Histoire de sexe : Un jogging tonifiant 3
Vincent était vidé, dans tous les sens du terme. Il n’avait plus joui aussi intensément depuis bien longtemps. Il ne se souvenait même plus d’avoir juté aussi fort un jour. Il avait dû s’allonger sur le sol, au côté de la jeune beurette, lorsque le plaisir avait fini de l’emporter. Il se demandait si cela provenait du fait qu’il avait brisé le tabou de l’interdit avec la avaleuse perverse ou si c’était dans sa manière de lui pomper le jonc qu’il fallait chercher une explication. Elle s’était assurément montrée très agile et efficace, multipliant les efforts pour l’exciter d’abord, pour augmenter son désir ensuite et, finalement, pour le faire exploser en beauté. Ses lèvres, sa langue, toute sa bouche avaient apporté leur contribution à cette explosion finale qui l’avait laissé pantois, anéanti, épuisé. Sa femme aurait, à l’avenir, bien du mal à lui faire oublier la fellation extraordinaire qu’il venait de vivre.
L’homme était aussi troublé par la violence du plaisir de Malika. La jeune femme ne s’était pas encore remise de ses émotions. Toujours allongé par terre, elle le regardait à peine, reprenant son souffle et laissant lentement redescendre la vague de bonheur qui l’avait dévastée quelques secondes plus tôt. Vincent avait du mal à comprendre comment elle avait u prendre son pied si totalement, si facilement. Il avait à peine effleuré la pointe de ses seins. C’était le seul geste qu’il avait eu à son encontre. Si au moins il lui avait touché la chatte, s’il lui avait branlé le clito ou quelque chose de ce genre ! Mais non, rien de tout ce qui aurait pu expliquer sa réaction disproportionnée et son état actuel n’était arrivé. Elle devait simplement être très excitée au départ et se satisfaire de avaler une queue, c’était la seule explication plausible qu’il voyait et ça lui laissait entrevoir bien d’autres possibilités agréables à envisager sérieusement.
Malika se reprenait doucement. Les ondes chaudes qui avaient défoncé son ventre durant l’orgasme retombaient peu à peu. Son souffle court retrouvait un rythme plus normal. Son corps exercé de sportive se calmait aussi facilement qu’il était monté en puissance rapidement pendant qu’elle suçait Vincent. Pourtant, elle ne comptait pas en rester là . En bonne jouisseuse, elle pouvait atteindre les cimes du plaisir plusieurs fois de suite en un laps de temps relativement limité. D’ailleurs, c’était toujours ces amants qui demandaient grâce les premiers, jamais elle. Peu d’entre eux parvenaient à l’accompagner jusqu’au bout de la nuit, aussi longtemps qu’elle l’aurait souhaité. Celui-ci avait joui assez vite après qu’elle ait commencé à le pomper. Elle avait bien vu, lorsqu’il courait, qu’il n’avait rien d’un étalon. C’était le seul gars disponible sur le parcours, il n’était pas laid, même plutôt mignon et elle avait une terrible envie de baiser depuis le matin au réveil. Elle s’était bien branlée une fois, à la pause de midi, dans les toilettes du bureau, mais cela n’avait pas suffit à éteindre durablement le feu qui lui chauffait le sexe. Alors elle avait résolu de pervertir le monsieur qui joggait et, jusque là , tout s’était passé comme elle le souhaitait. Il lui restait à se faire défoncer puisque c’était son désir le plus profond du moment. Déjà , sa main se dirigeait vers le ventre de Vincent.
Il ressentit comme un choc lorsque les doigts de la jeune fille entrèrent à nouveau en contact avec sa verge. Ils passèrent à travers la forêt de poils qui occupait son pubis et se mirent à lui caresser délicatement la base du sexe. Un doigt de part et d’autre, Malika lui massait doucement la racine du pénis, butant un peu au passage sur la peau ridée de ses couilles. Vincent venait à peine de vider ses burnes et, déjà , la fille repartait à l’attaque, insatiable. Il eut un instant peur de ne pas se montrer à la hauteur, mais il fut bien vite rassuré quand les premières velléités de redressement se firent sentir dans son membre. Il faut dire que la situation était bien plus excitante que toutes celles qu’il avait vécues depuis son mariage avec sa femme, bien des années plus tôt. Jamais, en sortant de chez lui ce soir-là , il n’aurait pu imaginer se retrouver à pareille fête. Reconnaissant envers la jeune beurette de l’avoir bien fait jouir tout à l’heure, il se décida à faire preuve d’esprit d’initiative et allongea son bras vers elle. Sa main se faufila sous le tee-shirt serré, à la recherche des seins qu’il avait furtivement manipulés pendant la fellation qu’elle lui avait prodiguée.
Même quand elle était couchée sur le dos, les nichons de Malika conservaient des formes opulentes et ses tétons demeuraient fièrement dressés. La main de Vincent les atteignit facilement et se mit à les faire rouler, à les pincer et à les étirer. Cela arracha immédiatement quelques soupirs d’aise à la Maghrébine. Pourtant, elle voulait garder le maîtrise des évènements. C’est pourquoi elle passa la vitesse supérieure dans sa tentative de remotivation du sexe de Vincent. Les prémices de celle-ci ne lui avaient pas échappées. Elle avait bien senti le raidissement qui s’était opéré dès que sa main s’était mise en branle. Elle accentua ses gestes et, comme par enchantement, la bite retrouva une nouvelle jeunesse. Elle la voyait, à quelques centimètres seulement de son visage, un filet de foutre coulait encore du bout. Elle n’aurait pas eu à faire un grand mouvement pour la reprendre en bouche, mais elle se retint car ce qui lui importait par-dessus tout maintenant, c’était de se l’enfiler dans la chatte. Le gars qui lui tâtait les seins était plein de bonne volonté, mais bien ignorant de ses réels besoins. Elle le laissa faire néanmoins, trouvant un certain plaisir à sentir ses doigts qui lui trituraient les tétines. L’orée de sa moule se couvrait déjà de nouvelles perles de mouille. Dans très peu de temps elle serait prête à recevoir le chibre entièrement déployé dans son petit vagin gourmand.
Vincent était étonné de la vigueur si vite retrouvée de son sexe. La fille était décidément aussi bonne branleuse que pipeuse. Il se demandait si elle se contenterait cette fois-ci de le masturber pour le faire jouir. Lui aurait préféré l’enfiler. Aussi, il fut entièrement satisfait quand elle se redressa pour l’enjamber. Il l’accompagna de ses mains toujours plongées sous le tee-shirt. Elle vint se placer au-dessus de lui, plantant son regard de braise dans ses yeux. Elle était belle. Ses doigts tenaient le membre turgescent de Vincent. Elle se le planta dans le ventre, brutalement, comme un coup de poignard et se laissa retomber sur le pubis de son amant d’un jour.
La sensation était vraiment délicieuse pour Vincent. Il aimait cette idée d’être utilisé par sa compagne, un peu comme un jouet sexuel. Puisqu’elle voulait qu’il en soit ainsi, il se résigna de bonne grâce à subir ses assauts. Il continua juste à lui toucher les seins tout le temps que dura sa cavalcade. Il adorait caresser sa forte poitrine car à chaque mouvement un peu plus appuyé de sa part, cela lui arrachait un nouveau petit gémissement révélateur.
La bite de Vincent était entrée facilement dans la chatte ouverte de Malika. Il n’avait pas eu besoin de la préparer avec ses doigts. On aurait dit qu’elle était faite sur mesure pour accueillir son sexe. Les lèvres s’étaient ouvertes spontanément quand son nœud était entré en contact avec elles. La beurette lubrique devait mouiller abondamment pour que sa moule soit si bien lubrifiée. Pourtant, à peine introduit dans son trou, la minette s’était refermée presque aussi vite sur son pieu et, maintenant, il se sentait bien serré à l’intérieur. Les chairs de Malika étaient souples et élastiques, ce qui procurait à sa pine cette délicieuse sensation d’être à la fois terriblement à l’aise et bien maintenue dans la gaine chaude et humide.
La fille pouvait à présent entamer sa danse vicieuse sur le manche qui la perforait. Elle se sentait bien, prise par le phallus bien monté de Vincent. Elle savoura un instant la sensation de plénitude qui se dégageait de son bas-ventre et commença à monter et descendre sur la colonne qu’elle suçait seulement quelques minutes avant. Les cuisses écartées, pieds posés de part et d’autre du bassin de Vincent, elle était accroupie au dessus de lui. D’abord lentement, puis de plus en plus vite, elle s’agita sur la queuee bandé qui lui ouvrait la moule. A chaque fois qu’elle redescendait complètement son petit cul venait taper sur les couilles de son amant. Elle les sentait frotter sur son anus. Dans la position qu’elle avait prise, ses fesses étaient assez largement ouvertes, encadrant son petit trou qui s’étalait complaisamment au fond de sa raie. A l’autre bout de la chaîne, le gros gland de Vincent butait au fond de son vagin, cognant contre sa matrice, à chaque fois un peu plus fort.
Elle supporta ce traitement qu’elle s’infligeait à elle-même durant de longues minutes. De temps en temps, elle se calmait pour ne pas jouir trop vite, mais aussi pour soulager la tension qui déformait le visage de Vincent. Elle voulait le faire durer et ne pas le laisser partir avant elle. C’était à son tour de prendre son pied. Quand elle en eut assez, qu’il devint trop difficile de cadrer son désir, elle accéléra une dernière fois le rythme. Lorsque Vincent lui cracha sa sauce dans le ventre, elle laissa exploser le plaisir dévastateur accumulé en elle. Puis, enfin calmée, elle se laissa glisser sur le torse velu de l’homme qu’elle venait de baiser. Complètement épuisée, elle s’endormit sur lui pour ne se réveiller qu’une bonne heure plus tard.