexe factice à la base du gode, profondément planté dans sa moule. A chaque mouvement de ma main sur le manche, j’agitais en fait l’autre extrémité de celui-ci dans son trou baveux. Vicieuse jusqu’au bout, j’ai entrepris d’accentuer mes gestes afin de mieux la combler. Les petits soupirs qu’elle lâchait dans ma bouche m’apportaient la preuve de son trouble grandissant.
A l’autre bout de la pièce, Hanna et Richard avaient changé de position. Ce dernier était maintenant à quatre pattes sur l’épais tapis qui couvrait le sol du séjour. La bouche d’Hanna avait quitté sa queue, remplacée par l’une de ses mains qui trayait la tige avec application et une certaine retenue. Hanna adore faire durer le plaisir de ses partenaires, c’est une de ses qualités principales en amour et c’était exactement ce qu’elle était en train de faire avec Richard. Elle le branlait lentement, alternant les phases plus rapides et des moments où elle cessait presque de le masturber. Je sais, pour l’avoir souvent subi de sa part, que ce traitement est très excitant et parfois même un peu cruel. Mais au bout du compte, je lui suis toujours reconnaissante d’avoir su m’amener au paroxysme de la jouissance grâce à ses manipulations. Je n’avais aucun doute quant au fait que Richard goûtait lui aussi à sa juste valeur le job de ma femme à cet instant.
Hanna s’était placée derrière son partenaire et lui astiquait le chibre sous son ventre, le bras passé entre ses jambes. C’était très érotique mais ce n’était encore rien comparé à ce qui se passait à peine plus haut. De l’autre main, elle lui ouvrait en effet les fesses et elle semblait lui renifler le cul avec sa gueule. Je savais qu’au fond du sillon sa langue n’était pas inactive. Elle devait lui lécher le trou avec toute la douceur dont elle était capable. Elle avait sorti son petit muscle d’entre ses lèvres et titillait la rosette de Richard dans le but inavoué de bientôt la pénétrer. Elle ne se contenterait pas de lui effleurer la corolle. Elle la masserait tant et si bien que celle-ci finirait par s’ouvrir presque naturellement, comme une fleur avide d’être fécondée ouvre ses pétales aux insectes de passage. Alors, Hanna viendrait y loger sa belle bite de femelle en chaleur et se mettrait à ramoner le cul de son homme comme elle sait si bien le faire.
Nous n’en étions pas là et, pourtant, Mélanie ouvrait déjà des yeux largement écarquillés en matant la scène improbable qui voyait son mari se faire lécher le cul par une femme à bite. Elle soupirait toujours plus fort et je ne savais pas si cela était dû au spectacle des deux amants pervers ou plus prosaïquement au job du gode que j’agitais dans sa chatte. Cela ne l’empêchait pas de bien continuer à s’occuper de ma propre mini-queue. J’avais ouvert mes jambes pour laisser tout l’espace disponible à ses mains qui ne se satisfaisaient plus de me tâter le vit. Déjà , plusieurs de ses doigts s’étaient lancés à l’attaque de mes couilles miniature. Echauffé par les gémissements de Richard et Hanna, elle se permettait aussi de me jobler la rondelle avec son index. De temps en temps, elle allait chercher un peu de salive à sa bouche pour lubrifier son doigt qui revenait aussitôt après me caresser l’anus. Je faisais jobler mes muscles pour m’ouvrir le plus possible les fesses et lui faciliter la tâche. Quand j’ai été assez chaude, je suis allée me mettre à quatre pattes de moi-même, à côté de Richard. Mélanie s’est tout de suite crue obligée de copier les gestes d’Hanna et s’est mise à m’ avaler le fion aussi. Je n’ai rien fait pour la détromper car j’ai immédiatement compris qu’elle était aussi douée pour cela que ma chère compagne.
Nous étions tous les deux à quatre pattes, Richard et moi, ahanant notre plaisir d’être ainsi sucés. J’ai tourné la tête vers lui et quand il m’a regardée, je lui ai tendu ma bouche en tirant la langue. Il s’est empressé de m’embrasser goulûment. C’est peu après que Mélanie et Hanna ont décidé d’introduire leurs sexes respectifs dans nos derrières joufflus. J’ai poussé sur mon sphincter pour aider à l’intromission du gode anal qui me perforait l’anus. J’ai senti coulisser le manche veineux jusqu’à ce que le ventre de la femme vienne se coller contre mes fesses. A côté de moi, Richard a poussé un petit cri quand Hanna s’est introduite en lui mais il a parut soulagé une fois bien rempli, laissant échapper un râle qui exprimait tout le plaisir qu’il ressentait à se sentir plein. Sa langue s’est agitée de plus belle dans ma bouche.
Les deux femmes nous ont ensuite pistonnés longuement. Une fois de plus, elles faisaient tout pour faire durer notre soumission. Chacune d’elles nous tirait sur la bite en nous martelant le cul. Contrairement à Richard, j’avais aussi des nichons à satisfaire et Mélanie se souvenait de leur extrême sensibilité. Elle me torturait les tétines d’une façon si agréable que j’en ressentais presque de la reconnaissance à son endroit. Peu à peu, le désir montait en moi et cela se manifestait surtout à la manière totalement obscène dont je ruais du cul pour accompagner les mouvements du gode qui me fouillait les entrailles. A la fin, je me faisais véritablement l’effet d’être une machine infernale uniquement vouée au plaisir de sa propriétaire, même si j’en prenais aussi ma part.
Pour autant que je m’en souvienne, j’ai explosé de bonheur juste un peu après Richard. Celui-ci s’est effondré à même le sol, définitivement vaincu par les terribles coups de boutoirs que lui assénait Hanna. Ma compagne a glissé sur lui dans un rugissement. Elle jouissait comme une bête dans le cul de l’homme soumis. Alors j’ai lancé mes fesses encore plus violemment en arrière, pour que le gode enfilé dans la chatte de Mélanie fasse son oeuvre. Quand je l’ai entendue crier à son tour et qu’elle s’est laissée tomber sur moi, j’ai joui pour la seconde fois de la nuit en expulsant une petite coulée de sperme chaud entre ses doigts.
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A suivre…