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Récit coquin : Une partouze inoubliable 1

L’autre soir, j’ai participé à une partouze, une de plus. J’ai l’habitude de ce genre de soirées mais je dois avouer que cette fois-ci, j’ai vraiment pris mon pied. A trente ans bien passés, je ne suis pourtant plus une débutante et j’en ai déjà vu de toutes les couleurs en matière de sexe. Je suis totalement bisexuelle et j’aime tout autant lécher une bonne minette que avaler une grosse queue. Célibataire, j’ai dédié ma vie aux plaisirs sexuels débridés qui me font tant jouir. C’est la raison pour laquelle je fréquente une boîte de nuit franchement branchée cul de la région parisienne depuis quelques mois. C’est là que tout à commencé, dimanche soir de la semaine dernière. Je suis coiffeuse et je ne joble jamais le lundi, ça me permet de sortir en fin de week-end et d’éviter un peu la foule du samedi soir. Le dimanche, on trouve surtout des commerçants en boîte et le public est moins jeune. Je préfère rencontrer des couples/hommes/femmes déjà mûrs et des femmes qui ont de l’expérience.

Carlo tournait dans la discothèque à la recherche de cinq hommes et quatre femmes tentés par une partouze. C’est un habitué de la boîte mais je n’avais encore jamais vraiment discuté avec lui. Il est venu me proposer de me joindre au groupe qu’il essayait de monter. Toujours partante pour ce genre de plan baise, je lui ai donné mon accord sans même savoir qui ferait encore partie de la troupe. J’ai continué la recherche d’autres partenaires de mon côté et, au bout d’un quart d’heure, nous avions bouclé notre casting un peu particulier. Carlo nous a proposés de nous rendre chez lui, dans l’appartement qu’il occupait à quelques centaines de mètres de la discothèque seulement. On a laissé les voitures sur place pour y aller à pied. En marchant, j’étais déjà tout excitée. Je détaillais un peu les autres volontaires. Il n’y avait que des beaux gars et des femmes attirantes, presque tous et toutes de mon âge, à part une commerçante de la ville que je connaissais vaguement et qui devait bien avoir près de cinquante berges. Apparemment, il n’y avait pas de hommess déjà formés dans le tas, ce qui était plutôt encourageant pour la suite.

Dès que nous sommes arrivés dans l’appartement de Carlo, il nous a invités à nous déshabiller complètement. Moi je voulais chauffer les gars au maximum, alors j’ai entrepris de dévêtir ma voisine et j’ai demandé aux autres femmes présentes de faire pareil. Les couples/hommes/femmes nous ont regardé faire, l’air troublé. Pendant ce temps, ils ont retiré leurs habits. Je ne pouvais pas m’empêcher de jeter des coups d’œil intéressés vers leurs corps magnifiques et les engins qui pendaient entre leurs jambes. Ils étaient bien montés et, d’ailleurs, ils commençaient tous à bander en nous regardant nous ôter mutuellement nos fringues. J’en ai profité pour caresser un peu les deux femmes qui se trouvaient à mes côtés. En leur retirant leurs robes, je leur ai touché les seins. Je me suis même penchée sur celle de droite pour lui tirer sur un téton avec mes lèvres. En même temps, je lançais un regard plein de sous-entendus vers Carlo et ses potes. Je voulais me montrer très vicieuse pour les exciter à mort et leur donner envie de me baiser tous les cinq. A voir la manière dont leurs queues se sont redressées à ce moment-là, il n’y avait guère de doute quant à la réussite de ma petite opération de séduction. Je dois dire que j’étais assez fière de moi et de mon initiative.

Je ne voulais pas m’arrêter en si bon chemin, alors j’ai aussi passé une main entre les cuisses de ma voisine, justement la vieille commerçante que je connaissais. L’ambiance qui commençait à s’échauffer dans la grande salle de séjour semblait lui faire autant d’effet qu’aux gars. J’ai senti sur la tranche de ma main qu’elle était toute mouillée. Si les couples/hommes/femmes n’avaient pas été là, je me serai tout de suite agenouillée devant elle pour la lécher et boire son jus. J’adore le jus de chatte, j’en ferai une gourmandise si je m’écoutais. Mais là, ce n’était pas tout à fait le but de la soirée, même si je ne m’interdisais pas une petite gâterie ultérieure. Je l’ai quand même masturbée un peu, en faisant juste glisser mes doigts en surface, histoire de bien l’allumer et de lui faire comprendre que je n’étais pas exclusivement hétéro. La cochonne a eu l’air d’apprécier car elle ouvrit un peu ses jambes dans le but de quémander des caresses plus directes. J’ai laissé tomber un peu à regret, car je voyais bien que les gars s’excitaient à nous regarder faire. Il y en avait même un qui avait commencé à se branler dans son coin. Je suis allée vers lui en premier car je voulais profiter de son état et surtout pas le laisser se finir dans sa main. Les autres filles m’ont emboîté le pas et nous nous sommes retrouvées chacune face à un homme bien membré.

Sans m’en rendre compte, j’étais devenue la meneuse du groupe de femelles. Les autres m’avaient reconnue comme telle sans que je sache vraiment pourquoi. Sans doute mon esprit d’initiative y était-il pour beaucoup. Alors j’ai continué dans cette voie. Je me suis accroupie devant le mec qui se branlait et qui, du coup avait lâché sa bite. J’ai mis mes doigts autour de son manche et je les ai fait aller et venir quelques fois dessus. J’avais presque de la peine à en faire le tour avec ma petite main. Je ne suis pas très grande et toute mon anatomie est à l’avenant. C’est aussi ce qui plaît aux gars, du moins je le crois. Ils aiment se retrouver bien serrés dans ma petite chatte ou dans mon cul minuscule. Certains ont parfois un peu de mal à entrer, mais une fois qu’ils sont bien au fond, ils me disent toujours qu’ils s’y sentent bien.

Je sentais dans mes doigts la bite du gars qui devenait encore plus grosse. Juste sous mes yeux, il y avait ce gland énorme et rouge d’où perlait une petite goutte de lubrifiant naturel. J’aime autant le goût de la liqueur d’homme que celle de la mouille des femmes, alors je n’ai pas pu résister à l’envie de tirer la langue pour ramasser celle qui me narguait si effrontément. Avec les doigts, j’ai poussé la peau du prépuce en arrière, juste ce qu’il fallait pour bien dégager le nœud cramoisi, sans pour autant le décalotter entièrement. Ca, je l’ai fait quelques secondes plus tard, avec mes lèvres, si bien que je me suis retrouvée à genoux avec la bouche déformée par le gros vit du gars. Je l’ai pompé adroitement, du mieux que je sais faire. On m’a toujours dit que j’étais une bonne tailleuse de pipes et je fais mon maximum pour ne pas décevoir mes partenaires, même ceux qui ne connaissent pas ma réputation. C’est ainsi qu’on bâtit une légende.

A côté de moi, les quatre autres femmes m’ont imitée. Elles étaient toutes à genoux devant un autre mec. Ceux-ci étaient toujours debouts, les mains posées sur la tête de leurs avaleuses. On entendait un mélange de gémissements et de bruits de succion dans la pièce. Deux de mes copines ont laissé descendre une main entre leurs cuisses et se caressaient la moule en même temps qu’elles pompaient. Je les comprenais tout à fait, même si je rechignais à faire comme elles. Je préférais me réserver pour plus tard car je savais qu’immanquablement, je me retrouverais bientôt avec une bite dans la moule ou dans le derrière et, sans doute, plutôt trois fois qu’une au cours de la nuit. Du moins, je comptais bien là-dessus pour trouver mon plaisir.

C’est Carlo qui a déclenché la suite des opérations. Il a entraîné sa partenaire à sa suite, vers l’un des canapés qui bordaient les murs du salon. Il y en avait trois en tout, qui formaient une sorte de grand U. Carlo recula lentement vers le siège. Il fallait voir la nana qui le suçait tenter de rester collée à lui pendant qu’il la traînait, toujours à genoux. Je ne sais pas comment elle a fait pour ne pas laisser sortir la queue de notre hôte de sa bouche. Une fois arrivé là où il le désirait, celui-ci s’est laissé tomber mollement sur le sofa. Il a écarté ses cuisses en grand et la femme a encore fait quelques centimètres pour bien se mettre le plus près possible de son ventre. Peu à peu, tous les couples/hommes/femmes présents ont procédé de la même manière y compris celui que j’étais en train de traire avec mes lèvres. Je me suis retrouvée coincée entre ses jambes, sa grosse pine me limant vicieusement la bouche. J’ai posé une main sur ses boules que je me suis mise à caresser doucement, pour bien finir de l’exciter. Il s’est calé au fond du canapé en soupirant. Sous moi, je sentais s’écouler la mouille qui suintait de ma chatte.

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A suivre…

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