histoire sex : Un déjeuner sur l’herbe
Moments inoubliables…
Instants magiques qui laissent la chair tremblante, le coeur ému…
Alanguis sous l’olivier, les deux amants reposent sur le grand drap qui a accueilli leur repas champêtre. A l’ombre de l’arbre centenaire, le hommes se laisse envahir par la chaleur ambiante. Fermer les yeux, ne plus penser à rien, se laisser aller à la douceur de l’instant. Telles sont les pensées de Violaine. Elle est bien, elle ne pourrait pas être mieux qu’aux côtés de Axel, l’être qu’elle aime le plus au monde, corps désiré si désirable…
Leurs ébats de la vieille au soir reste gravée dans son corps. Elle a encore en mémoire l’odeur de cette peau qu’elle a savourée avec une application qui n’a d’égale que son désir. Pensée fugace mais fatale. La jeune femme sent une exquise moiteur au niveau de son entre-jambes. Elle remonte délicatement sa robe sur le haut de ses cuisses. Puis, elle passe une main sur son slip en dentelle blanche et elle commence à se caresser à travers le tissu, avant de partir à la découverte de son intimité. Avec nonchalance, elle passe un doigt sur sa fente déjà humide. Après avoir retiré le tissu en dentelle, elle laisse courir ses doigts sur la chair rosie de sa fleur éclose. Son esprit vagabonde, ses fantasmes l’assaillent tandis qu’elle fait monter le désir en elle. La jeune femme se cambre et commence à soupirer sous l’effet de ses doigts si habiles. Mais une prison de chair vient enserrer sa cuisse et interrompre sa douce rêverie. Axel ne dormait pas… Il a surpris sa compagne dans cet acte si intime qui l’émoustille tant. Violaine saisit la main de son amant qu’elle presse contre son abricot trempé. C’est Axel qui prend le relais, même si Violaine le guide, accentuant la pression ou l’incitant à aller plus vite. Elle exulte quand l’un des doigts de son mari la pénètre enfin, bien vite rejoint par un deuxième. Gémissements et torsions, le corps de Violaine est une ode au plaisir reçu, onde de volupté qui se déchaîne, sans retenue pour le plus grand bonheur de son homme… Sa poitrine se soulève sous son corsage. Axel effleure à présent le bouton d’amour de sa bien-aimée. Il l’enserre délicatement, le malmène amoureusement. Violaine referme ses jambes sur la main de Axel au moment où la fulgurance de la jouissance fait vibrer son corps. Axel cajole le petit corps, tant chéri, de sa femme et passe une main dans la soie de ses cheveux. La jeune femme s’abandonne à ce câlin. Elle s’apaise, et ses joues rougies de plaisir reprennent leur aspect naturel. Elle sent mieux à présent contre son bas-ventre la bosse de son partenaire, qui la presse plus fortement sur sa poitrine. Nul besoin à Axel de parler. Dans cette nature riante, faire l’amour semble si naturel… Violaine s’assoit donc sur son partenaire. Elle déboutonne sa chemise sans tarder pour mieux plonger sur le torse de son amant. Ses doigts le frôlent, le palpent, le massent ; sa langue le goûte tandis que ses cheveux semblent balayer la chair douce et ferme de l’athlétique buste. Deux mains se répandent en caresses dans les cheveux de la belle, avant de descendre le long de sa chute de reins pour trouver refuge sur les globes charnus de ses fesses. Axel passe les mains sous la robe de sa compagne pour être au contact de cette peau soyeuse qu’il ne se lasse pas de mignoter.
Violaine défait le noeud du pantalon en lin qu’elle fait glisser avant de retirer le boxer qui la sépare de l’objet de tous ses désirs… Axel est à sa merci. Son phallus fend l’air. Violaine a chaud, très chaud. Avec aisance, les bretelles de sa robe glissent. Sa poitrine aux tétons durcis apparaît dans toute sa splendeur. Axel en est ému, comme à chaque fois. Et Violaine désire ardemment prendre possession de ce membre, vibrant hommage à ses charmes, qui palpite pour elle. Sa main droite glisse sur cette verge bandée comme un arc. Très vite, sa langue vient se poser sur la hampe de Axel et remonte délicatement jusqu’aux bourses qu’elle caresse d’une main. Puis, sa bouche vient se refermer sur ce membre en quête d’un abri. Elle avale le gland de son partenaire avant que sa tête ne fasse des vas et viens sur la tige d’amour qui durcit et grossit. Sa langue se fait inquisitrice. Aucune parcelle de la chair de Axel n’est oubliée. Celui-ci en perd la tête et ne cesse de gémir. Sa respiration devient de plus en plus ample et l’écrin de chair qui l’enserre, le comble de joie et de plaisir. Il ne résiste jamais à la douceur des lèvres de sa compagne. Mais Violaine se retire et admire son oeuvre. Sa petite chatte, prête à l’accueillir, vient surplomber le membre en érection. Elle s’empale sur le pieu recouvert de sa salive d’un coup. Axel étouffe un cri. Ils ne font plus qu’un. Seule la nature est complice, elle recueille leurs soupirs. Violaine s’agite autour de la verge de Axel, son bassin ondule en une danse de plus en plus endiablée. Axel n’est pas en reste. Il empaume les seins furieusement secoués par les mouvements de sa compagne. Il lui prodigue des caresses qui la rendent folle. Il passe le plat de la main sur le ventre de la jeune femme et titille le clito bandé avant de s’attarder sur les fesses ondoyantes de Violaine. Les corps se lustrent, les langues tournoient ensemble, les chairs se frottent l’une contre l’autre, les gémissements se font écho… La fête des sens les happe, telle une spirale. Les mains de Axel sont fermement posées sur les hanches rondes de Violaine pour accompagner les saccades amoureuses de la jeune femme. Instant fragile qui prélude à l’extase finale… La semence de Axel se répand dans l’antre chaud et humide de sa Belle. Le plaisir les surprend, leur arrachant un cri. Violaine frotte une dernière fois son clito sur la lame tressaillante qui l’emplit. Épuisée, elle s’affale sur la poitrine de son aimé. Axel enveloppe sa Douce dans l’étau de ses bras. Derniers frémissements des corps. Un langoureux baiser vient sceller sur la bouche des amants de tendres promesses… Dans ce champs d’oliviers où fleurissent de frêles coquelicots, tout n’est que douceur, calme et volupté.
Cette après-midi là , la terre a tremblé…