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histoire adulte : Une belle experience

Harold sortait Ă  peine de sa douche quand elle surgit dans la salle de bain sans prĂ©venir, il n’eut mĂŞme pas le temps de glisser un essuie devant lui !
- Woaoooh, c’est gĂ©nial ! s’exclama Laure
- Qu’est ce qui est gĂ©nial ? demanda Harold un peu gĂŞnĂ© de s’exhiber ainsi nu devant elle.
- Et bien, Carole m’a dit que tu avais envie d’essayer avec un homme, et que peut-ĂŞtre tu pensais que Pierre serait d’accord !
- Ben euhhh… !! Comme tu y vas ! J’ai dis à ma femme en plaisantant que pas mal de filles se retrouvaient ensemble, alors pourquoi pas les couples/hommes/femmes !
- Ah ! Si ! tu dois essayer ! Moi l’idĂ©e de voir deux hommes se prendre m’a toujours terriblement excitĂ©e, alors maintenant que j’en ai l’occasion !

Avec un sourire, Harold ricana :
- Mais qui te dis que nous ne ferons pas ça seuls, deux hommes sans femmes !
- Eh ! mais vous n’ĂŞtes quand mĂŞme pas pĂ©dĂ© ! moi je veux rester avec mon mec pendant qu’il est avec toi ! Je l’aiderai, dit-elle en lui lançant un petit regard entendu.

Elle s’approcha de Harold, et d’un geste complice glissa un bras autour de sa taille, puis sa main glissa le long de la raie entre ses fesses, et un de ses doigts vint s’appliquer sur sa rosette plissĂ©e.

Harold esquissa un mouvement de recul !
- Laure ! Enfin ! Ma femme peut entrer Ă  tout moment !
- Comme si cela te gênait ! Depuis Amsterdam les choses ont bien changé mon grand !
Son doigt continuait son délicat massage
- Tu vois, dit-elle, ceci doit être bien lubrifié, sinon cela ne marchera pas !

Avisant un pot de gel qui se trouvait Ă  cĂ´tĂ© du lavabo, elle y trempa rapidement son index qu’elle dirigea Ă  nouveau entre ses fesses.
- LĂ  ! c’est plus facile comme cela, dit-elle en insistant sur l’anus jusqu’Ă  ce que son doigt commence Ă  pĂ©nĂ©trer lentement. Eh ! Effectivement, ça te fait de l’effet, s’exclama-t-elle en suivant du regard, la montĂ©e vigoureuse de la queue.

Harold ne savait plus oĂą se mettre, il n’y avait pas une minute qu’elle Ă©tait dans la salle de bain et elle Ă©tait occupĂ©e de l’enculer avec un doigt. Il affichait dĂ©jĂ  dans une terrible Ă©rection.
Franchement, c’Ă©tait bon ! Quelle sensation ! Son index coulissait gentiment en lui. Elle plongea son autre main dans le pot de gel et entoura ma verge de ses doigts gluants.
- Ah tu verras, je te branlerai en mĂŞme temps ! j’adore branler un homme !

Harold essayait bien d’échapper à son étreinte, mais Laure le tenait des deux côtés !
- Tu vois ce que l’on ressent lorsque vous nous enculez ? Et encore ! ici, ce n’est que mon doigt ! Tu verras quand ce sera une bite ! Mais avant, je t’agrandirai un peu, j’ai ce qu’il faut Ă  la maison ! Disssss… je peux te demander quelque chose ?

Il se trémoussait sous le doigté subtil de cette merveilleuse femme et voilà qu’elle posait des questions à présent !
- Eh bien, lorsque vous serez occupĂ© Ă  deux vous les couples/hommes/femmes, vous voudriez bien essayer de me monter Ă  deux…? J’ai toujours eu envie d’ĂŞtre prise comme ça !
Et elle ponctua sa dĂ©claration d’une puissante rentrĂ©e du doigt dans son rectum ! Sa main enserrant sa verge et coulissait dessus en serrant fortement. Le gel aidait.
Harold gigotait, se retenant tant bien que mal au meuble du lavabo, mais Laure voyant ses yeux chavirer, accentua son va-et-vient dans son cul, y plongeant son doigt pendant qu’elle retroussait son prĂ©puce et tirait la peau de son sexe jusqu’Ă  la racine !
Face au miroir, elle se regardait faire, suivait l’Ă©volution de la montĂ©e de l’orgasme.
Lorsqu’elle vit une goutte perler au bout du mĂ©at, ses mouvements se firent plus amples et plus vifs, elle dirigea la verge de Harold vers le miroir.
Son doigt entra et ressorti brusquement des fesses investies avec une force qui arracha des gémissements à Harold.
Le fixant de ses yeux dans le miroir, elle prit un air dominateur :
- Vas-y, crache ! Vide-toi de ton jus mon beau ! Montre-moi ta semence !
- Non ! Laure ! arrĂŞte !

Mais un premier jet sortit de sa queue, et dĂ©crivant une belle courbe vint s’Ă©craser sur le miroir. Sa main Ă©tirait par coups brusques la verge raidie, ses doigts touchaient la toison pubienne, et chaque mouvement Ă©tait ponctuĂ© par une giclĂ©e de foutre qui traçait sur le miroir une longue ligne blanchâtre parallèle Ă  la prĂ©cĂ©dente.
Quand elle fut Ă  peu près certaine de l’avoir vidĂ©, elle secoua sa queue pour en vider les dernières gouttes et lui sourit en regardant le miroir :
- Quel beau pinceau mon grand ! J’ai hâte que tu me mettes aussi en couleur !

Elle dĂ©posa un petit baiser sur les lèvres de son ancien amant, et s’enfuit de la salle de bain !
Harold restait appuyĂ© au meuble, haletant, hagard tant l’impression avait Ă©tĂ© forte et rapide ! Evidemment, c’est Ă  ce moment que Carole sa petite femme entra !

- Harold !!! Mais qu’est-ce que tu fais ! Ohhhhh le miroir !
- Mais c’est Laure, et…
- Laure ? Mais elle vient d’arriver ! Si au moins tu m’avais dit que tu avais des envies, je me serais occupĂ© de toi ! Si ce n’est pas malheureux de gaspiller cela ! Moi qui aime tellement ce goĂ»t !
Et s’approchant du miroir, elle sortit une petite langue rose qu’elle promena avidement sur les Ă©paisses coulĂ©es chaudes.

- Je t’assure Carole, Laure vient de sortir et…
Carole l’interrompit :
Et bien si c’est Laure, elle t’as trait comme un étalon, je la reconnais bien là !

- Carole, tu as dis Ă  Laure que je voudrais… euh…, je veux dire que j’aimerais essayer avec quelqu’un d’autre, euh…, je veux dire avec un homme ?
- Bien sûr mon chéri ! Laure est une copine, et on ne se cache rien !
- Mais enfin, Carole, c’est assez intime tout de mĂŞme, tu ne vas pas raconter Ă  toutes tes amies que j’ai racontĂ© une seule fois que j’avais juste pensĂ© de me faire baiser par un mec !
Carole terminait le nettoyage du miroir, ses lèvres étaient blanches de sperme qui moussait à la commissure de ses lèvres !

- Tu sais Harold, si tu dois essayer, je préférerais que ce soit avec son ami Pierre ! Il est pas mal, on se connaît bien et puis comme cela elle peut lui en parler !
- C’est ça !!!! Laure va aller raconter Ă  son mec que j’ai envie de me faire sodomiser par lui ! Mais qu’est-ce qu’il va penser ! Et dire qu’ils viennent ce week-end !!! Moi je n’oserai plus le regarder en face !
- Oh ! vous les couples/hommes/femmes ! Vous faites vite des problèmes ! Tu sais quand j’ai envie de Laure ou l’inverse, on ne fait pas tant de manière !
- Quuuoiiii ! Tu veux dire que parfois toi et Laure vous…vous…
- Bien Ă©videmment ! Et on aime ça ! qu’est-ce qu’il y a de mal Ă  ça ?

Harold se regarda dans le miroir en se passant la main dans les cheveux :
- Ca alors ! Et en plus ma femme est une gouine !
- Oui mon chĂ©ri, dit-elle en l’enlaçant, et en collant sa bouche gluante Ă  la sienne ! Tu as bien envie d’essayer avec un homme toi ! Et bien nous on est dĂ©jĂ  passĂ©es Ă  l’acte !

C’est dingue les femmes ! Quand elles ont envie d’une chose ! Elles ne perdent pas de temps en pourparlers ! Youpiiie !!! Bang ! On y va ! Incroyable !

Harold n’arrĂŞta tout de mĂŞme pas d’y penser toute la semaine, qu’est-ce que Laure avait bien pu raconter Ă  son mari ? Et dans quels termes ? Il la voyait dĂ©jĂ  :
- ChĂ©ri, n’oublie pas qu’on va chez Harold et Carole samedi ! Ah oui, j’ai oubliĂ© de te dire, tu devras sodomiser Harold !
Ou bien ! :
- Dis chĂ©ri ! Carole m’a demandĂ© si tu voulais bien enculer son mari ?

Quelle commère cette Carole ! Qu’est-ce qu’elle avait besoin d’aller raconter cela Ă  sa copine !
Et après ce que Laure m’avait fait, et demandĂ© ! Oui, cela je l’avais oubliĂ© aussi ! Se faire prendre par deux hommes !
Alors Ă  son mari :
- Dis chĂ©ri, samedi…, pendant que tu me baiseras, j’ai demandĂ© au mari de Carole de m’enculer… !

La tĂŞte lui tournait, les discutions crus voltigeaient dans sa tĂŞte, il voyait des corps enchevĂŞtrĂ©s, des filles se lĂ©chant, des couples/hommes/femmes l’un sur l’autre, des filles coincĂ©es entre deux hommes, leur corps nus et gĂ©missant.
Carole ne lui en avait plus reparlĂ©, et il ne n’avait plus osĂ© aborder le sujet. Elle prĂ©parait chaque jour, un petit quelque chose pour le week-end, comme si cela allait se passer le plus gentiment du monde. Il finit par croire que ce n’Ă©tait qu’un mauvais rĂŞve, et finit par se dĂ©tendre.

ooOOoo

Dring…, dring…,
- Les voilĂ , ce sont eux ! Cria Carole, Harold ! Viens !

Nous étions samedi, et nos amis venaient de sonner à la porte !
- Ah ! Laure et Pierre, quelle joie de vous revoir! Je vois encore assez souvent Laure, mais toi Pierre !
Les tirant par la main, elle les entraîna dans le séjour.

- Salut Harold ! lança Laure, et sa bouche se posa de suite sur le coin de ses lèvres.
Pierre avait vu sa copine l’embrasser, mais il ne parĂ»t pas choquĂ© !
- Salut Harold, c’est vrai, il y a longtemps ! lui dit-il avec un grand sourire, depuis la Hollande ! J’y pense encore souvent !
Harold se dĂ©tendit, il avait l’air naturel, Laure ne lui avait certainement rien demandĂ©, ni parlĂ© de rien.
Les verres d’apĂ©ritifs se remplirent, et les deux femmes plongèrent dans la cuisine !
- Ca y est ! lança Laure Ă  Carole ! J’en ai parlĂ© Ă  demi-mot Ă  Pierre, et il n’a pas l’air opposĂ©.
- De quoi donc ? demanda Carole toute affairée à dresser un plat.
- Mais je ne lui ai pas dit que c’Ă©tait pour Harold ! Mais je lui ai dit que cela m’exciterait de le voir prendre un homme, et bien tu sais il a parut sceptique, puis il m’a dit : ça je n’ai jamais encore essayĂ© ! Et en plus si cela t’excite ! Et Il est d’accord !

Carole regarda sa copine en ouvrant de grands yeux :
- Quoi ! tu lui as demandé ? Tu as osé ?
- Bein oui… quoi ! c’est mon ami après tout !
- Tu ne manques pas d’audace toi ! remarqua Carole en Ă©clatant de rire ! Mais tu as bien fait, je crois que Harold sans le vouloir sera content d’essayer ! Je connais bien Pierre et il n’est pas trop gros !
- Non, 75 kilos, et 1m 87.
- Mais non, chĂ©rie ! Ce n’est pas de cela que je parle ! Je veux dire que si ton ami est trop bien membrĂ©, comme c’est la première fois pour Harold, peut-ĂŞtre que ça n’entrera pas! Ce serait dommage, j’ai l’impression que sous des dehors timides il en a envie !
- Ne te tracasse pas pour cela, j’ai apportĂ© ce qu’il faut pour que cela ne pose pas de problème, et je me ferai un plaisir de prĂ©parer ton petit Harold !
- Ehhhhhhhh ! mais je suis jalouse moi ! dit Carole en attrapant Laure dans ses bras ! Non, chĂ©rie, prĂ©pare-le bien, je sais que tu es experte pour cela, lui lança t-elle en la regardant d’un air complice !
- Oh !!! Carole !!! mais tu as bien aimé ! tu as même joui !!!
- Chuuuuuuuuuuttt … !!! Bien sĂ»r ! c’Ă©tait mĂŞme très bon !

Puis regardant Carole du coin de l’œil elle déclara :
- Tu sais j’ai mĂŞme demandĂ© Ă  Pierre si cela ne le dĂ©rangerait pas si pendant qu’il me fait l’amour, un autre homme vienne me pĂ©nĂ©trer dans l’anus ! Je t’assure ! Pierre avait l’air tout excitĂ© ! Tu aurais dĂ» le voir !
- Mais tu ne lui a rien dis pour aujourd’hui quand mĂŞme !
- Non ! Et Harold ne se doute de rien non plus !
- Ouf !!! c’est leur surprise ! Dis, t’as vu l’Ă©tat du miroir quand tu as quittĂ© la salle de bain avec lui !
- Mais Carole ! dit Laure en riant ! Je ne pouvais pas savoir que ton mari dĂ©chargeait comme un âne ! C’est vrai qu’il m’a surprise, il en a mis partout !
- En tout cas, j’ai Ă©vitĂ© de faire l’amour avec lui cette semaine, le temps que ses couilles se rechargent vu la vigueur que tu avais mise Ă  les vider !!

Les deux amies Ă©clatèrent de rire, se rendant soudain compte du “sĂ©rieux” de leur conversation !

ooOOoo

La fin du repas arrivait, et les deux amies qui se retrouvaient parfois Ă  la cuisine avaient programmĂ©s la suite Ă  l’insu des couples/hommes/femmes… C’Ă©taient elles qui prendraient les opĂ©rations en main, si l’on peut dire !
Les couples/hommes/femmes s’entendaient bien !
- Ouf se dit Laure, je crois que cela va bien se passer !

Ses yeux brillants fixaient parfois Harold, et il ne comprenait pas le sourire qui lui illuminait le visage quand elle le voyait s’entretenir avec Pierre. Elle Ă©changeait parfois de petits signes avec Carole.
Harold pensait encore à ce que sa femme lui avait raconté dans la salle de bain :
Les garces, il les imaginait nues occupées à se lécher, et à se pénétrer le vagin avec leur langue, à boire ce qui leur sourdait entre les cuisses ! Laure n’avait pas le même goût que Carole, et depuis Amsterdam il y pensait souvent.

Ce fut Carole qui dĂ©clencha le signal, en renversant malencontreusement un petit verre d’alcool sur le pantalon de Pierre.
- Oh Pierre, dĂ©solĂ©e, je vais chercher de l’eau chaude ! Et Carole s’enfuit Ă  la cuisine.
- Enlève ton pantalon Pierre, dit Laure, ce sera plus facile Ă  frotter ! et s’approchant de lui, elle lui dĂ©boutonna la braguette. Mets-toi debout !

Pierre se leva pendant que le vĂŞtement lui dĂ©gringolait sur les chevilles… A ce moment, Carole revint, portant un bassinet rempli d’eau chaude.
- Ah ! tu l’as enlevĂ© ! oui, au moins je ne risquerai pas de te brĂ»ler !
Carole lança un coup d’Ĺ“il Ă  Pierre. Beau petit boxer ! Moulant bien ! Elle dĂ©posa le bassin en face de Laure qui s’occupa de la tache puis se dirigea vers Pierre.

- J’espère que ta chemise et le reste n’a rien ! Et joignant le geste Ă  la parole, elle releva la chemise de Pierre, regardant son slip.
- Non, dit-elle, en passant sa main sur la bosse qui le déformait, tout cela est bien sec !

Harold regardait Ă©tonnĂ© ! Sa femme ne se gĂŞnait pas ! Sa main s’attardait plus que de raison Ă  cet endroit, et sans complexe ! Devant lui !

Pierre la regarda dans les yeux, comme pour s’excuser mais Carole serra les doigts sur un dĂ©but d’Ă©rection, faisant saillir la colonne de chair Ă  travers le slip noir.

Harold eut une bouffĂ©e de chaleur ! Sa femme palpait le sexe d’un autre homme Ă  travers ses vĂŞtements !
Il devait avouer qu’il ne savait pas trop bien si c’est la vue de la main de sa femme ou la lente ascension du sexe qui se dressait lentement qui le mettait dans un Ă©tat pareil !

Laure se rapprocha, et posant sa main sur la main de Carole, appuya le mouvement de celle-ci.
- Je vois que tu as dĂ©couvert le beau petit slip de Pierre, mais attends de voir ce qu’il y a dedans !

Harold se sentit piégé ! Les deux femmes avaient l’air à l’aise et devaient avoir comploté quelque chose. Des sueurs froides l’envahirent en pensant que Laure avait tout de même parlé à Pierre de… de…

Laure insinua sa main entre la peau et le tissu, et elle ressortit avec un long épieu de chair dure et chaude.
L’emprisonnant, entre ses doigts, elle fit coulisser le prĂ©puce en tirant vers la base, dĂ©gageant Ă  aux yeux de tous un beau gland gonflĂ© d’excitation !

Carole fut Ă  genoux la première, tripotant la belle verge raide. Laure la rejoignit, et la saisissant Ă  son tour la dirigea vers la bouche de sa copine ! Les lèvres de celle-ci s’arrondirent, et Harold vit le sexe s’enfoncer lentement dans sa bouche !

Pierre regardait Harold, ne sachant que dire ! Les deux filles maintenant s’Ă©taient mises de chaque cĂ´tĂ© de lui, et faisait coulisser sa verge entre leurs lèvres en essayant de se rejoindre autour de l’Ă©paisse colonne.

- Je ne me souviens pas qu’elle était si grosse ! s’exclama Carole.

Harold voyait le gland disparaître dans leur bouche.
Laure lui fit signe d’approcher pour regarder.
Elle lui saisit la main, et l’attira à genoux à ses côtés.

Pierre se retirait Ă  ce moment d’entre leurs lèvres. Laure saisit Harold par le cou, et attira sa bouche contre la leur.
C’est Ă  ce moment que Pierre se projeta en avant, entre leurs lèvres. Harold n’eut pas le temps de se retirer, et le gland de l’Ă©norme pieu lui Ă©cartela les lèvres et s’enfonça profondĂ©ment dans sa bouche.

Harold hoqueta, c’Ă©tait Ă©norme, et lisse.
Laure maintenait sa tête pressée contre leur bouche, pendant que Pierre exécutait encore quelques mouvements.
Sa langue sans le vouloir toucha le gland, et il sentit en son milieu le petite fente du méat.
Les deux filles le regardaient, serrant leurs lèvres autour du puissant phallus, se surveillant mutuellement pour retarder l’Ă©jaculation de Pierre.

Les images dĂ©filaient dans la tĂŞte de Harold. Il revoyait cette queue dans le vagin de sa femme en Hollande, et l’idĂ©e que cette bite maintenant dans sa bouche Ă©tait rentrĂ©e en elle et peut-ĂŞtre dans l’anus de Laure le troublait profondĂ©ment.
C’est vrai que c’était excitant, surtout devant deux femmes qui le regardaient.

Alors il commença Ă  serrer aussi les lèvres quand Pierre plongeait en lui. Pierre forçait en ahanant pour s’introduire tout en le regardant dans les yeux. Il s’enfonçait parfois latĂ©ralement, se masturbant latĂ©ralement contre ses joues.
Les filles pouvaient alors voir cette grosse bosse qui dĂ©formait son visage, une fois d’un cĂ´tĂ©, une fois de l’autre.

Pris en sandwich aussi par les lèvres des filles, Pierre regardait son ami excité et rugissant :
- Tonnerre ! Quelle sensation! Une pipe à trois ! avec deux belles femmes et un homme ! Oh … ça vient… garces ! Ahhhhhh… oui….

Laure maintint fermement Harold de peur qu’il ne se retire et cria :
- Ne bouge pas ! Reste comme ça !

Le premier jet de sperme l’atteint au fond de la gorge, l’obligeant Ă  avaler pour ne pas s’Ă©touffer. Il Ă©tait temps, Pierre giclait maintenant sans retenue sa semence grasse et Ă©paisse sur sa langue, lui remplissant la bouche rapidement.
Ses allées et venues faisaient mousser le bord de ses lèvres par où son foutre commençait à suinter.
Carole le vida dĂ©finitivement en lui tirant sur les couilles. Puis ses lèvres vinrent Ă©ponger le sperme sur le menton, qui s’Ă©coulait en gouttes chaudes sur le tapis de laine.

- Super Harold ! dit Pierre, on dirait que tu as fais cela toute ta vie !
- Oh oui ! dit Laure, excitĂ©e d’avoir vu son ami juter dans la bouche du ami de Carole.
- Ehhhhh, dit Carole, ton sperme à bon goût Pierre ! Je comprends Laure !

Harold était un peu perdu, le goût du sperme, ce qu’il venait de faire avec son ami le laissait pantois. Carole l’embrassa sur la bouche.
- Oh ! Chéri ! ce que tu m’as excité ! Voir deux hommes ensemble ! Mais tu sais ce que Laure espère ! Et j’espère que tu ne vas pas la décevoir !

Pierre le regardait avec un petit air gêné :
- Ne t’en fais pas Harold ! C’est la première fois pour moi aussi ! Et Laure était si insistante !

Harold sentit tout Ă  coup la mĂŞme sensation que dans la salle de bain, un doigt de Laure fouillait entre ses fesses, et une sensation de frais l’envahit, lorsqu’elle dĂ©versa du gel dans sa raie.
- Laure mais, attends ! …

Quelque chose de tiède lui ouvrit l’anus, et plongea en lui, lisse, doux.
Laure lui enfonçait un petit gode !
- Pierre s’il te plait, remplace moi, pendant que je me prépare ! demanda-elle.

Pierre se saisit de l’engin, et força plus profondĂ©ment l’engin dans l’anus de son ami.

Harold gêné regardait sa femme pendant qu’il se laissait sodomiser devant ses yeux.
Cette pénétration dans ses reins ne lui déplaisait pas, Pierre l’ouvrait doucement et l’initiait aux plaisirs de la sodomie. Il imaginait ce que pouvait ressentir une femme dont on forçait les reins.
Il sentait ses chairs repoussées à l’intérieur sous la pression. Il savait qu’il n’échapperait pas aux fantasmes des femmes, et que bientôt ce ne serait plus un gode qui lui coulisserait entre les fesses.

ooOOoo

Pierre retira le gode et Laure se positionna derrière Harold.
- Harold mon chou, on passe Ă  la taille suivante ! Sinon mon petit Pierre aura bien du mal et toi surtout !
Laure Ă  genoux s’allongea sur son dos. Quelque chose s’insinua entre ses fesses, pendant qu’elle se collait Ă  lui.
EquipĂ©e d’un godemichĂ© nettement plus gros, elle forçait Ă  prĂ©sent l’anus de Harold d’une lente poussĂ©e.
- Carole ! il est étroit ton homme ! déclara t-elle !
Elle glissa ses mains autour de ses hanches, agrippa la racine de sa bite comme appui, et tirant dessus, l’investit lentement et totalement !

Pierre et Carole regardaient Laure l’enculer, une lueur d’envie leur passa dans leur regard !

Laure s’activait, le gel aidait ! Elle le remplissait formidablement, et puis l’idĂ©e que ce soit Laure qui le sodomise commençait Ă  le rendre fou !
Harold voyait le regard de Pierre tout excité. Sa femme se caressait lentement en voyant son mari bouger sous les coups de butoirs que son amie lui envoyait dans les fesses.

Laure s’arrêta épuisée :
- Viens Pierre, il est prĂŞt !… Ah ! ça m’excite de savoir que tu vas le prendre ! dit-elle en dĂ©culant lentement.
Elle plaça confortablement son ami derrière moi, lui glissant même un coussin sous les genoux…
- Vas-y Pierre, enfonce lui ton gros bourrin, il n’attend que cela !
Carole saisit elle mĂŞme la verge de Pierre, et Ă©cartant les fesses de son mari, elle tenta d’y introduire le gland.
- Ouch ! T’es énorme Pierre ! On ne pourra jamais lui mettre ça !

Harold s’inquiétait ! Voir le visage anxieux des autres…
Laure versait copieusement du gel sur les fesses offertes.
- Si si ! Ca rentrera ! Il m’a bien enfoncé la sienne aussi, et j’ai su la prendre !

Carole força un peu le gland contre la rosette plissée.
- Pousse Pierre, ça doit passer !

Laure suivait la lente progression de son ami.
- Ca progresse! Pierre, tu lui as mis presque le gland en entier ! Oh tu m’excites Ă  te voir enculer un mec !
- Ohhhhhhh il serre le salaud ! avoua Pierre…

Harold tremblait presque. Il en devenait fou ! Une bite d’homme Ă©tait occupĂ©e Ă  l’enculer.
La queue progressait en lui par petits à coup, elle était énorme et le gland se frayait un passage, écartant ses chairs, cherchant à pénétrer encore plus loin.
- Woahhh Pierre, tu es au fond de son cul ! tu n’iras pas plus loin !
- Non ! Pierre dis Laure, il y a encore au moins cinq centimètres dehors, puis se tournant vers Pierre :
- Oh Pierre, met-lui toute, je veux voir tes couilles battre contre ses couilles ! Oui… plus que quatre centimètres… Oh ! mais ça n’avance plus !

Alors la petite garce glissant sa main devant les hanches de Harold pour l’empĂŞcher de bouger, se mit Ă  pousser sur les fesses de son ami pour l’enfiler complètement !

Ses yeux ne quittaient pas la jonction des corps, annonçant la distance qu’il restait Ă  enfoncer pour que ceux-ci se joignent.
- Oui, Pierre, ça va ĂŞtre plus facile maintenant, regarde, oui ! ! tu y es presque ! Allez ! force ! j’ai envie de voir !

Harold la sentit rentrer d’une traite jusqu’au fond ! Quelle impression ! Il serrait ses muscles sur l’Ă©paisse colonne de chair qui se mit doucement en mouvement !
Pierre gueulait de plaisir !
- Carole ! je suis dans le cul de ton mari ! Il est étroit le salaud ! Mais il a l’air d’aimer ça !

Il regardait son énorme mantule entrer et ressortir du rectum de son ami avec une joie évidente !
Laure versait toujours du gel, favorisant ainsi la lubrification.
Redoutable expĂ©rience, mais la sensation de brĂ»lure Ă©tait extraordinaire ! Ce va-et-vient en lui! C’est la première fois qu’il ressentait cela, et puis cette impression d’ĂŞtre possĂ©dĂ© et comblĂ© ! ! C’Ă©tait chaud, humide, la bite Ă©cartait ses chairs, les relâchant, les Ă©cartant, les massant. Pierre prenait un malin plaisir Ă  ressortir presque le gland en entier, Ă©cartelant au maximum sa rosette, pour se renfoncer presque aussitĂ´t, lui redonnant Ă  chaque fois les plaisirs douloureux de la pĂ©nĂ©tration initiale.

Les deux femmes subjuguées regardaient. Elles fixaient le point de pénétration de la bite dans l’anus. Pierre sortait presque chaque fois son gland pour forcer à nouveau.
Harold les yeux flous délirait doucement sous les ruades puissantes et profondes de son ami. La grosseur du gland le laissait sans voix quand la verge l’investissait en entier, et il en venait à attendre les dernières poussées que Pierre donnait pour l’enfoncer à fond.
Cette tige de chair s’agitait en lui, cette sensation de plénitude, de remplissage entier.
Harold sentit sa verge se dresser raide. Il s’agitait sous les ruades qui se faisaient maintenant brutales.

Laure cria :
- Allez y les gars, vous me rendez-folle ! Oh ! chĂ©ri ! C’est la première fois que tu vas jouir dans le cul d’un mec ! Tu vas voir Harold comme c’est bon quand tu sentiras son jus couler dans ton anus !

Pierre limait Harold de toute sa longueur, se propulsant Ă  chaque poussĂ©e dans l’anus d’Harold et celui-ci s’offrait, serrant les fesses quand il se retirait, et s’ouvrant le plus possible quand il rentrait pour le sentir se loger tout au fond de son rectum. Pierre s’Ă©tait accrochĂ© Ă  ses hanches et rythmait sèchement ses mouvements.

Pierre s’écria :
- Ah, je n’en peux plus, il serre tellement, ouiiiii, je viens…!

Harold sentit ses giclées chaudes lui barbouiller les parois anales, ses jets le faisaient sursauter par leurs puissances.
Ses couilles se vidaient dans l’anus de Harold, sa semence l’inondait entièrement
Pierre lima encore une fois dans la masse de sperme qu’il lui avait crachĂ© dans le rectum.

Laure saisit la verge de son ami et la ressortit lentement de l’anus martyrisé.
- Pierre !! Ă  moi maintenant, j’ai la chatte en feu ! Mais tu es encore dur ! Ah, c’est sans doute l’Ă©troitesse de ses fesses qui te redonne envie, viens, allonge-toi, …

Pierre se laissa faire, encore sous le coup de sa jouissance. Laure s’installa sur lui, et s’ouvrant les lèvres s’assit d’une poussĂ©e, s’introduisant sa bitte encore Ă©norme jusqu’au couilles dans la moule.
Elle s’allongea sur Pierre, entreprenant un va-et-vient effrĂ©nĂ© pour se satisfaire.
Carole et Harold observaient maintenant ce hommes occupé à baiser devant nous !
Ses fesses s’agitaient, et l’on voyait les deux bourrelets de ses lèvres sexuelles se coller Ă  la pine Ă©norme qu’elle se plantait en elle !

Son petit anneau anal s’ouvrait et se refermait en suivant chacun de ses mouvements ! Alors Harold regarda sa femme, une Ă©rection terrible lui battait le ventre.
- Prends là mon chéri, elle ne demande que ça !

Harold saisit sa verge et murmura Ă  sa femme :
- Ca me gĂŞne devant toi ! Tu vas voir ma verge entrer dans son anus !
- Harold ! mon chéri ! j’ai bien vu la queue de Pierre te sodomiser ! Je veux voir ta queue la prendre derrière !
Carole suivit ses mouvements avec amusement lorsque debout, il enjamba Laure, et pointa sa queue douloureuse d’envie vers son anus.
Debout, ce fut plus facile, dès qu’il fut contre, il poussa de tout son poids sur l’anneau qui s’ouvrit, engloutissant d’un coup la totalitĂ© de la tige de chair !

- AAAHHHH !! Hurla Carole,…. C’est trop gros !!!! Salaud, et sans prĂ©paration ! Oh tu me fais mal, retire toi ! Non !!! Harold non… !
Mais c’Ă©tait trop tard, Il y Ă©tait, il y restait ! Il sentait encore le doigt de Laure dans ses fesses avant qu’elle ne le fasse gicler sur le miroir !
- Oh non ma belle !!! pas question que je me retire ! tu aimes la sauce, et bien tu vas en avoir !
Ses propos devenaient vulgaires, mais son excitation de la posséder devant sa femme lui donnait une nouvelle puissance !
- Eh bien Harold ! dit Carole ! tu te spĂ©cialises dans l’enculage des filles ! Vas-y mon chĂ©ri, encule lĂ , je crois savoir qu’elle te l’a demandĂ© ! Qu’elle y passe aussi !
- Oh oui ! Ah, c’est bonnnn ! c’est sec ! Dur d’entrer, mais je lui collerai en entier dedans, tu entends salope, tu vas l’avoir en entier, je vais te rentrer mon gros morceau Ă  fond ! LĂ , tu vois, ça rentre !

Carole n’avait jamais entendu de propos aussi vulgaire de la part de son mari, puis elle se souvint de ce qu’elle disait à Carole quand elles étaient à deux… et elle se mit à sourire !
Laure offrait ses fesses :
- Ohhh Harold, mon dieu… tu es trop long !!!
Harold ahanait, mais la position debout lui permettait de pousser non seulement avec ses hanches, mais aussi avec le poids entier de son corps. Les belles fesses de Laure s’Ă©cartaient sous chacune de ses impulsions, il forçait maintenant, tout devait rentrer.
D’un coup de rein puissant, il se laissa choir sur ses fesses, collant la racine de sa queue dans son entre fesses. Il Ă©tait au fond !
- Ohhhh Harold !!!! Ahhhh, Ohhh Pierre !!!!
Laure Ă©tait allongĂ©e sur Pierre. Harold prit appui sur ses Ă©paules, Ă©vitant ainsi de se fatiguer dans cette position et qui lui permettait maintenant d’un simple mouvement de reins de l’enculer Ă  fond et d’un coup !
Carole s’Ă©tait rapprochĂ©e, fascinĂ©e par le morceau de chair que son homme enfonçait Ă  chaque ruade.
- Harold, tu sens Pierre ? demanda Carole.
- C’est terrible ! c’est comme si il se frottait ma bitte, la paroi est mince !
- Et toi Pierre, tu sens Harold ?
- Ahhhhhh son nœud dans le cul de Laure, chaque fois qu’il me passe dessus, j’ai envie de juter, mais… je me retiens !

Harold marmonnait entre ses dents, tout à son job de sodomite. Il prenait plaisir à la voir se crisper quand retirant son nœud presque entièrement, il forçait à nouveau son sphincter étroit. Sa bite se dressait parfois entre ses fesses, et la belle ligne de son dos se terminait par un épieu, droit, planté dans son cul ! Carole admirait les deux queues qui coulissaient en cadence dans son amie.
- Allez-y les couples/hommes/femmes ! Je la connais… elle adore ! Jutez-lui dedans maintenant.

Carole saisit alors la peau au dessus des couilles de Pierre et faisant la même chose avec les celles de Harold de son autre main, elle exerça une violente traction vers le bas
Harold mugit et Pierre meugla sous la violence du geste.
Mais Carole Ă  contre-sens de leurs mouvements les trayait littĂ©ralement, une fois l’un, une foi l’autre, ses tractions retiraient Ă  fond la peau de leurs prĂ©puces, faisant formidablement saillir leurs glands dans l’anus et le vagin de Laure.

Impossible de résister !!!
Laure redressa la tête en hurlant ! Elle sentait la formidable friction de la petite paroi séparant son vagin de son rectum. A croire que les deux hommes étaient dans le même trou !
A la deuxième traction de Carole, Harold jouit comme un fou… Son sperme ne giclait plus par saccades mais par torrent, il inondait son rectum de foutre, et celui-ci, bon lubrifiant, lui permettait encore de lui enfoncer sa grosse bitte plus loin en elle. Carole voyait le sperme refluer autour de son sphincter énormément dilaté, de grosses coulées de foutre allaient engluer la verge de Pierre, qui lui renfonçait tout dans le vagin d’une poussée énergique !
Pierre avait craché en même temps que Harold ! Carole récupérait leur semence par de rapides petits coups de langue, nous étirant encore les couilles pour les vider complètement. Un flot se foutre sortit de Laure quand Harold sortit de son anus.

- Oh Harold, tu as fais cela comme un Dieu ! Deux hommes ensemble ! que c’est bon !

Harold regardait sa verge, des filets de sperme en coulaient encore.
Son anus serrait, encore sous la défonce de Pierre.
Mais il ne regrettait pas cette expérience ! La prochaine fois, ce serait sans doute au tour de Pierre.
L’expĂ©rience d’Amsterdam lui avait mieux fait connaĂ®tre sa femme et Laure, mais jamais il n’avait imaginĂ© qu’elles puissent se comporter de cette façon.
Ce n’était pas pour lui déplaire, bien au contraire.
Carole n’avait pas encore joui.
Il allait s’en occuper de sa petite femme ! Et devant les deux autres !
Abaissant la tĂŞte, il enfouit sa verge dans l’anus de Laure, repoussant le mince filet de sperme qui s’en Ă©coulait encore !

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