Vacances coquines 2
Jeanne a du mal à s’endormir. Alors que Justin, son époux qu’elle pensait si bien connaître et dont elle n’attendait plus de telles fantaisies, s’est déjà assoupi. Il dort à son côté, sur le dos, comme d’habitude, vaincu par la montée d’endorphine qui suit généralement la jouissance chez l’homme et, aussi, par les émotions de la journée. La femme mûre ne peut pas savoir tout ce qu’il a vécu aujourd’hui et qu’il a soigneusement gardé pour lui, jusqu’au moment où il s’est enfin libéré du désir accumulé au fond de son ventre, dans sa chatte d’abord, puis dans son cul. C’est justement cela qui la tracasse. Elle ne reconnaît plus son homme et se demande pourquoi il a choisi ce jour pour l’enculer. Oh, elle a trouvé cela agréable ! Bien plus que la toute première fois où elle avait subi une sodomie, il y a bien des années de cela. Elle n’était alors qu’une toute jeune fille mais cette pénétration lui avait laissé un souvenir cuisant. Un ami de son père avait abusé de sa bonne foi et, pour tout dire, de sa naïveté. Il en avait profité pour lui trouer le cul et elle en avait souffert. C’est la raison pour laquelle elle avait toujours refusé à la verge de son mari d’emprunter l’ouverture étroite cachée entre ses fesses.
Bizarrement, ce soir, elle n’a pas mal, malgré les proportions plus qu’honorables de l’engin qui vient de lui labourer les reins. Elle se dit qu’avec l’âge son trou s’est assoupli et que c’est bien normal. Sa chatte aussi est moins serrée qu’avant. Elle sent que Justin la comble plus difficilement depuis quelques temps. Aujourd’hui c’était une exception. Il était particulièrement gros et ça la tracasse. Difficile d’expliquer ça par le simple fait du dépaysement. Peut-être qu’après tout il serait raisonnable de lui donner plus souvent son antre chaud et douillet du derrière pour satisfaire ses besoins ? Ces pensées indignes échauffent l’esprit de Jeanne. Elle ne va tout de même pas réveiller son mari pour lui réclamer d’être encore prise ? Non, il mérite de se reposer ! Ca ne règle pas son problème. Alors, elle laisse lentement aller ses doigts vers son entrejambe, vers ses cuisses un peu grassouillettes de quadragénaire, et elle se touche. Elle n’ose pas trop bouger mais c’est plus fort qu’elle : il faut qu’elle se caresse. Son index et son majeur collés l’un à l’autre se glissent vers son pubis. Elle les fait passer dans le triangle de poils qui recouvre le bas de son ventre, encore humide de sa jouissance passée. Déjà , un nouvel afflux de mouille se produit à l’entrée de son sexe. Elle sent aussi ses seins qui se mettent à bander.
C’est plus qu’elle ne peut en supporter. Ses gestes se font plus précis. Les bouts de ses doigts quittent les frondaisons de la touffe frisée et descendent encore un peu plus bas, vers sa moule qui palpite et réclame qu’on calme ses ardeurs. Jeanne en profite pour caresser ses grosses lèvres gonflées au passage. Elle les pince et tire un peu dessus, comme pour apprécier leur élasticité ou leur sensibilité. Elle n’est pas déçue. Ca lui donne des frissons dans tout le bas de son corps. Son index s’écrase maintenant au centre de son sillon vulvaire. Elle pousse pour le faire entrer en elle. Quand il est en place, son majeur suit le même chemin. Il lui en faut plus : elle entre aussi l’annulaire de sa main droite dans son con. Avec ces trois là , elle devrait trouver son bonheur. Son poignet se met à onduler doucement et elle fait monter et descendre ses doigts tout au long de sa fente. A chaque fois que sa main cogne tout en haut, contre son clito, ce contact lui arrache un soupir. Elle se mord les lèvres pour ne pas gémir, ne surtout pas réveiller Justin. Elle aurait trop honte s’il la découvrait en train de se masturber. Elle se branle rarement et, quand elle le fait, c’est toujours dans la discrétion la plus totale. Son éducation ne l’a pas préparée à s’exhiber ainsi, même devant son mari.
Jeanne se toucherait bien le cul aussi. Mais elle n’ose pas aller si loin. Elle est pourtant très troublée par le plaisir qu’elle a pris à se faire enculer. Mais ce qui la trouble encore plus, c’est de sentir le sperme encore tiède de son mari qui s’écoule de son trou. Habituellement, le hommes file à la salle de bain pour se laver aussitôt qu’il a fini de baiser. Mais pas ce soir. L’orgasme a été trop puissant et le plaisir trop intense pour être gâché par ce cérémonial fort peu érotique. Heureusement, Jeanne a eu la présence d’esprit de récupérer une serviette de bain, dans la valise qui traînait sous le lit et elle l’a mise rapidement sous ses fesses. Elle n’aurait pas supporté de laisser à la femme de ménage des draps souillés à remplacer. Comme cela, c’est le linge qui sert de réceptacle au foutre qui dégouline de son anus, mais aussi au jus de plus en plus abondant qui s’échappe de son sexe.
Le simple fait d’imaginer la sève qui suinte de ses orifices met Jeanne dans tous ses états. Ses cuisses se serrent sur sa main. Elle veut la prendre plus au fond de son vagin. Elle la pousse toujours plus loin en avant. Si elle l’osait, elle se fisterait elle-même. Seule la crainte d’être surprise par son mari la retient d’aller au bout de sa dépravation. Ce serait plus facile si elle pouvait se mettre à quatre pattes, comme elle le fait parfois quand elle est seule à la maison et qu’elle lit l’un des bouquins pornos qu’elle cache soigneusement derrière la pile de linge. Elle pourrait mieux s’enfiler les doigts. Elle doit se contenter de caresses plus raisonnables si elle ne veut pas réveiller son conjoint.
Ca ne l’empêche pas de se tripoter les seins. Jeanne aime se caresser les mamelles. Elle sait qu’elle a de beaux nichons. Les regards des couples/hommes/femmes ne trompent pas. Cet après-midi, au bord de la piscine, elle a bien remarqué les yeux des couples/hommes/femmes qui se posaient sur sa belle paire de loches. Même les jeunes employés du village naturiste la mataient. Pourtant, ils ont l’habitude de voir des poitrines nues. Justin lui dit souvent qu’elle a des nichons magnifiques. Enfin, il n’utilise ce genre de vocabulaire que dans certaines occasions. Il ne lui parle jamais crûment, sauf quand le hommes baise. Dans ces moments là , il se lâche complètement, comme ce soir. Jeanne aussi prononce des mots qu’elle ne dirait jamais autrement. C’est venu progressivement, avec les années de mariage. Au début, ils ne parlaient jamais quand ils faisaient l’amour. Aujourd’hui, ça fait parti du jeu. Même Jeanne aime se montrer vicieuse et dire des cochonneries, des mots vulgaires qui font bander son homme et qu’elle ne pourrait jamais prononcer en d’autres circonstances.
Les doigts de la femme mûre courent sur ses gros globes. Bientôt, elle se pétrit les miches à pleine main. En même temps, elle se pince les tétons entre le pouce et les autres doigts. Ca la fait mouiller encore plus. Elle a quatre doigts dans sa chatte. Il n’y manque plus que le pouce. Celui-ci, tendu vers le haut de son ventre, masse un peu brutalement son clito qui se raidit sous l’attouchement délicieux.. Jeanne doit se retenir pour ne pas gémir. Elle mord ses lèvres pour se maîtriser. Elle doit aussi limiter les mouvements de son bassin. Par chance, le lit est doté de deux sommiers et de deux matelas, simplement reliés par une bande de tissu munie d’une fermeture éclair. Ainsi, Justin ne peut pas vraiment sentir comme elle s’agite.
Pour finir, la branleuse se fourre un sein dans la bouche, espérant de cette manière calmer les râles qui ne demandent qu’à sortir de ses lèvres. Il faut qu’elle se termine vite maintenant. Ses doigts entrent et sortent de plus en plus brutalement de sa fente. Son pouce ne lâche plus son bourgeon sensible. Il le triture dans tous les sens, coincé contre les petites lèvres de sa moule outrageusement dilatée par sa main. Les quatre doigts qui lui remplissent la foune appuient ensemble sur l’arrière de son clito pour mieux le faire ressortir. Elle aimerait qu’on le lui avale !
Le désir monte et enfle dans ses entrailles. Dans son esprit, les images s’entrechoquent. Elle se voit en train de se masturber, exagère le flot de sperme dégueulé par son anus, imagine encore la grosse bite de Justin qui lui ramone le cul. C’en est trop ! Il faut qu’elle jouisse, elle va jouir. Ca y est, ça vient ! Son sexe se contracte violemment sur sa main, elle mord son téton endolori à force d’être sucé. Son ventre se serre, un spasme la saisi et, l’espace d’une seconde, son corps s’arc-boute sur le lit. La houle l’emporte et elle perd brusquement connaissance en retombant lourdement sur le matelas. Jamais encore elle n’avait joui si fort en se branlant.
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A suivre…