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Vacances coquines 1

Cette année, pour la première fois depuis 15 ans, les époux Morel étaient en vacances sans leur fils. Agé de 16 ans, celui-ci avait préféré partir en voyage avec ses amis plutôt que de passer une fois de plus 15 jours entre plage et visites avec ses parents.

Jeanne et Justin Morel avaient donc décidé de renouer avec une habitude depuis longtemps abandonnée. Avant leur mariage et jusqu’à la naissance de leur garçon, ils passaient leurs congés dans un camp naturiste des îles grecques. C’était une sorte de club de vacances qui leur permettait de vivre au grand air leur envie de retour à la nature, sans arrières pensées ni idées tordues. Ils avaient toujours apprécié l’ambiance de ce lieu où se côtoyaient énormément de gens, particulièrement des touristes allemands friands de ce genre de loisirs. Ces vacances leur permettraient, espéraient-ils, de revivre quelques-uns uns des bons moments passés ensemble il y a une vingtaine d’années.

L’arrivée au club les avait un peu déçus, comme c’est souvent le cas dans ce genre de situation. Les souvenirs ont vieilli et les endroits ont évolués, autant sinon plus que les personnes. Jeanne, en particulier, avait un peu de mal à reconnaître les bâtiments et surtout les alentours. La végétation avait poussé et des aménagements été entrepris. Une bonne nuit de sommeil permettrait au hommes de se reposer et d’aborder la journée avec un regard neuf.

Le lendemain, le beau temps était au rencard. Après un petit déjeuner copieux, les Morel se dirigèrent vers la piscine du club. Ils étaient heureux de se retrouver, comme au temps de leur jeunesse, complètement nus au milieu d’une foule de naturistes, offrant leur peau encore claire aux chauds rayons du soleil. Jeanne et Justin s’installèrent tous deux sur un transat, un peu au bord du bassin, avec pour tout vêtement un chapeau de paille pour elle et un Panama pour lui.

L’ambiance semblait un peu différente de celle qu’ils avaient connue au cours de leurs séjours précédents. Plus détendue, plus libérée. Alors qu’ils gardaient le souvenir de relations assez froides avec les autres vacanciers, celles d’aujourd’hui paraissent beaucoup plus chaleureuses.

Des petits groupes sont formés au bord du bassin et l’on trouve très peu de personnes seules ou juste en hommes. Justin est intrigué par le manège d’un quatuor dans l’eau. 3 hommes ont entouré une femme d’une trentaine d’année. Il se penche un peu pour mieux voir ce qu’il se passe. Ses yeux ne l’ont pas trompé. Il distingue assez nettement les bites de deux des couples/hommes/femmes dans les mains de la femme. Celle-ci paraît les branler avec douceur, sans grande discrétion. Il ne peut pas ne pas voir non plus les seins de la blonde tâtés par le troisième homme, collé dans son dos.

Si le groupe est un peu à l’écart de la foule, au fond du bassin, nul ne peut ignorer ses agissements. Cela n’étonne apparemment personne, hormis Justin, quelque peu surpris de voir la scène se dérouler sous ses propres yeux. Il veut avertir sa femme mais s’aperçoit à ce moment qu’elle s’est assoupie sur le transat.

Le reste de la matinée se déroule sans autre découverte majeure. Justin oublie peu à peu les évènements du matin et l’heure du repas approche. Le buffet est toujours gargantuesque, comme dans les souvenirs du hommes. Durant le déjeuner, la conversation s’engage avec un jeune homme accompagné de son amie. La discussion porte sur les banalités d’usage, mais le courant passe bien avec Jeanne et Justin. Celui-ci vient d’ailleurs de reconnaître en la jeune femme l’actrice principale de la scène du matin. Prudemment, il n’en dit mot à son épouse. Après tout, peut-être a-t-il interprété de simples jeux de piscine entre amis.

La sieste finie, Jeanne propose à son mari, qui accepte, de se rendre au sauna de l’hôtel. Située à proximité de la piscine, la cabine est spacieuse, mais semble occupée. Justin jette un œil à l’intérieur pour voir si deux places restent disponibles. Il est interloqué quand il constate que les occupants de l’espace sont tout simplement en train de partouzer. Quatre personnes sont consciencieusement occupées à baiser.

Deux femmes, appuyées sur une marche, offrent leurs croupes rebondies aux assauts vigoureux de deux jeunes couples/hommes/femmes. Pistonnées jusqu’au plus profond, elles sont penchées l’une vers l’autre et entremêlent leurs langues dans un fougueux baiser. Justin ne saurait dire exactement si les bites sont logées dans les chattes ou dans les culs des deux femelles. Le plus troublant dans la situation est le fait que les couples/hommes/femmes eux-aussi sont reliés par la bouche. La chaîne est ainsi complète.

Prestement, il se retourne vers son épouse et lui confirme que le sauna est bondé. Il l’entraîne vers le bar et lui promet de revenir un peu plus tard vérifier que la place se soit libérée.

La bière rapidement avalée, Justin décide d’entreprendre sa femme. Ses découvertes de la journée lui ont donné des envies lubriques. Il n’a pas beaucoup à insister pour diriger son épouse vers leur chambre. La chaleur, la lumière et le fait de se balader complètement à poil ne sont pas sans effets sur l’organisme en éveil de Jeanne.

A peine dans la chambre, Justin se jette littéralement sur elle. Se remémorant la scène du sauna, il choisit de la courber sur le lit. Celle-ci se laisse faire et s’agenouille docilement. La tête dans les draps, elle apprécie les caresses furtives de son mari, sur ses seins et dans son dos. Justin n’insiste guère dans ses préliminaires. Ni lui, ni Jeanne ne ressentent le besoin de préparer longuement leurs corps à la suite des opérations.

La bite de l’homme est fièrement dressée. La vision excitante de la croupe de sa femme, ajoutée aux souvenirs de la matinée suffisent à assurer une érection vigoureuse à son organe. La moule déjà entrouverte de Jeanne coule à flot et attend fébrilement le sexe de son mari.

- Viens, prends-moi tout de suite ! Maintenant ! N’attends pas plus ! Je suis prête.

- Oui, je viens. Ta chatte dégouline à fond. Oh, ça rentre comme dans du beurre. T’es vachement chaude aujourd’hui chérie.

- Toi aussi, tu n’as jamais été aussi gros. On dirait presque un autre. Ton engin est énorme. Tu combles tout mon trou. Vas-y, enfonce, enfonce !

Justin ne se fait pas prier. Malgré l’extrême lubrification du vagin conjugal et l’état d’excitation de sa femme, il se sent effectivement à l’étroit. Sa bite n’a jamais été aussi gonflée. Il sait, lui, que ses expériences de la journée y sont pour quelque chose. En baisant son épouse, c’est le cul des deux femmes du sauna qu’il voit. La pensée des deux bisexuelles prises en levrette l’affole autant que celle des deux hommes se roulant une pelle, lui d’habitude attiré exclusivement par le beau sexe.

Jeanne, courbée sur le lit, ahane et gémit bruyamment. Le pilon infernal qui lui perfore la cramouille fait son effet. Elle a glissé l’une de ses mains vers le haut de sa chatte et se masturbe le clito gorgé de sang avec conviction.

- Plus fort Justin, encore plus fort. Ta bite est grosse, ta bite est forte. Vas-y encore, pousse, pousse !

Mais Justin a une autre idée en tête. Sa femme, pourtant assez libérée sexuellement, lui a toujours refusé l’entrée par la petite porte. Mais aujourd’hui, tout est différent, du moins pour lui.

Dans cette position, le cul de Jeanne lui offre une opportunité qu’il se refuse à ne pas saisir. L’œillet de la femme lui fait de l’œil. Il l’aperçoit qui cligne à chaque coup de butoir. Brusquement, il ressort sa bite du vagin et tartine le trou du cul de mouille. Jeanne n’a pas le temps de réagir qu’il s’est déjà introduit dans le fourreau rectal.

- Justin, qu’est ce que tu fais ? Tu m’encules ? Non, tu es trop gros. Tu vas me déchirer le cul. Salaud, je ne t’autorise pas.

- Silence ! Profites-en pour une fois. Oui je t’encule et alors. Au bout de 20 ans, il serait temps.

Les récriminations de Jeanne sont bien timides. Si, au début, Justin a dû peser de tout son poids pour éviter qu’elle ne se lève, son emprise peut se faire maintenant moins forte. Son membre est bien au chaud dans les entrailles de sa femme. Son ventre bute et claque contre le cul féminin.

Jeanne, qui s’était fugitivement interrompue de branler son propre sexe s’est remise à la tâche. Le feu qui court dans son bas-ventre a raison de ses dernières résistances. Elle accompagne vicieusement le mouvement lancinant du pelvis de son mari.

- Oh salopard !. Tu me bourres à fond ! Tu me laboures le cul ! J’ai le petit trou tout distendu. Ca me donne envie de chier mais c’est bon tout compte fait.

- Oui c’est bon ! On recommencera souvent je crois. C’est tellement chaud là dedans ! Et je suis bien plus serré que dans ta moule. Et qu’est ce que tu fais chienne comme ça ! N’est-ce pas ma petite chienne ?

- Si tu veux chéri ! Vas-y encore plus à fond. S’il te plaît. Je t’en supplie, n’arrêtes pas !

Mais Justin a bien du mal à retenir le moment où il ne pourra plus faire autrement que de cracher son foutre dans le cul de sa femme. Il a beau serrer la base de son pénis de temps à autre pour faire durer la pénétration. Il arrive un instant ou le va et vient dans le conduit anal atteint son but.

La bite se tend et la sève monte brusquement jusqu’au gland. Il a tout juste le temps de sortir son sexe du cul accueillant de Jeanne. A peine dehors, il éjacule un torrent de sperme sur les fesses et le dos de la femme. Il a l’impression de ne jamais avoir expulsé autant de liquide, ni aussi fort d’ailleurs.

Sous lui, Jeanne se finit à la main, écroulée sur le lit. Elle ne tarde pas à jouir elle aussi. Son orgasme est fulgurant mais violent. Dans sa tête c’est l’explosion. Elle sait déjà qu’après cette séance rien ne sera plus jamais comme avant avec son mari.

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A suivre…

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